La belle pine de mon boss

Dialogue chaud :
Télephone rose chaud
Sans attente
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    La belle pine de mon boss

    Corrigé et résumé par Dialogue69 le

    Publié le

    La belle pine de mon boss.

    Bonjour à tous et en particulier aux mecs gays et bi de dialogue69 !

    Ce qui vient de m’arriver est proprement incroyable mais c’est pourtant la plus pure vérité !!

    Cela fait longtemps que je fantasme sur mon chef de service. C'est un mec de trente-cinq ans, du genre très baraqué (rugby et natation oblige). Sa gueule carrée, cernée d'une barbe courte, me fait chavirer. De plus, il est marié et père de famille et cela, je l'avoue, me plaît d'autant plus. Car mon fantasme a toujours été de m'envoyer en l'air avec un beau chef de famille…

    Je passe des heures à le regarder, en l'imaginant nu, la bite énorme et raide, prête à honorer ma langue et mon cul. Son large fessier bombe le tissu de son pantalon et la braguette semble bien remplie. Lorsqu'il porte une chemise blanche, la toison de sa poitrine se dessine à travers l'étoffe.

    J'ai envie de me précipiter vers lui, pour déchirer sa chemise et lécher ses gros pectoraux velus et mordiller les pointes de ses seins. J'ai envie de tout, de fourrer ma langue dans son trou, de bouffer ses couilles pleines de bon jus de mâle, de jute d'hétéro pur et dur.

    Il y a quinze jours, une fin d'après-midi, à l'heure de la sortie, je décide de le suivre, sans savoir réellement pourquoi. Une envie, une pulsion irraisonnée. Je reste à quelques mètres de lui, prudemment.

    Lorsque je le vois entrer dans les toilettes de ce parc (d’ancestrales cabines de wc datant du siècle dernier), mon cœur se met à battre. Je connais bien ces toilettes, et le trou percé à travers la cloison qui sépare les deux wc. J'y ai déjà fait des cochonneries. Je rentre dans l'autre cabine et m'agenouille. Je reconnais le tissu de son pantalon. Ses larges mains tripotent sa braguette. Puis, entre ses doigts, jaillit l'objet de mes désirs, une queue molle mais déjà bien proportionnée.

    Il décalotte son gland et un jet de pisse s'échappe du méat. Je me mets à triquer comme un fou en pensant que j'ai devant les yeux la grosse bite de mon patron. Il la secoue entre ses doigts, mais ne la range pas. Je salive. Il referme son poing, le fait bouger, et sa bite se met à durcir. Je m'approche encore, colle mon front contre le mur. Sa bite ne cesse d'épaissir et prend des proportions inimaginables. Elle est de taille, et le gland est énorme.

    Je claque ma langue dans le but de l'aviser de ma présence. Je meurs d'envie de gouter à ce gros mastard, à la belle pine de mon boss. Je la vois s'approcher, puis franchir le trou. Je me jette dessus. Jamais une bite ne m’a paru aussi délicieuse. Je me déchaîne, j'enroule ma langue autour de l'énorme gland, enfourne la grosse tige, lèche les burnes enflées. Je m'en gorge, en savoure le goût salé et l'épaisse moiteur.

    Soudain, il se retire, et je ne vois plus rien.

    Puis, je découvre autre chose. Sa raie !

    Il a accolé son cul à l'orifice et j'ai devant moi son anus splendide, cerne de poils drus et noirs. Contrairement à ce que j'aurais cru, il était plutôt ouvert. J'y glisse un doigt, puis deux que je bouge. Je presse mon visage contre le mur pour lécher ce beau trou humide.

    Le cœur en folie, je me relève, et approche ma queue. D'un coup, je m'enfonce dans sa moiteur. Ma bite vrille son cul et je pars en plein délire. Je défonce le cul de mon patron, à travers un orifice à chiottes, et il ignore même que c'est moi. Fou !

    Je gicle rapidement, en proie à un délire furieux. Je me lèche les doigts, encore imprégnés de l'odeur de son cul. Je l'entends gémir, puis la porte claque. Il est parti. Je sors chancelant, risque un œil dans les wc voisins. Ses giclées coulent encore le long du mur. Je les lèche. Je passe quelques jours en pleine extase, me mettant à bander rien qu'à le voir. L'insolite de la situation me plaît.

    J’ai hâte de renouveler l’expérience, d’à nouveau le suivre dans le parc de la ville et de recommencer à profiter de sa bite et de son cul car c’est vraiment trop bon.

    Je vais laisser passer quelque temps avant de lui avouer que c’est moi qui l’ai enculé dans les chiottes du jardin public. J’avoue avoir un peu peur de sa réaction mais je pense que j’irai jusqu’au bout…

    Sans doute me reverrez-vous venir ici pour vous raconter quelles tournures ont pris les événements.

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