Dolorès fantasme sur son oncle

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Code histoire 0114 - Durée : 11 minutes
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    Dolorès fantasme sur son oncle

    Corrigé et résumé par Messaline le

    Publié le

    plaisir solitaire masturbation

    J’ai toujours eu l’esprit de famille, au moins autant que je me souvienne. Cela vient sûrement du fait que mon père lui s’est brouillé avec tout ou partie de la sienne. Cela nous a toujours affecté mes soeurs et moi et pour cause, les Noëls et les anniversaires auraient pu être plus riches disons. Depuis longtemps une petite idée avait germé dans ma tête. Nous sommes nés à une semaine d’intervalle mon père et moi, l’occasion de mettre mon petit plan à exécution. Il allait fêter ses quarante ans et moi mes dix-huit. Un mois avant la date prévue des festivités je me suis glissé en toute discrétion dans son bureau pour y récupérer son carnet avec tous ses numéros importants. J’étais terriblement excité à l’idée de commettre ce vol, encore plus à celle de me faire prendre. Un bruit de porte qui claque et je panique, le carnet tombe à terre et laisse apparaitre divers papiers et une photo. Je ramasse le tout le plus rapidement possible et emporte mon butin dans ma chambre avec au ventre une sensation de chaude vibration. Une douce peur qui fait se sentir exister mais pas que, notre maison est grande et tout le trajet menant à ma chambre je garde comme imprimé le visage de cette photo. Ce n’est pas possible, ce ne peut être lui. Il lui ressemble pourtant et la photo ne date pas d’aujourd’hui. Je me cache sous ma couette avec mon précieux carnet.

    J’inspecte la photo, la retourne, il y a une date « juillet 1981 » et un prénom « Gilles ». Mon père s’appelle Bertrand, mais ce visage lui ressemble tellement. Le Gilles de la photo doit avoir juste une vingtaine d’années, c’est un portrait de photographe et il est réussis. Comme toutes les filles j’ai toujours eu un faible à peine avouable pour mon cher papa mais aujourd’hui je me dis que si j’avais connu ce Gilles qui semble être mon oncle… et bien oncle Gilles lui aurait sûrement fait de l’ombre.

    J’essaie de ne pas me déconcentrer de ma tâche, je note scrupuleusement tous les numéros qui me semblent utiles pour organiser notre petite sauterie mais à mon grand étonnement il n’y a pas de Gilles. Se pourrait t-il qu’ils soient toujours et à jamais fâchés? Une seule personne pourra me le dire mais je ne le saurai que demain. Je repose tout sur ma table de nuit et je branche mon baladeur avant d’éteindre. Une musique douce m’enivre et d’habitude cela m’aide à dormir, mais pas ce soir.

    Ce soir j’ai comme des flashes qui vont et viennent, des images instantanées qui surgissent de nulle part. Ce visage, se sourire, ses yeux… tout semble s’animer, il me parle sans le son, je n’arrive pas lire sur ses lèvres mais ce qu’il me dit fait réagir les miennes. Mes mains se fraient un chemin vers une culotte déjà humide. Je pince le délicat tissu et porte mes doigts à mon visage. L’odeur est enivrante et appelle à plus de profondeur. J’aime sentir mes doigts humides quand je me caresse. J’ai l’impression d’être hors du temps et de l’espace. Je m’enivre et plus loin je part, plus vite je me caresse. J’alterne, je passe d’une main à l’autre pour une odeur toujours plus forte au fur et à mesure que je mouille. A chaque apparition de ce visage je ressens comme une onde électrique me traverser, me transpercer. Il me tiens et me parle, me dit des choses sales, je suis dominée par lui et sa force. Je suis à lui. Il me met à quatre patte, il me regarde me branler comme une folle. J’émets des petits cris entre deux gémissements. Je sens que je coule de partout entre mes cuisses, ma langue sortie et mes yeux plissés voient sortir salive et larmes. Je ne suis plus moi. Je suis une petite chienne. J’ai l’impression de perdre le contrôle, de faire trop de bruit mais je ne peux m’arrêter, c’est peut-être la première fois que c’est si bon. Ma main attrape la brosse à cheveux sur la table nuit, le manche est doux comme du satin. Du satin que je suis entrain de m’enfoncer dans ma petite chatte épilée. C’est une explosion et je dois retenir les gémissements pour ne pas être entendue. Mais c’est si bon d’aller au fond et d’y revenir encore et toujours. Le relief du manche me fait ressentir chaque millimètre carré de mon vagin. Je pousse et je pousse encore plus loin, je suis au bord de l’explosion, il faut que je fasse quelque chose.

    Ce visage ne me quitte pas, les spasmes non plus. Il est tard et tout le monde est couché depuis longtemps. Je dois trouver quelque chose et je sort de ma chambre, je prends les escalier, je suis toute excitée, nue, humide, je tiens à peine debout tant mes jambes sont fébriles mais je me dirige vers la cuisine. les volets ne sont pas fermés et la lumière de l’extérieur me permet de percevoir à peu près tout. Je fonce vers le frigo et le bac à légume. Oh oui, merci, merci… il est tout pour moi ce concombre. Je le lave avec de l’eau chaude et le frotte rapidement avant de me l’enfoncer d’abord juste un peu. Je commence à me mordre les lèvres et je m’accroupis. Le légume est assez gros pour tenir en moi et posé au sol dans cette position je fais le va et viens sans le toucher, si bien que je peux branler mon clito d’une main et sentir mes doigts de l’autre. Je le vois, il me regarde cet inconnu, cet oncle inconnu. Je sais que je fais du bruit, encore trop de bruit. Il me fait chut en mettant son index devant la bouche, cet index que je voudrais bien profond dans mon trou du cul. Le concombre fait un pop en sortant de ma chatte et une fois à genoux je peux me fourrer deux doigts dans le fion tout en goutant la saveur salée laissée par mon jus sur le légume dans ma bouche, mes narines sont encore pleine de l’odeur de mon minou. Je me sens en éveil de tous les sens. Et le visage de tonton Gilles me sourit avec toute la lubricité du monde. Il aime me voir esclave de mes désirs interdits. Sans m’en rendre compte je suis avec la moitié d’une main dans le cul et un légume presque enfoncé dans ma gorge. Je gémit comme jamais. Je perds le contrôle mais pas les sensations. Mon clito est stimulé, il me fait du bien. Il me faut un instant pour réaliser que mes doigts dans mon trou et mon autre main tenant le concombre rien ne restait pour mon clito. Je lève les yeux à ce tonton imaginaire qui me nargue avec ce sourire pervers. Il se marre et cette soumission, cette honte ne fait qu’augmenter le plaisir mais mon clito? Un regard en arrière et je me fige l’espace d’une milliseconde. Je n’en crois pas mes yeux, ni mes organes. je suis littéralement entrain de pisser à même le carrelage de la cuisine. Par petits jets d’abord puis je coule comme une fontaine. Ma chatte m’irrite presque mais cette sensation rajoute à ma stimulation, je force et je pousse. Je sens au bout des quatre doigts enfoncés dans mon cul une masse chaude, je décide de ne pas trop m’enfoncer, pour le moment. Je retire mes doigts, je les sens d’abord, ils ont le parfum des odeurs qui ne sont supportables que si elles viennent de soi. je me prends à les lécher avidement pendant que mon autre main frotte furieusement ma chatte mouillée de pisse. Il est toujours là à me regarder au sol comme un animal en proie au désirs solitaires et lubriques. Il sourit d’une expression de mépris et de vice, je sais que je fais envie tant je suis dégueulasse, animale. Il m’invite presque à continuer, à aller plus loin. Je commence à lécher et même aspirer une partie de cette flaque de liquide chaud sur le carrelage. Ce gout salé lié à l’amertume de la merde et l’odeur de mes deux doigt désormais enfoncés dans mon nez me font partir et gémir pour ce que je sais être le final de mon petit plaisir. Je suis à terre et offerte à tout. J’en viens à souhaiter le réveil de mon père, qu’il m’enfourche comme une bécane. Le concombre à nouveau pousse au plus profond de ma chatte, je m’empêche de crier tant les impulsions électriques me traversent désormais presque constamment.

    Je ne peux plus me toucher, je suis trop sensible. Je suis à terre, inerte entre deux spasmes. Cela dure quelques secondes qui me paraissent des minutes, des minutes où je regarde dans le vide, une joue baignant encore dans la pisse tiède. Je suis exténuée. j’éprouve le plus grand mal à me relever tant mes jambes sont fébriles. Je me tiens à la table de la cuisine. Une fois debout je croise le regard de Kay, le petit chien de la maison. Il est interrogatif et peut-être même inquiet de m’avoir vu comme ça. Je m’accroupis vers lui difficilement, lui prends le visage et lui donne le baiser tendre et rassurant qu’il attend. Il se fraie un petit chemin entre mes jambes accroupis, ses poils sur mon minou m’électrisent et me fond me lever d’un coup. Le petit chien ne me porte plus attention, il s’est mis à lécher ce qu’il reste de moi sur ce carrelage désormais bien froid. Pour le remercier je lui offre mes doigts.

    Je fais face au miroir de ma chambre, j’ai du mal à reconnaître ce visage marqué par mes yeux gonflés et injectés de sang. Je sens encore la pisse, la merde et le vice mais je vais me coucher comme ça.
    Une main, puis un bras apparaissent derrière mon reflet qui m’enlacent par la poitrine. C’est lui, c’est son visage qui se dessine juste au dessus de mon épaule. Je pourrais l’entendre respirer et me sentir, son nez caressant mon cou jusqu’à mon oreille. Nos yeux se croisent dans le miroir. Il semble me chuchoter quelque choses.

    Je dois appeler ma mamie demain pour avoir son numéro. Mettre une voix sur ce visage.

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