Recit de cul : Baisée sans capote
- 235

40Recit de cul : Baisée sans capote
Corrigé et résumé par Dialogue69 le 15/05/2013
Publié le 15/05/2013
Voilà, je me lance enfin pour écrire l'une de mes aventures. Moi c'est Caroline, j'ai 27 ans et je suis commerciale. Physiquement je fais 1m64 pour 56 kilos, un 95c. Mes cheveux sont bruns et m'arrivent aux épaules et mes yeux sont couleurs noisettes.
Mon métier m'oblige à passer mon temps sur la route et je n'ai pas vraiment de vie sociale. Quand je me retrouve dans mon petit appartement, je me repose. Mais bon je reste un être humain et comme toute personne normalement constitué j'ai des besoins. Alors plutôt que de me prendre la tête avec un mec que je ne pourrai voir que le week-end, j'ai opté pour la facilité et je me suis achetée un gode... Mais un jouet ne peut pas remplacer un homme et des fois je rêve de sentir une vraie queue entre mes cuisses. Oui j'ai envie de me faire passer dessus. Peut-être que mon langage choquera certains d'entre vous, mais j'ai cru comprendre qu'ici, on pouvait se lâcher et je trouve que parler vulgairement c'est encore plus... excitant...
Cela faisait donc très longtemps que je n'avais pas couché avec un mec, jusqu'à il y a quelques jours où j'ai fais une très agréable rencontre.
Il était plus de minuit et je venais de rouler sur l'autoroute non-stop pendant trois heures. Sentant la fatigue montée, j'ai décidé de m'arrêter à une station service. En pleine semaine aussi tard, il n'y avait pas grand monde.
Je me suis dirigée vers la machine à café, mais pas de chance pour moi, elle était en panne. J'ai commencé à ruminer, sans ma petite potion magique, je ne pourrais jamais prendre le volant.
- Besoin d'un petit café?
Je me suis retournée d'un bond. L'un des employés de la station service était derrière moi, je ne l'avais pas entendu arriver et il m'avait fait peur.
- Oui j'aurais aimé mais votre machine est en panne! Ai-je dit d'un air grognon.
- Et si je vous disais que je peux vous offrir une tasse de bon café chaud? M'a dit l'employé avec un grand sourire.
Il était carrément craquant, j'étais complètement sous le charme. Après avoir informé son collègue, il m'a proposé de le suivre à l'arrière de la station service, dans la partie réservée aux employés. J'étais un peu intimidée, c'était la première fois que je me retrouvais aussi proche d'un homme en dehors du travail et je tremblais un peu.
Dans la salle de pose l'employé nommé Bastien m'a servie une grande tasse de café.
- Vous invitez toujours la clientèle à boire un café ici? Ai-je timidement demandé.
- Seulement les femmes aussi jolies que vous.
Je crois que j'ai rougis jusqu'aux oreilles. Il m'a ensuite posée quelques questions pour en savoir un peu plus sur moi. J'étais toute timide.
Le café m'a fait du bien et je me sentais prête pour reprendre la route et j'ai quitté Bastien à contre cœur.
Devinez à qui j'ai pensé quand je me suis masturbée le week-end?
Bref quelques jours plus tard je me suis volontairement arrêté à cette même station service. Bastien était là et il m'a de nouveau invitée à boire un café dans la salle arrière.
Tandis qu'il me parlait de chose et d'autres, je n'arrêtais pas de me demander qu'elle pouvait être la taille de son dard et il a finit par remarquer que j'observais sa braguette avec attention. Et là il s'est figé, il y a eu quelques secondes de silence, vous savez celle qui précède un moment très chaud et là, il s'est jeté sur moi.
Bastien m'a plaquée contre le mur et il enfoncé sa langue dans ma bouche. Nous avions tous les deux terriblement envie l'un de l'autres et très vite il m'a poussé sur le petit lit d'appoint. A genou devant moi, il a déchiré mon collant. Je sentais ma mouille inonder l'intérieur de mes cuisses et j'avais l'impression que mon cœur allait exploser. Bastien a fait glisser mon string le long de mes jambes et il n'a même pas pris le temps de m'enlever ma jupe. Il l'a relevé au dessus de mes cuisses et il s'est allongé sur moi après avoir rapidement ouvert sa braguette pour laisser sortir son gros dard.
Il m'a pénétrée d'un puissant coup de rein. C'était trop bon de sentir une vraie bite dans ma chatte et j'ai laissé échapper un petit couinement.
Il m'a baisée vite et fort. Sa queue glissait profondément en moi. C'était chaud, c'était dur, c'était mouiller, c'était si bon... Bastien agitait ses fesses sur moi et s'acharnait dans mon vagin. Nous faisions l'amour comme des bêtes et le plaisir nous a très vite gagné. Bastien a giclé dans ma chatte. J'ai senti l'épais liquide chaud envahir mon orifice et je me suis délectée de cette agréable sensation.
C'était difficile de reprendre la route après, j'étais tellement détendue que je n'avais qu'une envie, dormir!
C'est parfois bon de se laisser aller.

Tu veux parler avec une coquine ?
Alors viens découvrir le profil de nos coquines par téléphone.
Alors viens découvrir le profil de nos coquines par téléphone.
Ou, compose directement le et fais-toi plaisir ;)
Les commentaires pour cette histoire érotique
Commentaires
Tu ne trouves pas le récit X idéal ? C'est impossible sur le temple de l'histoire X en France ! Recherche un peu mieux et tu trouveras ton bonheur à moins que tu préfères une baise directe au tel rose!
Menu



