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Histoire de sexe : Ma première fois avec une fille

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    Histoire de sexe : Ma première fois avec une fille

    Corrigé et résumé par Dialogue69 le

    Publié le

    Première fois avec une femme

    J’ai longtemps cru que je n’étais attirée que par les hommes. Ma famille étant très conservatrice, j’ai même, durant toute ma jeunesse, ignoré l’existence de l’amour lesbien. Bien qu’ayant eu de multiples expériences avec toutes sortes d’hommes, je n’avais avant ma deuxième année d’université jamais osé ne serait-ce qu’imaginer coucher avec une femme. Jusqu’à ce que je rencontre Noémie, ma voisine d’à côté. Noémie, c’est le genre de fille qu’on voit sur les couvertures des magazines, avec des jambes immenses, des lèvres pulpeuses et une poitrine à vous faire mourir de désir. Sans vraiment m’en rendre compte, j’avais commencé à la regarder. Mater les autres, pourtant, ce n’était pas trop mon genre. Dans l’intimité, oui, mais dans les espaces publics j’évitais de reluquer des inconnus, par politesse. Et pourtant, sans que je comprenne pourquoi, mon regard était comme attiré par le corps de Noémie. Chaque fois que nous nous croisions dans le couloir, je me sentais rougir et je tentais de me contrôler, de ne pas laisser cette fois-ci mes yeux glisser sur ses courbes parfaites. Elle semblait avoir conscience de mon trouble et ne semblait pas être gênée par mes regards, auxquels il lui arrivait de répondre par un sourire malicieux. Plus je tentais de ne pas la regarder, et plus elle semblait se démener pour que je la regarde.

    Mais, malgré le désir qui frémissait dans mon bas-ventre, jamais je n’aurais osé l’approcher. Je me contentais de penser à elle, avec un peu de honte, lors de mes caresses solitaires – et même, parfois, lorsque j’étais avec un autre. Elle était destinée à n’être qu’un fantasme, qui sans doute me hanterait toute ma vie, mais que j’étais incapable de concrétiser. Heureusement pour moi, la demoiselle était plus délurée. C’est ainsi que, un tiède soir de septembre, elle vint frapper à ma porte.

    Il devait être vingt-deux heures et je n’attendais pas de visite. Lorsque les coups retentirent contre le battant de la porte, je sentis une bouffé d’adrénaline parcourir mon corps – comme si je pressentais de ce qui se passerait ensuite. J’ouvris la porte et elle était là, vêtue seulement d’une jupe courte et d’un haut moulant qui laissait voir son nombril.

    - Tu aurais du sel ?

    Je parvins, non sans mal, à détacher mon regard de sa peau rosée de son ventre pour me concentrer sur son visage. Elle me souriait, avec cet air taquin qui me fit, comme à chaque fois, frémir d’envie. Il me fallut un effort de concentration intense pour comprendre sa question, obsédée que j’étais par mon désir de toucher ce corps, d’en découvrir tous les coins secrets que ses vêtements gardaient cachés.

    - Euh… oui, bégayai-je, luttant pour continuer à la regarder dans les yeux.

    Je me détournai et l’invitai dans ma minuscule chambre étudiante, prête à lui offrir tout le sel du monde si cela pouvait me permettre de la contempler un peu plus longtemps. Mais lorsque je me tournai à nouveau vers elle, la salière à la main, elle ne semblait plus si pressée de retourner à sa cuisine.

    - Je t’ai vue me regarder.

    Je m’empourprai immédiatement. Je ne m’attendais pas à ce qu’elle soit si directe.

    - Désolé, murmurai-je, penaude. Je savais que je n’avais pas été très discrète, mais je ne pensais pas l’avoir reluquée au point qu’elle ressente l’envie de venir m’en parler.

    Elle émit un petit rire et ferma la porte de mon appartement, restée entrebâillée. Elle semblait parfaitement à l’aise, bien plus que moi en tout cas. D’un mouvement de tête, elle repoussa une mèche de ses longs cheveux bruns tombée devant son visage, et planta son regard dans le mien.

    - Je n’ai pas dit que c’était un problème, glissa-t-elle.

    Elle passa la pointe de sa langue sur ses lèvres, et je déglutis avec difficulté. Est-ce qu’elle était réellement en train d’essayer de me charmer ? Je n’osais pas y croire, pas encore. C’était trop irréel, trop semblable à un de mes fantasmes. Peut-être que j’étais en train de rêver ? Avant que je n’aie le temps de songer à me pincer, elle reprit la parole.

    - Je suis pas vraiment là pour le sel, tu sais.

    Mécaniquement, je reposai la salière que j’avais toujours en main. Je n’osais plus détacher mon regard d’elle de peur qu’elle disparaisse, que le rêve s’estompe. Je la fixai ainsi en silence durant quelques secondes, le coeur battant la chamade et le bas-ventre brûlant de désir. Je ne pouvais qu’imaginer nos lèvres se rejoindre et son corps se presser contre le mien, incapable de prendre la moindre initiative.

    Et ce fut elle qui prit les devants, encore une fois, en franchissant les quelques mètres qui nous séparaient pour venir poser ses lèvres sur les miennes. Un baiser rapide, délicat, qui se termina aussitôt qu’il avait commencé. Je levai les yeux vers elle, attendant d’avantage, et je décelai dans son regard un désir semblable à celui qui habitait mon corps. Alors, sans plus chercher à contrôler ma fougue, j’unis ma bouche à la sienne en un baiser qu’elle me rendit avec passion. Contre le mien, son corps frémissait d’envie et je ne tardai pas à sentir ses mains glisser dans mon dos, contre mes hanches, sur mes fesses. Mordillant ses lèvres avec fièvre, je me laissai aller moi aussi à parcourir son corps, avec moins d’aisance et plus de fébrilité sans doute. Je peinais à contenir mon envie, plus brûlante qu’elle ne l’avait jamais été avec un homme.

    Lorsque ses mains quittèrent mes fesses pour s’affairer à déboutonner mon short, je me sentis pourtant moins sûre de moi. Je n’avais jamais eu d’expérience avec une autre fille, après tout, peut-être attendait-elle de moi plus que ce que je pouvais lui donner ? Je ne supportais pas l’idée de la décevoir.

    - Ne t’inquiète pas, me susurra-t-elle, comme si elle avait lu dans mes pensées. Tu n’as rien à faire, je m’occupe de tout.

    Elle m’attira sur le lit, ses doigts fins s’affairant toujours à me déshabiller. Haletante, je passai mes mains sous son haut afin d’atteindre ses seins tandis qu’elle se pressait contre moi, embrassant ma nuque tout en achevant de m’enlever mon short. J’enfouis mon visage dans ses cheveux pour embrasser son cou à mon tour, mordillant sa peau pendant qu’elle glissait ses doigts sous l’élastique de ma culotte. Je laissai échapper un gémissement et cherchai à nouveau ses lèvres pour l’embrasser de plus belle. Nos langues se mêlèrent alors qu’elle se mettait à caresser mon pubis. Jamais on ne m’avait touchée ainsi, et jamais je n’avais à ce point senti le désir déchirer mon bas-ventre et rayonner dans tout mon corps. J’en voulais plus.

    Délaissant sa bouche, je relevai le t-shirt de Noémie et, parsemant ses épaules et son cou de baisers, je descendis vers ses seins pour y poser mes lèvres. J’aurais voulu avoir le temps de les regarder à ma guise tant ils étaient sublimes, mais le moment n’était pas à contemplation : aussi je me contentais d’éprouver leur douceur irréelle du bout de la langue, ma bouche épousant leur courbe parfaitement arrondie. Même dans un catalogue de lingerie, je n’avais jamais vu d’aussi beaux seins, et plus je les touchais moins j’avais envie d’arrêter. La pointe de ma langue s’attarda sur son téton, lui arrachant un petit cri de plaisir. Sa main gauche s’était agrippée à mes cheveux, tandis que la droite continuait ses va-et-viens contre mon bas-ventre. Je laissai les miennes glisser dans son dos, effleurant la peau nue du bout des ongles tout en continuant à sucer la pointe de ses seins.

    Je dus cependant abandonner l’exploration de la poitrine de ma partenaire, celle-ci semblant impatiente de passer à la suite. À son tour, elle laissa sa bouche errer sur mes seins, mordiller mes tétons, tandis que ses mains ôtaient délicatement le dernier rempart de tissu les séparant de mon pubis. Embrassant mon ventre, mes hanches, puis l’intérieur de mes cuisses, elle ne faisait qu’attiser en moi un désir déjà brûlant. Je me sentais suffoquer d’envie, ma vulve déjà humide de plaisir toute offerte à sa bouche. Elle faisait traîner les choses, volontairement je crois, s’amusant sans doute de me voir agoniser de désir pour elle. Sa langue effleura mes grandes lèvres, et s’attarda quelques secondes sur l’entrée de mon vagin avant de finalement remonter jusqu’à mon clitoris, m’arrachant un gémissement de plaisir particulièrement bruyant. Agrippant ses cheveux d’une main, les draps de l’autre, je me cambrai et me mordis les lèvres afin de contenir mes prochains cris – les murs n’étaient pas très épais.

    Jamais je n’aurais cru qu’il soit humainement possible d’être si habile de sa langue. Après quelques minutes passées à lécher mon bouton de plaisir tandis que ses mains parcouraient le reste de mon corps, j’atteignis l’orgasme dans un cri de jouissance difficilement contenu. Je restai immobile quelques instants, encore tremblante de plaisir, tandis que mon amante s’allongeait à côté de moi, plus malicieuse que jamais.

    - C’était ta première fois ?

    Il me fallut quelques secondes supplémentaires pour me remettre les idées en place, secouée que j’étais par cette expérience riche en émotions. Je finis par lui répondre cependant, un peu hésitante.

    - Avec une fille, oui.

    - Ce ne sera certainement pas la dernière, en tout cas, susurra-t-elle avait de sceller sa bouche encore humide à la mienne.

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