Histoire X : Baise violente avec son mari
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83Histoire X : Baise violente avec son mari
Corrigé et résumé par Dialogue69 le 26/10/2013
Publié le 26/10/2013
Coucou les coquines et coquins.
Je ne sais pas vraiment comment définir ce qu’il m’est arrivé mais j’éprouve le besoin de vous le faire partager. J’ai découvert un autre visage de mon mari qui, je dois le dire honteusement, n’est pas pour me déplaire.
Je suis une femme de 33 ans, libérée, sans tabou et mariée depuis 3 ans à Thierry. Nous avons une vie sexuelle satisfaisante même si parfois je suis beaucoup plus demandeuse que lui. J’ai eu quelques relations extra-conjugales notamment au boulot. C’est vrai que quand on passe parfois plus de 8 heures par jours au travail, cela créé des liens et fatalement il y a des complicités qui se forment et plus si affinités. Mes extras n’ont jamais duré plus de quelques semaines car j’ai un mari très jaloux et la peur d’être découverte prend finalement le pas sur le plaisir de l’interdit. Il me fait souvent des crises de jalousies pour un rien, que je calme comme je peux. Il suffit que je rentre un peu trop tard ou que je ne réponde pas au téléphone pour que de suite il se fasse des films.
C’est vrai que je suis plutôt jolie, métisse aux yeux verts, de longs cheveux frisés jusqu’aux fesses et des formes voluptueuses. J’aime séduire et même allumer mais je reste toujours sage quand mon mari est là. Il sait que je plais et cela peut le mettre dans tous ses états si un homme me regarde avec un peu trop d’insistance. J’ai souvent droit à des scènes mais jamais de violences physiques. C’est un homme doux et attentionné et si ce n’était ses crises de jalousie (j’avoue parfois fondées), tout irait très bien. J’aime mon mari malgré mes turpitudes mais j’aime plaire et j’aime le sexe. Quand on se dispute on se réconcilie souvent sur l’oreiller ….
Voilà que samedi dernier, une collègue de boulot récemment recrutée nous invite à diner chez elle pour se connaitre un peu mieux. Elle me dit que nous serons 5 couples et j’accepte l’invitation avec plaisir.
A 19h30 nous arrivons chez elle, elle nous fait entrer, nous présente son mari et les 3 autres couples. Je dis bonjour aux 2 premiers et je reste quelques secondes immobile devant le 3ème couple.
« - Tu dois connaitre Xavier, il travaille au service juridique de notre boite ? » me dit Claire.
J’essaie tant bien que mal de ne rien montrer mais à l’intérieur, je suis décomposée.
Comme une automate, je lui fais la bise, dit bonjour à sa femme et m’assoit le plus loin possible de lui, un sourire figé aux lèvres.
Dans ma tête ça va très vite, mon cerveau est en ébullition. Je n’écoute même pas ce que les autres se racontent.
-« Merde, fallait que ça tombe sur moi ! » Me dis-je.
En fait il y a 6 mois de cela j’ai eu une liaison avec Xavier. Une liaison vraiment passionnée, purement sexuelle mais j’y ai mis fin rapidement car il est père de 2 enfants et toujours pour moi, j’avais peur que Thierry le découvre.
Je me dis qu’il faut vraiment que je ne laisse rien transparaitre et que je sois enjouée comme d’habitude. Je ne me fais pas prier pour accepter un 1er verre que j’avale presque d’un trait. Thierry a senti que je me suis crispée devant cet homme, mais il ne dit rien. La soirée est pourtant bon enfant et on discute de tout et de rien. Moi j’enchaine les verres pour me donner contenance. Thierry me regarde boire un peu trop d’un œil réprobateur. Je sens souvent le regard de Xavier sur moi mais j’évite de le regarder. Je commence à être euphorique et je suis enfin plus détendue.
On passe à table et manque de chance je me retrouve entre Thierry et Xavier, comme si c’était fait exprès. Je mange du bout de doigts car je n’ai vraiment pas faim mais je continue de picoler un peu. Petit à petit je me désinhibe complètement. Xavier me parle et j’arrive maintenant à affronter son regard. La complicité revient rapidement comme au premier jour et on rigole ensemble, on se taquine tout en discutant toujours avec les autres convives pour que cela ne paraisse pas louche. Mais l’alcool aidant, je ne peux pas m’empêcher de l’allumer un peu, de minauder. Thierry, à plusieurs reprises, me donne des coups de coudes discrets pour que j’arrête mon petit jeu mais je me calme un peu et puis je recommence.
Le café servi, Thierry s’empresse de le boire et se lève pour m’indiquer que nous partons. Il explique à la tablée qu’il doit se lever tôt le lendemain matin.
Nous prenons congés et je m’installe dans la voiture, avec soudain beaucoup d’appréhension. Tout d’un coup, l’alcool ne fait plus effet. L’ambiance est glaciale. Je vois de profil la mâchoire serrée de Thierry, il ne dit mot et je comprends que je vais encore avoir une scène.
A peine rentrée à la maison :
« -Tu t’es faites sauter par ce mec hein ?
- Mais non, qu’est-ce que tu racontes !
- Ah ouais ben il te plaisait alors ? Ta façon de le regarder, tu crois que je ne t’ai pas vu faire l’allumer ? Cette complicité que vous aviez, tu me prends vraiment pour un con !
- Mais non c’est juste que l’on se connait du boulot donc c’était plus facile de discuter. »
Je n’en mène vraiment pas large !
Je n’ai jamais vu Thierry dans cet état-là, il a les yeux révulsés, il est fou de rage.
Il m’attrape par les poignets à m’en faire mal et m’emmène dans la chambre de force. Je sens une violence en lui qui me fait peur.
« - T’avais envie de te faire baiser par ce mec, et bien c’est moi qui vais te baiser comme la sale putain que tu es ! »
Il ne m’avait jamais parlé comme ça et j’en reste interloquée, ne sachant plus que dire, que faire.
Il me jette violemment sur le lit. J’essaie de me redresser mais il vient se mettre à califourchon sur moi et m’enserre à nouveau les poignets au-dessus de ma tête. Il déchire mon chemisier, et arrache mon soutien-gorge. Je suis tétanisée. Il ne va pas me prendre de force quand même !
Il s’acharne sur mes seins, me les pétrit à m’en faire mal, mord mes tétons jusqu’au sang. J’essaie de me débattre mes il pèse de tout son poids sur moi et je n’arrive pas à me dégager. Les larmes me montent aux yeux. Il passe une main sous ma jupe et m’arrache mon string.
« - Non, non, arrête s’il te plait, tu me fais mal ! »
Mais il ne m’écoute plus. La fureur que je lis dans ces yeux est terrifiante.
« - Ahh tu allumais ce connard, et bien allume moi maintenant. Tu as fait ta chienne en chaleur ? Désolé pour toi mais c’est moi qui vais te baiser, espèce de petite salope.
Je ne reconnaissais plus mon homme, il était devenu une brute épaisse, lui qui d’habitude me fait l’amour avec beaucoup de passion et de tendresse. Malgré tout, je me rends compte que cette nouvelle facette de lui ne m’est pas si désagréable et le fait d’être brusquée, violentée, m’excite. Je ne suis plus qu’un jouet sexuel qu’il veut punir et j'y prend du plaisir.
Pendant qu’il enlève son pantalon et son boxer je tente quand même de m’échapper mais il m’a rattrapé dans le couloir et m’a soulevé de terre pour me ramener dans la chambre. J’avais beau gigoté dans tous les sens, il me tient fermement. Il m’a à nouveau jeté sur le lit. Après que j’ai essayé en vain de l’empêcher de se faufiler entre mes cuisses, il a quand même réussi à se caler entre mes jambes et a enfoncé violemment sa queue qui bandait dans ma chatte toute serrée.
J’ai poussé un cri de douleur mais il n’en avait cure. J’essayais de refuser ses baisers en oscillant ma tête de droite à gauche mais il a fini par me tirer les cheveux violemment pour que je ne bouge plus la tête. Il m’a fourré de force sa langue dans la bouche tandis qu’il continuait à me pilonner sauvagement. Les larmes me montaient à nouveau aux yeux tant la douleur était intense. Je n’avais plus qu’à subir ses assauts et attendre que cela cesse.
Résignée, je me suis laissée faire mais, en m’abandonnant à mon triste sort, j’ai senti que sa queue glissait mieux dans ma fente. J’étais en train de mouiller. Je n’en revenais pas. Alors je me suis mise à écouter mon corps et je me suis rendue compte que j’étais excitée par cette façon brutale qu’il avait de me prendre. Lui, dans sa fureur ne se rendait compte de rien mais je commençais à prendre du plaisir. J’ai commencé à gémir doucement et en m’entendant, cela l’a mis encore plus hors de lui.
« - Parce qu’en plus ça te plait que je te baise comme une pute ? Tu mouilles espèce de garce. Retourne-toi, que je t’encule, on va voir si tu vas faire pareil ! »
Ces mots cruels qui me terrifiaient l’instant d’avant décuplaient maintenant mon plaisir comme si le fait de n’être qu’un trou à sa merci m’exaltait.
Il m’a retourné brutalement, m’obligeant à me mettre en levrette, et il est entré violemment dans mon petit trou. J’ai à nouveau crié de douleur et me suis effondrée sur le lit. Mais petit à petit à petit, mon anus s’est dilaté et enfin le plaisir a remplacé la douleur. Il me défonçait comme une bête mais j’étais maintenant en transe. En peu de temps, j’ai joui comme jamais auparavant et peu de temps après il a craché son jus dans mes entrailles. Vidé, il s’est finalement allongé à côté de moi, m’a caressé la joue, honteux et m’a murmuré :
« -Pardon, je t’aime, ma chérie !
- Moi aussi je t’aime !
Je me rends compte que j’ai adoré être sa chose, être humiliée avec brutalité. Ce que je n’aurais jamais pensé.
Cela s’est bien terminé mais cela aurait pu tout aussi bien mal finir. Je voudrais juste préciser que le viol est un acte très grave, traumatisant et puni sévèrement par la loi. Un homme digne de ce nom ne commettra jamais un tel crime.
Mais mon contexte est particulier, il s’agit de mon mari et si j’ai éprouvé du plaisir c’est parce-que c’était lui et que nous nous aimons. S'il avait senti que je n'avais vraiment pas envié il aurait arrêté.

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