Dialogue chaud :
Télephone rose
Sans attente
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    Corrigé et résumé par Dialogue69 le

    Publié le

    femme sexy en maillot de bain

    PETITE BALADE EN PEDALO
    Un après-midi d’été, je décidais de me rendre au lac tellement la chaleur était insupportable.
    A peine arrivée, je me jetais à l’eau pour me rafraichir un peu et la différence de température fit pointer mes tétons.
    Tous les hommes se retournèrent alors sur moi car mon maillot était blanc et laissait deviner juste ce qu’il fallait. Et le bas, était un string afin d’avoir un bronzage quasi parfait.
    Avant d’aller m’installer sur la serviette et de ne plus en bouger, je décidais de récupérer mes affaires et louer un pédalo pour me rendre sur une petite crique afin d’être tranquille, car un centre aéré venait de débarquer et les enfants hurlaient de tous les côtés.
    J’étais maintenant assez loin du bord, ne percevant que de très vagues silhouettes des gens restés sur la plage. Je stoppais donc mon effort afin d’aller piquer une tête avant de reprendre la route vers ma paisible destination.
    Tout à coup, je sentis l’embarcation remuer quelque peu mais n’y prêtai pas attention, pensant qu’un bateau avait dû passer non loin de là.
    Sans comprendre ce qui se passait, un homme me mit un bandeau sur les yeux et me chuchota dans le creux de l’oreille « Si tu cries, il va t’arriver de gros problèmes ».
    Cette voix m’était étrangement familière mais submergée par la peur, je ne bougeai plus.
    Il me mena alors à l’arrière du pédalo où le sol était beaucoup plus spacieux et m’ordonna de m’allonger.
    Ce que je fis sans résistance.
    Il tira alors sur les ficelles du haut de mon maillot. Ce qui libéra ma poitrine et fit apparaitre des tétons bien dressés, qu’il s’empressa de prendre en bouche.
    Il les titilla d’une telle manière, que même l’angoisse que j’éprouvais, ne m’empêcha pas de mouiller.
    A sa grande surprise, des gémissements sortirent du fond de ma gorge.
    Ma réaction l’encouragea à descendre vers ma petite chatte.
    Il ne m’enleva pas le bas du maillot mais tira dessus pour révéler une peau complètement lisse. Ce qui le fit réagir aussitôt.
    Sa queue se redressa mais il n’était pas question pour lui de me pénétrer pour l’instant.
    Il mit quelques petits coups de langue, si délicatement sur mon clito, que ce dernier se gonfla rapidement.
    Etrangement, il me semblait reconnaitre ces caresses et son odeur mais ne pouvais dire de qui il s’agissait.
    Il continua ses coups de langue mais le rythme devint plus soutenu.
    Même si j’étais sur le principe entrain de me faire violer, c’était trop bon.
    Je m’installai alors pour être plus confortable et mis mes pieds sur ses épaules.
    J’en pouvais plus, j’étais au bord de l’explosion.
    Mon entre jambe était plus que mouillé, je n’arrivais pas à me retenir de prendre ce plaisir qu’en
    aucun cas je n’aurais dû avoir dans un tel moment.
    Mon corps tout entier se mit alors à trembler de jouissance.
    Mon assaillant était lui aussi dans un état second.
    Il s’allongea alors sur moi et frotta son sexe contre le mien afin de s’imprégner de ce fluide qui ne
    cessait de couler malgré ma jouissance.
    Je voulais qu’il vienne en moi, qu’il me prenne.
    Sentir sa queue à l’entrée de mon être me mettait en feu.
    Il le savait et en jouait.
    Son sexe était plus que gonflé. Puis tout à coup, il me transperça de son gourdin.
    Il allait et venait avec force, ne retenant en aucun cas ses coups de rein.
    Machinalement, je suivais le mouvement et lors d’un bref moment de lucidité, je voulus ôter le
    bandeau que j’avais sur les yeux.
    Il m’agrippa alors les mains et me les maintenus au-dessus de ma tête.
    « Pas maintenant, dit-il ».
    Je me résignais donc et me laissais de nouveau aller au plaisir que j’étais entrain de prendre.
    Alors, il me retourna et me pénétra en levrette de façon aussi vive qu’auparavant.
    Mon plaisir montait encore et je sentais que le sien arrivait.
    Son souffle se faisait de plus en plus haletant mais malgré ca, il arrivait à se contrôler.
    Mon con était gonflé tellement la force avec laquelle il le prenait ne cessait de croitre.
    C’est alors, qu’il ne put se retenir plus longtemps et déversa son foutre en moi.
    Puis il vint se placer face à moi et m’obligea à le sucer. Son foutre continua quelques instants à se
    déverser dans ma bouche.
    Sa queue commençait légèrement à mollir quand il m’ôta le bandeau.
    Mon violeur n’était autre que mon meilleur ami qui n’avait jamais osé me dire qu’il me désirait.
    Il ne s’attendait certainement pas à la réaction que j’eue.
    Dans un premier temps, je le jetai à l’eau, lui hurlant : «Mais tu te rends pas compte de la peur que
    tu m’as faite ».
    Et quand il fut remonté à bord, je lui avouai que moi aussi, depuis quelques temps, j’en mourrais
    d’envie.
    A ces mots, un large sourire coquin illumina son visage.
    Je décidai de l’emmener sur cette petite crique isolée du monde, où je comptais me rendre de toute
    façon.
    Lorsqu’on arriva, il se tourna vers moi et m’embrassa à pleine bouche.
    Lui, pensait me sauter dessus mais je le stoppais net.
    « Je t’arrête de suite. Je suis venue pour bronzer, lui dis-je ».
    J’installai donc ma serviette et me posai.
    Alors, il me dit : « Au vue de ce que j’ai déjà aperçu de ton corps, je pense que tu peux te mettre nu,
    tu éviteras les marques ».
    Forcée de constater qu’il avait raison, je m’installais sur ma serviette en tenue d’Eve.
    Pendant longues minutes, on resta bien tranquille.
    J’étais allongé sur le ventre puis lorsque je me retournais, je sentis ta main se glisser dans mon entre -
    jambe.
    Tu te mis à titiller mon clitoris afin que je me mette à mouiller mais tu fus surpris de découvrir que je
    l’étais déjà car seule ta présence à mes côtés suffisait.
    Depuis notre arrivée, je t’imaginais profiter de la situation sans à aucun moment, te le montrer.
    Mes yeux restaient fermés, faisant semblant de m’être endormie.
    Tu mis alors deux doigts dans mon vagin afin de t’imprégner de cette humidité que mon corps
    produisait.
    Puis, tu les mis à la bouche afin de te délecter de ce goût naturellement sucré.
    Tu m’écartas les jambes délicatement et ne pus alors t’empêcher d’aller recueillir cet onctueux
    liquide avec ta langue.
    Tu te rendis compte alors que je ne dormais pas car l’excitation que cela me procurait me fit
    légèrement râler.
    Alors, tu vins embrasser mon corps, t’arrêtant un long moment sur mes seins et jouant de ta langue
    pour faire réagir mes tétons.
    Ma respiration accéléra tellement ses caresses étaient douces et sensuelles.
    Tu m’embrassas ensuite dans le cou puis remontas jusqu’au lobe de mon oreille. Là, mon corps tou t
    entier se mit à frissonner.
    Tu te positionnas et tout à coup, me transperças de ton sexe plus que bander.
    Tes vas et vient étaient rapide mais contrôlés ne voulant à aucun moment prendre du plaisir sans
    m’en donner.
    Cette idée de possession pour ma part non réclamée, m’excita d’avantage. L’idée d’être violée était
    un fantasme que par deux fois tu réalisais.
    Prenant conscience de cela, tu m’agrippas les mains et les maintins au-dessus de ma tête.
    M’empêchant alors de bouger.
    « Je sais que tu ne dors pas et je vais profiter de toi, me chuchota-t-il à l’oreille ».
    J’ouvris alors les yeux et là, tu pus lire le désir que j’éprouvais.
    Tu continuas pendant quelques temps à me posséder puis quand tu en eus assez, tu m’obligeas à me
    retourner et me fis mettre à quatre pattes.
    Tu m’attachas les mains à l’aide de ta ceinture et te tins face à moi, introduisant de force ta queue
    dans ma bouche, au plus profond que tu pouvais aller, m’octroyant un haut le coeur.
    Des larmes se mirent instinctivement à couler le long de mon visage lorsque pour t’amuser, tu me
    pinças le nez, m’empêchant complètement de respirer pendant quelques secondes.
    Tu sentis alors ton plaisir s’accroitre risquant de tout lâcher avant d’avoir fait ce que tu désirais de
    moi.
    Tu décidas de changer de position et me fis alors pivoter.
    Mon cul t’était offert !
    Tu le pénétras sans retenue, prenant même plaisir à m’entendre hurler de douleur.
    Le simple fait d’être prise ainsi me fit jouir comme jamais auparavant.
    Tu étais toi aussi au bord de l’explosion, quand tout à coup, tu sortis de mon cul, te mis face à moi et
    te branlas.
    Tout ton foutre se répandit sur mon visage.
    Jusqu’au bout, tu étais resté dans ton rôle de violeur et jusqu’au bout, tu m’avais salie.
    On se reposa quelques instants et reprit le pédalo pour regagner la plage.

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