Auto-stopeuse sans culotte

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    Auto-stopeuse sans culotte

    Corrigé et résumé par Dialogue69 le

    Publié le

    Tout a commencé en juillet de l’année dernière, lorsque j’ai dû me rendre à Bordeaux pour un mariage. Etudiante alors âgée de vingt ans, je n’avais pas de voiture, ni les moyens de prendre le train. Je n’avais pas d’autre choix que le stop. Il me fallait être attirante afin d’augmenter mes chances d’être prise en stop.

    Il faut que je vous dise à présent qui je suis : Je m’appelle Mia, mes cheveux très bruns, presque noirs, m’arrivent au bas du dos, je mesure 1m67 pour 62 kilos. J’ai une grosse poitrine, que je n’hésite jamais à mettre en valeur à grands renforts de décolletés et de hauts transparents. Pourquoi la cacher alors que tant de gens apprécient de la regarder ? Je ne suis pas farouche. Mes fesses sont rondes, et ma peau bronzée. J’avoue que je plais beaucoup, mon entourage me décris comme sexy.
    Mais revenons à notre histoire : Avant de quitter mon domicile, je me dépêchai d’enfiler un short en jean délavé, très court, qui couvrait à peine mes fesses, ainsi d’un débardeur rose pâle transparent, très échancré, qui révélait l’intégralité de mon soutien-gorge pigeonnant en dentelle noire. Je complétai le tout par des sandales à talons (Je vous l’ai dit, j’aime mon corps, et aime être sexy.) J’attrapai mon sac contenant ma tenue pour le mariage, et entrepris de me diriger sur le bas-côté de la route la plus proche de chez moi.

    Je levai le pouce et me plantai sur le bord de la route. Au bout d’à peine cinq minutes, une belle voiture s’arrêta. Le conducteur était un bel homme d’une quarantaine d’année, brun et souriant. Il allait dans la direction de Bordeaux, je m’empressai de rentrer dans la voiture, ravie de ma chance, et le remerciai chaleureusement :

    -Merci monsieur ! J’avais peur de rester plantée sur le bord de la route des heures…
    Il me jeta un coup d’œil appréciateur, et laissa dériver son regard jusqu’à mon décolleté. Il me sourit et lança :
    -Avec un corps pareil, tu ne serais pas restée longtemps sur la route.
    Je rougis sous le compliment. Il me demanda :
    -Tu comptes participer aux frais du voyage ?
    Surprise par son changement de sujet, je haussai les épaules :
    -Je peux payer l’essence si tu veux.
    -Oui, pourquoi pas… On peut s’arranger autrement aussi.

    Il posa sa main sur mon genou nu, il était vraiment très sur de lui, il vérifia que je n'allais pas lui coller une gifle, puis il continua et remonta jusqu’au haut de ma cuisse. Malgré la chaleur ambiante, ses mains étaient fraîches et douces. Je laissai sa main sur ma cuisse. Je battis des cils, charmée malgré moi, et demandai :
    -Quel genre d’arrangement ?
    -Tu dois bien avoir une petite idée chérie. J’aime les jeunes et belles filles, et tu as besoin d’un chauffeur. Je t’emmène à Bordeaux, tu m’emmènes au septième ciel, donnant-donnant. Je ne vais pas te mentir, tu m’attires beaucoup.
    Il me caressa la joue, tendrement, sans quitter la route des yeux. J’hésitai. Je dois vous avouer qu’il m’ait déjà arrivé de coucher avec des hommes pour de l’argent, de faire la pute si vous préférez, pour payer mon loyer. Et cet homme était mille fois plus attirant que mes anciens clients…
    -C’est d’accord.

    Sans attendre plus, je me penchai vers sa braguette. Sa respiration s’accéléra, mais il resta concentré sur la route. Je dézippai son jean, et tout en le regardant, je fourrai ma main à l’intérieur pour me saisir de sa queue. Je hoquetai en l’attrapant, surprise par sa taille et par sa rigidité.
    -Wahou, t’es sacrément bien monté !

    Il prit violemment un virage, et dans un crissement de pneus, rentra dans une station service miteuse et quasiment vide. Il se gara près d’une table à pique-nique pendant que je continuai les va et vient avec ma main sur sa queue de plus en plus énorme, de plus en plus dure.
    Une fois garé, il me repoussa et sortit en trombe de la voiture, il vint à ma portière, l’ouvrit, et m’attrapa comme un vulgaire paquet sur son dos. D’une voix rauque et sexy qui me fit mouiller aussitôt il me dit à l’oreille :
    -Je vais te baiser comme personne ne t’a jamais baisée…
    Je frissonnai malgré le soleil qui tapait fort.
    -Oh oui… Prends-moi. Prends-moi MAINTENANT !

    Sans ménagement, il me coucha sur la table de pique-nique. N’importe qui aurait pu nous voir, et cette situation m’excita beaucoup. Violemment, mon chauffeur m’ôta mon débardeur et sortit mes seins dont les tétons étaient presque aussi durs que sa bite et les lécha, les mordit. Je me tordis de plaisir sur la table, puis me relevai et rampai jusqu’à lui. Il avait baissé son jean et son caleçon, sa queue raide pointait vers moi. J’entrepris de le sucer. Il avait bon goût. Il me tira les cheveux et poussa ma tête sur sa bite que pour que je le suce plus fort, plus profondément.
    -Putain que t’es bonne !

    Il me repoussa, et s’attaqua cette fois à mon minishort qu’il baissa. Je n’avais pas de culotte. Cette découverte le surpris tant qu’il s’immobilisa quelques secondes.
    -Mais t’es une vraie chienne en chaleur ! Je vais te baiser comme telle alors, comme la vraie pute que tu es.
    Ces mots crus et insultant me firent presque jouir à eux tout seuls, car malgré ce langage, il savait me mettre en confiance. Il m’écarta les jambes découvrant ma chatte épilée en plein soleil. Il me titilla le clitoris, puis se pencha et le mordit. La douleur et le plaisir conjugués m’arrachaient des cris de plaisir. Je le suppliai :
    -Mets-moi ta queue maintenant !
    -Tu veux ma queue ? Tu veux ma queue dans ta bonne chatte de chienne ?
    -Ouiiiiiiii…..
    Et il me pénétra profondément, tout en me pétrissant les seins et en me tirant les tétons. Je tressaillais sous ses coups de boutoirs, c’était tellement bon… Il m’enfonça sa queue encore plus profondément. Je me touchai le clitoris, ce qu’il eut l’air d’aimer :
    -Oui, continue, touche-toi espèce de salope ! T’aimes ça hein ?
    -C’est si bon…
    Je ne me reconnaissais plus. Je n’avais jamais pris mon pied comme et pourtant j’avais pas mal d’expérience. Il grogna en continue à limer ma chatte :

    -Je vais jouir… Je veux jouir sur toi.
    Sans attendre ma réponse, il ôta sa queue de ma chatte et couvrit mes seins de son sperme. Je n’avais pas encore joui, et j’eus peur qu’il s’en fiche, mais non. Il se pencha vers ma chatte et commença le cunnilingus le plus chaud de ma vie. D’une main, il enfonça trois doigts dans ma chatte, et de l’autre, il caressa mes seins recouverts de son sperme.
    Au bout de deux minutes ma respiration s’accéléra, et je jouis comme jamais je n’ai joui, en hurlant.

    Nous étions tous les deux à bout de souffle, et dans un drôle d’état. Il m’aida à me relever, soudain plus doux et courtois. Nous avons remis nos vêtements, et nous sommes dirigés vers la voiture. J’aperçus deux employés de la station service qui nous fixaient avec ébahissement. Nous avions donc eu des spectateurs… Je leur fis un signe de la main.

    Mon chauffeur m’emmena comme promis jusqu’à Bordeaux. Nous arrêtâmes deux autres fois sur la route, et il me baisa de nouveau comme une pute. J’ai moi aussi pris mon pied les deux fois. Le trajet fini, je ne l’ai jamais revu. Je ne connais pas son nom, mais désormais, à chaque fois que je fais de l’auto-stop, je ne mets pas de culottes, au cas où…

Cette histoire de cul t'a excité ?

Alors écoute maintenant toutes nos histoires racontées d'une manière très sensuelle !

Pour cela, compose le
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et fais-toi plaisir ;)
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Les commentaires pour cette histoire érotique

Commentaires

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Posté le par eliane :
bonjour! Je trouve que tu a raison Lola ,moi je me disais toujours que j'était une pute! Et quand je baise avec mon mec ,il me dit toujours que je suis une pute et je trouve ça humiliant.
Posté le par Lola :
Ouais, bon Alex 68, t'as juste carrement pas compris ce que je disais et je trouve tes propos aussi catastrophiques que le récit alors merci de pas dire "Comme Lola". "Qu'elles se définissent comme putes, chiennes ... " Mais c'est ça le problème justement ! ça encourage les hommes à être odieux et même ça légitimes leurs attitudes insultantes et rabaissantes ! ", "C'est pour nous plaire" mais va te faire soigner, mec ! Se faire plaisir c'est à deux mais visiblement t'as pas compris.
Posté le par Alex 68 :
Comme Lola, je pense que chacun et chacune est libre de son corps.
Je respecte les femmes, toutes les femmes. Qu'elles se définissent comme pute, chienne, femelle soumise ou autre, n'enlève rien à leur mérite. Et nous, les mâles heureux que nous sommes, nous nous plaisons à jouir de leur coprs, de leur chatte et de leurs mamelles.
Respect, mesdames, parce quece que vous faites, c'est bien souvent pour nous plaire.
J'espère qu'au moins les mâles vous apportent autant de plaisir que vous en donnez.
Merci pour ce merveilleux récit.
Bravo.
Posté le par Lola :
Je vais surement passer pour une rabat joie mais je vais le dire quand même. Les insultes pendant l'amour, soit, chacun fait ce qu'il veut. Mais pourquoi dire "Je me suis fait baiser comme une pute" ? Si on baise violement et bestialement on est une pute ? Je trouve ça très rabaissant pour tout le monde y compris pour les prostituée d'ailleurs et je pense que ça encourage les hommes à considerer qu'une femme qui se fait plaisir est une pute, c'est à dire un peu moins digne de respect que les autres quand même, hein. Et c'est ce genre de formulation qui fait que certaines femmes ont du mal à vivre leur sexualité de façon épanouie. Parce qu'elle se dise "Si je fais ça je suis une pute". Je trouve ce genre de formulation assez catastrophique. D'ailleurs elles se veulent moderne genre femme qui assume sa sexualité, mais s'auto traiter de pute, c'est un peu l'inverse. Ce qui serait moderne ce serait de considerer qu'on a le droit de se faire plaisir sans que ça n'atteigne notre statut de femme et sans être rabaisser derrière.
Posté le par pireallez :
c'est pathetique sans sperme
Posté le par Léo :
Si tu cherche du covoiturage, je suis open.
Posté le par Alain :
Il y en a qui ont de la chance !!
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