Jeune femme en manque

Dialogue chaud :
Télephone rose chaud
Sans attente
  • 212 30

    Jeune femme en manque

    Corrigé et résumé par Dialogue69 le

    Publié le

    Quand on dit que les hommes ne pensent qu’à ça et bien c’est faux, j’en ai moi-même fait la triste expérience. A 20 ans je suis tombée amoureuse d’un mec par internet. C’était un véritable coup de foudre, nous étions tellement sur la même longueur d’onde. Un an plus tard je le rencontrais et quelques mois plus tard il m’a demandé en mariage. J’ai dit oui, grosse erreur de ma part car dès que nous avons été ensemble, j’ai compris que je me trompais sur lui. Avant nous n’avions pas l’occasion de nous voir souvent donc nos retrouvailles étaient ponctuées d’instant câlin, mais après une semaine passée sous le même toi, il ne m’a fait qu’une seule fois l’amour. Je suis loin d’être une nymphomane mais quand même, à mon âge se contenter d’une partie de jambe en l’air par semaine c’est fou non ? Je n’imagine pas ce que ce sera dans dix ans… Et puis j’ai pensé que c’était de ma faute, que j’étais une obsédée, ou que je n’étais pas attirante. Pourtant lorsque je me regarde dans la glace je ne vois rien qui cloche. Mes yeux bleus sont toujours aussi pétillant, ma peau blanche est douce comme de la soie et mes seins sont toujours bien ronds et fermes. Je n’envisage pas de le quitter car je trouve cela un peu ridicule de se séparer de quelqu’un parce que l’on est pas satisfait sexuellement. Cela fait deux ans que j’habite avec lui et mon corps est en manque. Un rien m’excite… et la semaine dernière j’ai craqué.

    Mon patron et moi avons dû nous rendre à Paris pour affaire. Bien que j’aie 23 ans et qu’il en a 46, je le trouve terriblement séduisant avec ses cheveux grisonnant et son corps entretenu par un jogging quotidien. Il est marié et a deux enfants, deux obstacles qui me retiennent de fantasmer sur lui, enfin plutôt qui me retenait. Le soir à l’hôtel, j’ai rejoint sa chambre pour peaufiner notre dossier en vue du rendez-vous du lendemain. Au bout de deux heures nous avions bu tellement de vin que nous ne parlions plus du tout boulot, mais nous nous confions l’un à l’autre. Il était debout et me parlait de sa femme « coincée du cul » dont les pratiques sexuelles se limitaient au missionnaire. Moi j’étais assise sur le rebord du lit et je l’écoutais et puis je lui ai dit qu’il en était presque de même avec mon compagnon. Il m’a lancé un regard étonné.

    - Je n’y crois pas… Comment peut-on ne peut désirer une femme comme vous.
    - Et bien il faut croire que je ne suis pas si désirable que ça…
    - Vous avez pourtant un corps sur lequel on rêve de poser les mains.

    J’ai rougis et baissé timidement les yeux et tout à coup j’ai été basculé en arrière sur le lit par mon patron qui s’est allongé sur moi. Il a enfoncé sa langue de ma bouche. Pendant quelques secondes je suis restée figer, sans savoir quoi faire. Et toutes ses années de frustrations ont explosé d’un coup et je lui ai rendu son baiser. Il s’est redressé et a déboutonné mon chemisier. Il a glissé sa main sous mon dos et a dégrafé mon soutien-gorge. Il s’est penché et a léché mes seins, aspirant mes tétons dressé par l’excitation. Je suis devenue brulante, pourtant la caresse de cette langue sur ma poitrine me donnait des frissons. Il est descendu et a fait le tour de mon nombril, pendant que ses mains m’enlevaient ma jupe et mon string. Il est descendu encore. Ses doigts ont délicatement écarté mes cuisses, offrant mon intimité humide à sa bouche affamée. Il a commencé par suçoter mon clitoris parti du corps très sensible chez moi. Mes jambes tremblaient et je me suis cambrée. Centimètre par centimètre il a enfoncé sa langue dans mon sexe chaud et trempé. J’ai gémis en sentant son muscle frotter les parois de mon vagin. Il aspirait tout mon nectar avec délectation. Jamais une langue ne m’avait procuré autant de plaisir. Et puis soudain il a stoppé ses caresses intimes et s’est déshabillé. Son membre était gros et gonflé et avant que mon patron ne s’allonge sur moi je me suis mise à quatre pattes et j’ai fait glisser son engin entre mes lèvres. Je n’ai pas bougé pendant quelques secondes appréciant son contact chaud sur ma langue, puis j’ai commencé des mouvements de vas et viens, l’enfonçant de plus en plus profond, de plus en plus vite.

    Mon patron était sur le point d’exploser mais il s’est retenu et m’a basculé en arrière. Il s’est assis entre mes cuisses grandes ouvertes, a soulevé mes jambes et m’a pénétré doucement. Son énorme membre emplissait complètement mon palais des plaisirs mais j’avais envie de plus, alors j’ai appuyé sur ses fesses pour lui faire comprendre qu’il pouvait aller plus vite. Sa réaction a été immédiate et il s’est retiré de moi pour me mettre à quatre pattes, comme une chienne. Ses mains ont agrippé mes hanches et il s’est renfoncé d’un coup en moi. Il m’a prise si fort que j’avais du mal à respirer. Chacun de ses coups de reins faisait claquer mes fesses. Ma poitrine gigotait dans tous les sens, et j’ai mordu l’oreiller pour ne pas hurler de plaisir. Soudain il s’est retiré de mon vagin dégoulinant et a appuyé son sexe sur mon anus. Tout de suite je me suis crispée en lui disant que personne ne s’était jamais aventuré là. Il m’a rassuré en me disant qu’il savait s’y prendre alors je l’ai laissé faire. Très lentement, il s’est insinué dans mon étroit conduit. Son sexe était tellement lubrifié par ma cyprine que cela ne m’a presque pas fait mal. J’ai été surprise par le plaisir que me procurait son engin dans mon petit trou. Lorsqu’il a senti que mon conduit s’était élargi, mon patron a commencé les mouvements de vas et viens. C’était tellement bon. J’étais tellement dégoulinante, que j’ai taché les draps. Il m’a sodomisé de plus en plus fort, me secouant comme avant. Je n’arrêtais pas de jouir et tout à coup mon partenaire a poussé un râle bestial et a déversé sa semence bien au fond de moi. J’ai gémis en sentant l’épais liquide chaud m’envahir.

    Nous sommes restés quelques instant allonger pour reprendre nos esprits et puis nous avons pris une douche ensemble… Inutile de de vous faire un dessein pour que vous compreniez ce que nous avons encore fait…

    C’est étrange mais je n’ai aucun regret, pas l’ombre d’un remord. Au contraire, je me sens terriblement bien… Mais je ne suis pas dupe, cela va durer jusqu’à la prochaine fois où mon corps sera trop en manque et se dont je suis sûr c’est que je recommencerai… Et je n’ai pas pour autant envie de quitter mon homme, je l’aime… Et puis ce qu’il ne sait pas ne peut pas lui faire de mal.

    Bisous à tous les infidèles qui j’en suis sûr sont nombreux !

Tu veux parler avec une coquine ?

Alors viens découvrir le profil de nos coquines par téléphone.

Ou, compose directement le
Télephone rose chaud
et fais-toi plaisir ;)
Tu veux parler avec une coquine ?
Alors viens découvrir le profil de nos coquines par téléphone.
Ou, compose directement le
Télephone rose chaud
et fais-toi plaisir ;)

Les commentaires pour cette histoire érotique

Commentaires

Envoie un commentaire à , cela lui fera très plaisir !

Posté le par moussa.diande :
sympa cette histoire de sexe ! Je bande!
Posté le par maxou :
Postez par maxou le 01/09/2014 j'ai envie de te faire pareil.
Posté le par cochon17 :
Belle histoire ,mais un peu triste pour toi si jeune est mal baisée. Parle à ton maris ( pas de ton patron) mais de tes envies de sexe ,de ton manque ,dis lui que tu l'aime mais que tu as besoin de bite,encourage le et peu-être qu'il aimerais te ( VOIR ) baiser avec d'autres ,courage
Posté le par elom :
TRÈS BELLE BAISE BIEN RACONTE ET TRÈS BANDANTE.
Posté le par Bb :
Bouffe ma grosse bite si tu es en manque grosse salope
Posté le par obsede :
je veux te niquer ma petite salope
Pour commenter une histoire, il faut être membre.
S'inscrire gratuitement / Se connecter

Les autres aventures coquines de Anonyme

Anonyme

Inscription auteurs certifiés | Contactez-nous | Contact