Plan cul à l hôpital

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Code histoire 0121 - Durée : 25 minutes
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    Plan cul à l hôpital

    Corrigé et résumé par Dialogue69 le

    Publié le

    Histoire de sexe à l'hôpital

    Léa roulait seule dans sa petite voiture sur une route des Landes en direction de Bordeaux.

    Elle avait quitté Mont-de-Marsan en fin d’après-midi pour rentrer chez elle. Comme chaque dimanche, Léa se préparait à passer une partie de la semaine seule, cela la rendait triste, même si elle aurait dû être habituée après plus de 30 ans de mariage avec un voyageur commercial. Hervé, son mari, était très souvent, trop souvent absent, son secteur couvrait tout le sud-ouest et le gardait éloigné de la maison 3 à 4 jours par semaine. Elle venait de passer le week-end chez sa belle-mère avec son mari. Celui-ci ayant à faire à Toulouse était resté avec sa maman mais Léa devait rentrer car elle travaillait le lendemain.

    Léa n’avait pas pu avoir d’enfants et elle occupait les jours d’absence de son époux avec son travail, la télé, ses amies et une association culturelle. Outre la solitude, Léa souffrait aussi du manque de sexe. Léa était une « sensuelle » comme disait Hervé en riant. Bien sûr quand, il était là, ils faisaient l’amour tous les jours parfois même deux fois par jour le week-end mais cela ne lui suffisait pas. Sa meilleure amie avait même été jusqu’à lui conseiller de prendre un amant, juste pour le plaisir avait-elle dit, mais Léa s’était toujours refusée à cette option. D’abord parce qu’elle trouvait que cela rendrait sa vie compliquée, qu’elle ne voulait pas trahir la confiance d’Hervé, mais aussi parce que l’occasion ne s’était jamais réellement présentée. Pourtant Léa était plutôt jolie. A cinquante-cinq ans, elle en paraissait presque dix de moins, brune, les cheveux courts, mince et grande, le ventre plat, une taille fine, des jambes bien modelées, seule sa poitrine un peu menue ne la satisfaisait pas.

    Elle se masturbait fréquemment, toujours de la même façon.

    L’envie la prenait toujours devant sa télé. Elle était allongée sur le canapé, nue sous sa chemise de nuit, une couverture jetée sur elle. A chaque fois, presque malgré elle, comme dans un mouvement instinctif, sa main droite glissait sous la couverture et frôlait son ventre. Sa main glissait ensuite sur son pubis épilé et faisait de lents mouvements circulaires sur son mont de vénus et à chaque fois, après quelques caresses, ses jambes s’ouvraient, sa chatte gonflée s’épanouissait comme une fleur, et son majeur glissait dans sa fente humide, allait et venait dans cette tendre vallée, s’introduisait dans son vagin et remontait enfin vers le bourgeon de son clitoris. Sa main gauche se posait alors sur sa poitrine menue et pétrissait ses seins. Le plaisir venant, Léa se couchait alors à plat ventre, une main sur la chatte, l’autre sur son sein et jouissait en donnant de grand coup de reins et en criant son plaisir. Car Léa avait aussi pour particularité d’exprimer son plaisir par des vocalises sonores. Elle n’y pouvait rien, malgré ses efforts, et cela faisait beaucoup rire son mari. Même si cela avait donné lieu à des situations gênantes quand ils leur étaient arrivés de baiser à l’hôtel, ou chez des amis ou bien dans la famille. La nuit précédente, Léa avait étouffé l’expression de son orgasme la tête enfouie dans l’oreiller pendant qu’Hervé la sodomisait.

    Le temps était à l’orage en cette fin juillet, l’air était lourd et sa petite robe jaune lui collait un peu à la peau. Léa ne portait rien sous sa robe. Elle aimait beaucoup pendant la saison chaude se sentir nue sous une rode. Elle aimait sentir le frottement du tissu sur ses tétons, le battement de la robe sur ses fesses, mais ce qu’elle appréciait le plus c’était la caresse de l’air sur son pubis. Pourtant quand elle était partie, elle portait une culotte et un soutien-gorge pour ne pas s’attirer les foudres de belle-maman. Elle avait eu droit le matin même à une réflexion à propos de la transparence et de la longueur de sa robe, inutile de choquer la vieille dame. Mais dès qu’elle eut quitté la ville elle s’était garée sur un parking, et à l’abri des regards, sans descendre de sa voiture elle avait quitté sa culotte et son soutien-gorge au prix de quelques contorsions.

    Théo roulait sur la même route que Léa et dans la même direction mais quelques kilomètres derrière elle. Interne à l’hôpital, il rejoignait Bordeaux, pour débuter une semaine de garde au service d’urgence, un période épuisante en perspective surtout en cette saison.

    Théo n’avait pas réellement de relation sérieuse et suivie avec une fille en ce moment. Sa copine du moment était Sophie, une élève infirmière de 3ème année, qui effectuait son stage aux urgences. Alors qu’ils étaient de garde de nuit au début du mois, une soirée particulièrement calme de milieu de semaine, elle était en train de descendre à la lingerie un chariot de linge à laver. Le chariot était chargé de 4 ou 5 sacs de linge et elle semblait avoir des difficultés à lui faire franchir le seuil de l’ascenseur. Comme il n’avait rien de particulier à faire, ses collègues le biperaient si besoin, et que de surcroit l’infirmière était mignonne, il lui proposa son aide.

    Elle accepta avec un plaisir évident et une fois dans la lingerie, Théo eut juste besoin de poser sa main sur son épaule pour qu’elle se jette à son cou. Sa blouse fermée par des pressions se retrouva aussi vite sur un chariot et le soutien-gorge et la culotte de Sophie la suivirent. En quelques minutes, Sophie uniquement vêtue de ses sabots blancs se retrouva accroupie devant Théo et lui faisait une pipe. Elle tenait sa bite entre le pouce et l’index et ses lèvres coulissaient sur la queue droite et raide. Théo sentait sa résistance diminuer et il releva Sophie pour la plaquer sur un chariot, la tête entre deux sacs de linge, ses jolies fesses rondes pointées vers lui. Sophie lui dit d’une voix étouffée :

    --J’ai une capote, dans ma blouse, la poche droite.

    Il fouillât dans la poche, trouva ce qu’il cherchait, déchira le sachet avec ses dents et enfila le préservatif d’une seule main, l’autre étant occupé à branler le con de Sophie qui gémissait déjà sous la caresse. Il s’introduit en elle, et fit coulisser d’avant en arrière sa queue bien dure dans son fourreau humide et chaud. Il la baisa en lui tenant les hanches, elle accompagnait ses coups de rein en faisant onduler son bassin. Il la sentit jouir par les contractions qu’il ressentait sur sa queue, les crispations de ses mains sur les sacs de linge et les gémissements étouffés qu’elle poussa. Il jouit juste après elle en l’attirant vers lui, sa queue plantée au plus profond de son ventre.

    Depuis ce jour-là, ils se voyaient, chez lui dans son studio ou bien à l’hôpital quand leurs horaires correspondaient. Même si Sophie lui plaisait, même si elle était toujours partante pour une petite gâterie, ou une petite baise vite faite dans un local discret de l’hôpital, même si elle se donnait sans retenue pendant leurs soirées torrides, Théo ne pouvait s’empêcher de douter de la sincérité de cette fille. Une question lancinante se posait à lui : Sophie était-elle une petite salope qui faisait la chasse aux futurs toubibs ? A cause de cela, il limitait leur relation à des jeux sexuels.

    L’orage éclata brutalement, un éclair suivit d’un coup de tonnerre et des trombes d’eau s’abattirent sur la voiture de Léa. Elle fut si surprise qu’elle fit un écart sur la route mais elle reprit le contrôle de sa voiture, ralentit et alluma ses phares. Elle continua de rouler prudemment jusqu’à ce que sa voiture soit secouée par un hoquet. Aux aguets, tendue, Léa écoutait le bruit de son moteur qui recommença à hoqueter de plus en plus. Il finit par s’arrêter complètement et Léa n’eut que le temps de débrayer pour se garer en roue libre sur l’accotement. Elle tenta de redémarrer mais ce fichu moteur refusait de fonctionner. Elle essaya de téléphoner mais il n’y avait pas de signal dans ce coin perdu des Landes. Elle avait passé le village précédent, il y avait bien un bon quart d’heure et autant de distance la séparait du prochain. Deux voitures l’avaient dépassée depuis la panne. Il fallait qu’elle en arrête une pour au moins aller jusqu’au prochain village. Mais elle ne se faisait pas beaucoup d’illusions sur la possibilité de se faire dépanner un dimanche soir à vingt heures passé.

    Deux autres voitures passèrent sans s’arrêter. A chaque fois qu’elle apercevait des phares dans ses rétroviseurs, Léa sortait de sa voiture. Elle rentrait ensuite se mettre à l’abri de la pluie battante. Léa était trempée, sa fine robe bain de soleil ne la protégeait pas de la pluie et moulait son corps comme une seconde peau, une peau glacée.

    Théo avait été lui aussi surpris par l’orage et il roulait plutôt lentement à cause de ses essuie-glaces en piteux état. Une voiture l’avait dépassé à vive allure e klaxonnant, il avait marmonné entre ses dents :

    --Pauvre débile, continues comme ça et je te retrouverais bientôt sur un brancard.

    Il aperçut au loin les feux de détresse d’une voiture. Il ralentit encore et s’approchant il distingua une silhouette qui sortait de la voiture et lui faisait de grands signes. Théo s’arrêta, une femme se précipita vers lui, il ouvrit sa fenêtre et demanda :

    --Un problème, je peux vous aider ?

    --Ma voiture est en panne, mon téléphone ne passe pas, vous pouvez m’emmener ?

    --D’accord, montez !

    Léa retourna à sa voiture, prit son sac à main, et ses affaires de toilettes. Dans sa précipitation, elle oublia totalement sa petite valise dans le coffre. Elle jeta tout cela dans le coffre de la voiture de Théo avant de se réfugier à côté de lui, trempée, frigorifiée.

    Théo reprit la route prudemment et engagea la conversation :

    --Sale temps pour tomber en panne, moi c’est Théo et je vais à Bordeaux, Et vous ?

    --Je vais à Bordeaux aussi, enfin Lormont pour être précise. Moi je m’appelle Léa. Vous pouvez m’emmener jusqu’au prochain village ?

    --Vu le trou perdu que c’est, je ne crois pas que vous pourrez vous faire dépanner surtout aujourd’hui et à cette heure. Vous ne voulez pas que je vous dépose chez vous ?

    --C’est gentil mais…C’est au nord de la ville.

    --Bof, ça ne fait pas un grand détour et j’ai tout mon temps. Je préfère ça plutôt que de vous laisser seule dans un patelin perdu. C’est d’accord ?

    --D’accord, c’est très gentil. Brrrrr, la pluie n’est pas chaude, je suis glacée.

    --Vous devriez vous changer, vous êtes trempée, vous allez attraper une pneumonie si vous restez comme ça.

    --Flûte, j’ai oublié ma valise dans ma voiture.

    --Vous voulez que je fasse demi-tour pour la récupérer ?

    --Non, inutile, je vais rester comme ça. Je n’avais presque rien dedans, juste quelques affaires pour le week-end.

    --J’insiste, il ne faut pas rester comme ça, vous allez être malade. Je sais de quoi je parle, je suis médecin. Tenez, je dois avoir un sweat sur la banquette arrière.

    Théo tendit le bras et attrapa son sweat qu’il tendit à Léa. Pendant toute cette conversation, Théo avait eu tout le temps de regarder Léa. Malgré les trente années qui les séparaient, il trouvait Léa très à son goût. La robe un peu remontée découvrait à moitié des cuisses des jambes parfaites. Ses cheveux mouillés lui donnaient un air de chien battu qui l’attendrissait. Le tissu jaune paille, trempé, avait perdu toute opacité et il voyait nettement ses seins menus avec leurs tétons durcis par le froid ainsi que les petites aréoles très foncées. Il voyait clairement qu’elle ne portait pas de soutien-gorge pas plus qu’il ne voyait de trace d’une quelconque culotte, ni sur ses hanches, ni sur son ventre que le fin tissu moulait parfaitement. Cette observation en amena une autre, puisque Léa était brune et qu’il ne voyait pas de trace de sa toison, cela voulait dire qu’elle avait le pubis épilé. Cette déduction provoqua chez lui une érection brutale et le désir intense de posséder cette femme si belle et désirable.

    Léa prit le sweat et le posa sur sa poitrine. Théo insista :

    --Ça ne sert à rien, il faut poser votre robe. Mon sweat est suffisamment long pour faire une robe acceptable.

    Léa tenta de refuser, consciente que si elle posait sa robe elle serait totalement nue. Théo insista encore :

    --Vous savez votre robe mouillée ne cache rien de votre anatomie. Changez-vous, je vous promets de ne pas regarder. D’ailleurs je suis trop occupé par la conduite sous ce déluge.

    Et il fixa ostensiblement la route. Léa rougit à cette remarque et se rendant à l’évidence, glacée par le contact de sa robe trempée, elle fit glisser sa robe sous ses fesses et la remonta jusqu’à la taille. Elle essayait de se tourner un peu pour que Théo ne la voie que de dos. Elle passa une main dans son dos, attrapa le zip de la fermeture éclair et tira. Il résista, elle essaya encore sans succès. Elle murmura :

    --Décidément, ce n’est pas mon jour.

    --Que vous arrive-t-il ? Demanda Théo en gardant les yeux rivés sur la route.

    --Ma fermeture éclair est coincée, je vais avoir besoin de votre aide encore une fois.

    --Volontiers, je vais me garer, il y a un parking là-bas.

    Théo arrêta la voiture et se tourna vers Léa, il décoinça la fermeture éclair, l’ouvrit complètement, découvrant le dos bronzé de Léa. Puis poussant son avantage, il prit la robe à deux mains et lui fit passer par-dessus la tête. Il ne résista pas au désir de lui poser sa main sur l’épaule et lui susurra à l’oreille « Tu es très belle ».

    Léa ne réagit pas immédiatement, elle resta immobile, figée, tétanisée. La chaleur de la main sur son épaule, le tutoiement employé par ce jeune homme qui aurait pu être son fils, ce compliment banal mais oh combien charmant pour une femme, la tension nerveuse accumulée depuis une heure, tout cela la fit chavirer. Elle se retourna, posa sa main sur sa nuque, attira sa bouche vers la sienne pour un très long baiser. Quand elle libéra la bouche de Théo, il ajouta :

    --J’ai envie de toi.

    --Moi aussi, j’ai envie de toi. Lui répondit Léa avant de le bâillonner de nouveau avec sa bouche.

    Théo sentait Léa grelotter dans ses bras. Il mit fin au baiser pour lui dire de passer le sweat. Elle le fit pendant que Théo redémarrait, il ne savait pas quoi faire exactement mais il n’était pas très bien garé et l’endroit n’était pas vraiment propice pour la suite qu’il comptait donner à ce premier contact.

    Il roula un peu, sa main droite posée sur la cuisse de Léa. Il la caressait doucement, remontant inexorablement vers l’objet de son désir. Léa se laissait faire, elle appréciait cette caresse qui l’excitait, faisait gonfler sa chatte et s’écarter ses jambes. La douce chaleur qui l’enveloppait maintenant ne provenait pas seulement du sweat de Théo. Elle remarqua, pourtant que la voiture faisait de légers écarts et elle lui repoussa la main en lui disant :

    --Ce n’est pas prudent. Il vaudrait mieux s’arrêter.

    --Tu as raison. Mais ici impossible.

    Ils approchaient de l’autoroute et Théo ne voulait pas s’y engager sinon impossible de trouver un coin tranquille. Il prit une route secondaire puis, quelques kilomètres plus loin, s’engagea dans un chemin forestier. Il arrêta la voiture après une courbe, en pleine forêt. L’endroit était désert, il n’avait pas vu de maison avant et aucun signe de vie ne venait troubler la quiétude de la forêt. L’orage n’était pas passé ici, l’air était chaud. Théo descendit de la voiture et la contourna. Il ouvrit la portière à Léa. Léa se tourna comme pour descendre puis se ravisa. Elle posa simplement les pieds sur le sol et ouvrit le pantalon gonflé de Théo. Il ferma les yeux et sentit la main de Léa tirer sur la ceinture élastique de son boxer et libérer sa queue. Un long frisson parcourut sa colonne vertébrale quand après avoir décalotté son gland, elle l’avala. Léa le pompait adroitement, alternant les coups de langue sur sa queue, les succions de son gland. D’une main elle le branlait et de l’autre massait doucement ses couilles. Elle l’avalait profondément ou bien bloquant la pointe de son gland entre ses lèvres serrées, elle l’agaçait du bout de la langue.

    Tout en suçant Théo, Léa ne pouvait s’empêcher de comparer ce jeune homme à son mari. D’abord le goût de sa queue, elle découvrait cette saveur différente de celle de son mari. Elle avait sucé d’autres hommes avant Hervé mais c’était il y bien longtemps, elle avait oublié que chaque homme à une saveur particulière. La forme de son chibre ensuite, Hervé avait une bite de taille normale, pas très longue mais plutôt grosse avec une légère courbure alors que celle d’Hervé était droite, rectiligne, longue et plus fine que celle de son mari.

    Au bout de quelques minutes, Théo l’attira en dehors, ôta le sweat qu’il jeta sur la siège et l’entraîna vers l’avant de la voiture. Il s’accroupit à ses pieds et lui fit poser un pied sur le pare-choc pour la sucer à son aise. Elle était trempée, ses lèvres intimes gonflées, gorgées de sève s’écartaient au passage de sa langue. Quand il atteint son petit bouton, Léa laissa échapper un petit cri. Tout en la suçant, Théo lui massait les fesses, ouvrant sa raie culière, introduisait ses doigts dans son con ruisselant, lubrifiait sa rosette de la mouille qui suintait de sa chatte. Il introduisit son majeur dans le cul de Léa, d’abord la première phalange. Elle ne protesta pas, au contraire, elle se cambra en gémissant. Il l’enfonça encore plus et fourra son pouce dans son con.

    Hervé connaissait bien son épouse et au bout de trente ans, il jouait de son corps comme un virtuose joue de son instrument. Il savait comment lui apporter le plaisir, parfois rapidement, parfois lentement en fonction des circonstances. Léa se donnait à lui sans retenue à chaque fois, en jouissait. Maintenant les caresses que lui prodiguait Théo la surprenaient, changeaient ses habitudes, provoquaient des réactions inconnues dans son ventre. Ainsi ses doigts dans ses orifices, cette « pince de crabe » la ravissait, la langue de Théo sur sa chatte prenait des chemins inusités, lui faisait découvrir de nouvelles sensations.

    Ses jambes tremblaient sous son corps, Léa appuya de ses deux mains la tête de son amant sur son ventre. Elle tremblait de tout son corps maintenant pendant que les doigts de Théo fouillaient son entrejambe et que sa bouche aspirait son clitoris. Léa jouit en criant, en hurlant si fort qu’un oiseau s’envola d’un arbre voisin, protestant d’avoir été dérangé.

    Les cris de Léa s’apaisèrent en même temps que son orgasme retombait. Il est vrai que Théo, surpris par la manifestation vocale de son plaisir avait brutalement cessé de la sucer et avait retiré ses doigts de son ventre, craignant d’être à l’origine d’une quelconque douleur. Il se remit debout et lui demanda :

    --Ca va ?

    --Oui, oui, tu m’as fait jouir. Mais excuses moi, j’avais oublié de te prévenir. Je fais beaucoup de bruit quand j’ai du plaisir.

    Soulagé de savoir que bien qu’étant la cause des cris de Léa, cela n’était pas le fait d’une quelconque brutalité involontaire de sa part, Théo embrassa tendrement Léa, puis la fit s’appuyer de ses deux mains sur le capot de la voiture. Il prit un préservatif dans sa poche et en gaina sa queue. Il prit Léa par les hanches et la pénétra doucement. Léa gémit, la belle queue de Théo la pénétrait profondément. Elle commença à bouger son bassin, alternant les mouvements d’avant en arrière avec d’amples ondulations. Théo n’avait pas besoin de ses mains, puisque Léa venait elle-même s’empaler sur son dard, il les occupa à lui caresser ses petits seins et le clitoris.

    Léa gémissait de plus en plus fort, bougeait son cul plus vite, plus violemment. Théo introduisit son pouce dans son anus, Léa n’en pouvait plus, entre deux gémissements, elle souffla « Oh oui, dans mon cul, dans mon cul ». Théo enfonça son pouce plus loin encore mais Léa ajouta « Ta queue, vite». Comprenant sa méprise, il se retira de son con et appuya son gland sur la rosette de Léa, qui s’empala elle-même dans d’un violent mouvement de bassin. Théo perdit toute retenue, il était fou de désir, surpris de constater que cette femme de l’âge de sa mère pouvait se donner à lui, entièrement, totalement, lui demander des choses que bien des jeunettes pourtant délurées se refusaient à pratiquer. Agrippé à ses deux seins, il commença à sodomiser cette femelle avec de violents coups de reins, son ventre percutait les fesses de Léa avec une telle violence que l’on pouvait croire qu’il la fessait. Son long chibre s’enfonçait dans son cul jusqu’à la garde, ses couilles battaient sa moule. Léa ponctuait chaque pénétration de cris, de hurlements, reprenant son souffle pendant qu’il se retirait un peu, pour mieux revenir ensuite. Prévenu de la particularité de son amante, Théo continuait de plus belle, excité par ces hurlements annonciateurs de l’orgasme de Léa.

    Léa s’effondra sur le capot, hurlant en continu, tout son corps agité de tremblements dans une jouissance intense, énorme, pendant que Théo continuait de la pilonner de son dard. Il la rejoint avant que ses cris ne se soient apaisés, il se vida en elle, provoquant de nouveaux cris, un nouvel orgasme.



    Il leur fallut de longues minutes pour revenir de ce voyage dans l’extase. Théo se retira doucement et releva Léa, qui l’embrassa profondément, tendrement avant de le remercier pour le plaisir qu’il venait de lui donner.

    Ils reprirent ensuite la voiture, Léa somnolait un peu dans le sweat noir de Théo. Il fut obligé de la réveiller pour qu’elle lui indique le chemin de sa maison. Léa le guida à travers des lotissements jusqu’à un joli petit pavillon. Théo arrêta la voiture, Léa le regarda d’un air triste, déposa un bisou sur sa joue en disant :

    --Merci…Pour tout.

    Elle sortit et alla prendre ses affaires dans le coffre et s’engouffra en courant dans le jardinet.

    La dernière vision que Théo eut de Léa était ses fesses nues que ne cachait pas son sweat noir.

    Il attendit quelques minutes après que Léa eut disparue dans la maison, espérant qu’elle l’appelle mais voyant la lumière s’éteindre, il remit le moteur en route et rentra chez lui.

    Théo passa sa semaine de garde en pensant très souvent au dimanche précédent, puis les jours passant le souvenir de Léa s’atténua. Il revenait parfois quand il couchait avec Sophie, il ne pouvait s’empêcher de comparer les deux femmes. Il avait conservé une petite robe jaune paille toute froissée dans le fond de son placard et parfois il la reniflait cherchant à y retrouver le parfum de Léa.

    Deux mois plus tard, au cours d’une garde de nuit, alors qu’il sirotait son café en jetant un œil distrait sur un journal de petites annonces, il tomba sur un encadré qui disait :

    Echange Sweat-shirt homme noir taille XL contre petite robe jaune paille taille S. Ecrire au journal.

    Il posta la lettre le lendemain et depuis Théo ne quitte plus son téléphone


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Les commentaires pour cette histoire érotique

Commentaires

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Posté le par gretito :
histoire bien écrite, vraiment bandante, du genre à ouvrir la boite à fantasme. on attend la suite avec impatience (et une belle érection à soulager)
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