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Histoire de sexe : Ma femme a vider les couilles d'un black en club - Première aventure candauliste

Dialogue chaud :
Télephone rose
Sans attente
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    Histoire de sexe : Ma femme a vider les couilles d'un black en club - Première aventure candauliste

    Corrigé et résumé par Dialogue69 le

    Publié le

    J'avais annoncé à ma femme Jenifer, le vendredi matin, que je voulais sortir le soir en boite de nuit pour oublier le train-train de la semaine.

    Ainsi, en préparation, l’après-midi, elle avait passé deux bonnes heures dans la salle de bains – premièrement pour épiler ses belles jambes de quelques poils fins et de se raser dans ses endroits les plus intimes, sous ses bras, son entrecuisse et sa chatte. Et par la suite elle a pris un bain moussant, ensuite elle a massé partout une huile parfumée pour le corps, pour que sa peau devienne très douce, lisse et parfumée.

    Je suis rentré du bureau vers vingt heures du soir et pour l’occasion j’avais acheté pour Jenifer, un nouveau soutien-gorge noir en dentelle de style seins-nus - et puis des bas en soie auto-fixant, et je la demandais de s’habiller sexy pour la soirée. Elle savait très bien de ce que je voulais dire par ça !!

    Donc elle se préparait avec soin. Elle a mis un slip en blanc, le soutien-gorge et les bas que je venais de l’acheter, ensuite sa mini-jupe noir stretch en coton que j’adore et finalement un petit chemisier noir en soie, sérieusement transparent et qui boutonnait dans le dos.

    Ensuite elle brossait ses longs cheveux bruns, elle se maquillait, mascara, eye-liner verni à ongles et rouge à lèvres à l’appui, et ensuite elle mettait du parfum et enfilait ses bottes à cheville couture.

    Pour compléter son ensemble Jenifer a mis une petite veste noire.

    J’adore la voir très sexy. Ainsi, nous sommes parties pour la boîte de nuit pour la soirée sur les Champs-Élysées à Paris.


    Nous sommes arrivés au club vers vingt-trois heures du soir et j’ai vu qu’il y avait un monde fou.

    Nous avons trouvé, quand même, deux places sur les tabourets au comptoir. La musique était forte et les rythmes effrénés, les répétitions de Rihanna et Chris Brown faisaient tout vibrer.

    J’avais commandé deux cocktails alcoolisés, un verre chacun, ce que Jenifer adore parce que ça la rendait plus décontracté. Et puis l’on se tournait vers la salle.

    Les tabourets n’étaient pas très confortables et donc de temps en temps elle changeait sa position, en même temps croisant et décroisant ses jambes qui ont eu comme effet, petit à petit, de faire remonter sa mini-jupe et montrant ses belles cuisses et le haut de ses bas.

    Il n’y avait vraiment pas de place pour se déplacer sur la piste et donc le seul passage pour circuler dans la boite, était directement allongeant le bar devant nous.

    Et tous les hommes qui passaient devant nous ne se gênaient pas pour regarder ses seins.

    Effectivement, la combinaison de son soutien-gorge seins-nus et son chemisier transparent semblé être un très grand succès avec les hommes, le soutien-gorge soutenant seulement ses seins par-dessous, laissant apparaitre nus sa poitrine et ses mamelons, visible au travers de son chemisier transparent. Cette situation laissé penser les hommes qu'elle ne portait pas de soutien-gorge et qu'elle a mis sa poitrine, un de ses meilleurs attributs, dans une vitrine de magasin, dont ils voulaient vraiment jetaient un œil.

    Ces mêmes hommes ne se gênaient pas non plus de frotter ses belles cuisses en passant une, deux ou même trois fois.

    Après une vingtaine de minutes Jenifer voulait aller danser. Je ne suis pas trop fan de la dance, surtout après une semaine épuisante au bureau, et donc elle est allée sur la piste seule, pas trop loin de moi, pour danser dans un groupe de filles. Mais, j’aime bien la regarder danser devant moi, surtout lorsque elle porte sa mini-jupe noir stretch sexy qui, très serrée et très moulante, montre la forme de ses fesses, ses cuisses, et même son entrecuisse !

    Je regardais la scène et je voyais trois ou quatre mecs qui fixaient leurs yeux sur elle, et j’imaginais sans difficulté ce qu’ils voudraient bien faire avec ma femme, donné la moindre chance.

    Cependant, après une vingtaine de minute elle revenait vers moi au comptoir, et nous avons pris ensemble encore un cocktail alcoolisé chacun. Ainsi ce deuxième verre l’a rendu encore plus détendu. Et puis nous avons consommé un troisième verre chacun aussitôt.

    Cinq à dix minutes plus tard une série de slow commençait.

    Et puis si par hasard, un très beau gosse et en plus un noir, aux alentours de la trentaine, et bien sapé en costume, s’installait au comptoir juste à côté d'elle. Il a vite tourné vers la salle comme nous pour regarder la foule, mais je voyais, il alternait son regard entre ses seins aux travers de son chemisier transparent et ses cuisses car sa jupe montait à la limite de la décence.

    Vu son physique, il avait l'air d'avoir un très gros sexe, comme apparemment c'est coutume chez les noirs. Je sais que Jenifer aime les gros sexes. Et puis, j’ai vu un mouvement dans son pantalon et j’ai très vite compris que ce monsieur est devenu boursoufflé en la regardant.

    Eventuellement, et sans trop de surprise pour moi, ce beau gosse noir se tournait vers ma femme et lui demandait s’il pouvait danser avec elle.


    Je n’avais vraiment pas envie de danser ce soir-là et donc je lui ai donné ma permission de danser avec ce monsieur.

    Pour commencer, il était très galant. Arrivé sur la piste, ce beau posait ses grandes mains sur ses hanches et elle posait ses mains sur ses épaules.

    Mais la fin du slow arrivait et il demandait de continuer la série. Ma femme lui répondait sans hésitation « oui ». Or, à ce moment-là il commençait à se rapprocher plus près d'elle et de la serrer plus fermement contre lui, et en conséquence ma femme a commencé à sentir durcir, entre ses jambes, sa grosse bite. Puis il glissait une jambe entre les siennes et mettait ses mains sur ses fesses, semblant chercher discrètement l’élastique de son slip. Ma femme n'osait plus rien faire. Il faisait sombre mais elle devinait mon regard parce qu'elle n’était pas loin du comptoir. Il a lancé « vous venez ici souvent ? ». « Pas vraiment » Jenifer a riposté.

    Un slow venait de finir et sans un mot elle lâchait son partenaire et elle m’a rejoint au comptoir.

    Sans doute, embêté par ses agissements, il n’est pas revenu pour nous rejoindre au bar.

    « Je suis tombé sur un dragueur qui se frottait entre mes jambes », ma femme m’a expliqué.

    J’ai répondu « je sais - j'ai vu ». Jenifer continuait « Et cela ne te gêne pas, il n'avait qu'une chose en tête, me sauter ? ».

    J’ajoutais. « Ecoute chérie, retourne danser avec lui - les slows ne sont pas finis ».

    Ma femme a répliqué « tu es fou, tu cherches quoi? »

    Je rétorquais « Il n’y a pas de mal. Dragues-le, allumes-le. Fait comme tu veux. Je suis là. ».

    Jenifer était vraiment surprise et consterné mais aussi fâché par mes remarques parce qu'elle pensait que je m’enfutais de ce qu'elle venait de me dire. Sachant que ce mec voulait sans doute la baiser, et puis presque comme un défi pour me montrer qu'elle pourrait bien allumer tous les mecs du quartier qu'elle voudrait, elle m'a dit « OK – comme tu veux chérie ».

    Elle s’est levée et elle a passé par la salle de bains. Elle a ajouté une couche de rouge à lèvres pour rafraîchir, brossais ses cheveux et puis elle a mis du parfum dans son cou, entre ses seins, et puis elle a diffusé une petite brume sur ses vêtements. Ma femme a carrément enlevé son slip, un slip qu'elle était assez étonné de trouver un peu humide, et l’a mis dans son sac à main. Elle a finalement remis sa mini-jupe en place si ne rien était. En laissant son sac à main avec moi, elle est allée chercher ce beau qui était assis par trop loin de nous.


    En le retrouvant, Jenifer lui as dit « excusez- moi pour tout à l'heure. Vous accepteriez de continuer à danser? ». Il a très rapidement répondu « oui avec plaisir ».

    Ma femme est repartie sur la piste et tout de suite il commençait à se plaquer contre elle.

    « C'est ton copain assis là-bas » dit-il. « Non, c'est mon mari » tu as répondu.

    Il ajoutait « Que vous a-t-il dit, sans être indiscret ». Jenifer lui as répondu brusquement « de me laisser draguer ».

    Ma femme sentait son excitation revenir et il commençait à se frotter sur son entrecuisse encore. Elle sentait le pénis de ce beau gosse noir se durcir à nouveau, contre elle comme un roc, et elle n'avait aucune envie de lâcher cette étreinte, qui faisait tout autant d'effet.

    Le moment était chaud et sensuel. Jenifer avait envie de garder son corps plaqué contre le sien. Elle prenait plaisir à sentir ses mains sur ses hanches.

    Il continuait doucement dans une de ses oreilles « cela vous excite que je te frotte ». Ma femme a répondu doucement « oui ».

    Jenifer fermait ses yeux pour mieux sentir la lente progression de ces mains inconnues. Elle pouvait sentir une main se promenant sur ses fesses, puis ses cuisses, remontant tout doucement vers sa chatte, poussant doucement mais délibérément en cet endroit contre sa jupe pour voir sa réaction.

    Sa petite chatte, était déjà bien humide et son chevalier semblait comprendre que ma femme ne portait plus de slip.

    Entretemps il glissait son autre main sous sa veste pour masser un de ses seins, étant donné que le soutien-gorge seins-nus ne la protégeait absolument pas, et puis de pincer un de ses mamelons, seulement protégés par son chemisier fin. Elle sentait ses seins se durcir, leurs pointes se dressaient. Jenifer était parcouru par de multiples frissons.

    Quant à moi, j’étais figé au comptoir et je voyais un grand noir qui la serrait contre lui, avec juste le mince tissu de sa mini-jupe qui séparait ce que j’imaginais une très grosse bite d’ébène contre l’intimité de ma chérie.

    Il continuait « je ne veux surtout pas vous attirer des ennuis avec votre mari ». Cependant, vu que ma femme n'opposait aucune résistance il a compris qu'elle était ouverte à toute proposition.

    Au même moment que Jenifer sentait son sexe battre fort contre elle, il continuait « j'ai envie de toi ». Elle répondait sans se rendre compte de ce qu'elle disait « moi aussi », en partie ensorcelé par ce beau gosse mais l’alcool étant aussi en large partie responsable pour sa réponse.

    Le contact était torride et érotique et ma femme sentait un feu naitre au fond d'elle.

    Il commençait à nouveau « tu veux que je te baise? ». Un peu choquée mais finalement séduit par tant d’aplomb, et sans doute l’effet de l’alcool, Jenifer répondait seulement « oui mais où ». Ma femme était dans un état de surexcitation intense. C’était bien la première fois qu'elle avait envie de faire l’amour avec un parfait inconnu. Cependant, faire l’amour dans un lieu public n’avait jamais fait partie de ses fantasmes secrets.


    Et puis il l’annonçait « nous allons monter dans le salon VIP » et il a saisi Jenifer par un bras, même avant qu'elle a pu lui répondre, et en oubliant avec qui elle est venue, ils sont parties.

    Arrivant au salon VIP, il y avait une jeune femme qui gardait le lieu, et sans dire un mot son chevalier lui a glissé un billet de €50 et elle a ouvert une pièce qui était une sorte de petite chambre, ils sont rentrés et l'homme dont elle ne connaissait même pas le prénom, refermait la porte.

    Très rapidement, il se jetait sur Jenifer pour la déshabiller. Pour commencer, il a enlevé sa veste et puis il a défait son chemisier, le fait que le chemisier se boutonnait dans le dos ne présentant aucun obstacle pour lui. Avec un autre mouvement aussi rapide, avec deux doigts, il a dégrafé son soutien-gorge et a écarté les bretelles de ses épaules et son chemisier et soutien-gorge, le dernier que je venais de l’offrir seulement quelques heures plutôt, tombaient par terre. Ce beau commençait cette fois-ci de caresser ses seins avec plus d’ardeur.

    Or pendant qu’il ravageait ma femme, elle ne chômait guère non plus. Depuis elle était sur la piste de dance, il n’arrêtait pas de la provoquer et puis de l’exciter, poussant son sexe boursoufflé contre elle, et elle avait vraiment envie de servir un châtiment, au moins d’agripper et puis de serrer sa grosse bite qui faisait tant d’effet en frottant contre elle pendant des longues minutes. Ainsi, dans l’intimité de cette chambre c’était chose faite; ma femme l’a atteint et puis elle l’a saisi et serré brusquement.

    Puis ma femme avait passé à l’action. Avec un instinct presque animal elle a rapidement défait sa braguette et a fait sortie sa grosse bite et comme elle imaginait, il avait une bite énorme surtout épaisse et dure qui bandait à plein régime. Ma femme n’avait aucune difficulté d’imaginer de ce qu’il voudrait faire avec son arme, le moment venu. Elle faisait le va-et-vient avec sa main sur son gros sexe d’ébène, en le tirant quelques fois pour exciter encore plus son beau.

    Il s’est emparé de sa bouche, sa langue s’enfonçait presque dans sa gorge tellement il la mangeait. Puis, il commençait à sucer ses seins nus avant que sa bouche remontait inlassablement de ses seins à sa bouche.

    Il se dessapait complètement et puis il avançait « viens - suces moi ».

    Presque dans une transe, ma femme se mettait à quatre pattes offrant sa bouche à son sexe brûlant. Jenifer prenait son sexe dans sa bouche et suçait cet inconnu. Il lui disait « c’est bon, comme ça ! Fais-toi plaisir avec ma queue ». Ma femme léchait sa queue sur toute la longueur, redescendant jusqu’aux couilles, encore remplies, en les caressants avec ses mains. Et pendant qu'elle le léchait elle mouillait.

    Effectivement sa chatte était en excitation, chaude et humide, alors qu’il ne l’avait même pas exploré. Mais très rapidement il l'a placé sur le lit. Il commençait à relever sa jupe, et a mis deux doigts dans sa fente trempée. Il faisait maintenant des va-et-vient dans son sexe avec deux doigts et elle sentait son sexe se dilater violement.

    Ensuite, son beau a commencé, avec sa langue énorme, à lécher la partie la plus intime et sensible de son corps. Il léchait, premièrement son mont de vénus récemment tout rasé, et puis ses lèvres de sa fente, en les suçant initialement avant de les aspirer totalement dans sa bouche, sa langue finalement entrant légèrement dans son vagin tout chaud et humide. Son corps a été pris par des spasmes.

    Jenifer a écarté elle-même ses cuisses instinctivement, et ce noir entamait à se mettre entre ses jambes pour la prendre en position missionnaire.

    Il avait commencé alors á dirigé son énorme pénis en direction de l’entrée de son vagin. Alors que ma femme pensait qu’il allait la pénétrer rapidement d’un seul coup, il prenait sa grosse bite dans une main et commençait à la frotter contre sa fente mouillée. Elle appréciait chaque frottement de ses nombreux centimètres contre les parois chaudes et humides de son vagin.

    Mais ma femme voulait plus. Hâtivement, elle a interrompu son mouvement en demandant doucement « viens en moi ».

    Puis, lentement, il a commencé à pénétrer son clitoris avec sa grosse bite. Il s’enfonçait totalement au fond, et lorsque elle attendait le va-et-vient, ses jambes ont déjà commencé à gesticuler en anticipation, à son surpris, il s’arrêtait tout mouvement.

    Ma femme lançait sensuellement « baise-moi – baise-moi ». Elle le suppliait de le faire.

    Il se retirait aussitôt complètement d'elle pour la pénétrer à nouveau. Et encore une fois il s’arrêtait tout mouvement.

    Ayant poussé sa grande queue au fond de ma femme, il lançait « tiens, prends ça, tu aimes les grosses bites ». Ces mots crus auxquels Jenifer n'avait pas l'habitude l’amenaient au bord de l'orgasme. Elle rétorquait « oui ».

    Elle répétait avec impatience, cette fois-ci avec plus d’exigence dans sa voix « baise-moi, baise-moi » et elle a tenté de bouger ses jambes pour provoquer le va-et-vient.

    Or son beau a pris la situation en main et l’a répondu fermement « c’est moi le maître et que tu n’as rien à m’ordonner. Je te fera de toi ce que je voudrais ».

    En réalité il avait raison. Ma femme n’avait pas beaucoup de choix vu sa position missionnaire. Ce beau gosse noir d’une centaine de kilos tenait ses deux mains, tenues par les siennes, au-dessus de sa tête et immobilisées sur le lit, ses hanches puissantes maitrisant les siennes qui ont eu comme effet de la plaquer au lit, ses jambes écartées et en plus elle était effectivement empalée sur sa grosse queue. Elle ne pouvait même pas bouger ses fesses, ses jambes bien remontées en l’air attendant, avec impatience, son va-et-vient.

    Il était autoritaire et Jenifer ne pouvait que se soumettre à lui; elle avait envie de soumission.

    Il enfonçait sa grosse queue en elle encore, cette fois-ci plus rapidement et avec plus de force. Ma femme a senti son sexe battre fort à l’intérieur d'elle. Ce beau commençait à accélérer progressivement son mouvement et il s’en suivait une longue série de va-et-vient. Cela durait au moins une dizaine de minutes.

    Ma femme criait à chaque fois que sa grosse queue disparaissait en elle pendant que ses grosses couilles, pleines, foutaient et puis tapaient contre ses fesses. Elle se faisait vraiment prendre, même pilonnée, et elle ne pouvait rien faire pour l’empêcher. Mais Jenifer voulait vraiment être baisée. Et elle a eu de multiples orgasmes.

    Il lui a dit « tu as joui salope » ? Ses mots crûs l’exaltaient mais elle ne pouvait que répondre « oui ».

    Il poussait sa bite de plus en plus profonde en elle. Finalement ma femme a senti sa queue enfler en elle, le spasme d’avant l’éjaculation.

    Et puis ce colosse noir africain vidait ses couilles dans l’intimité de ma chérie pendant une dizaine de secondes; finalement son étalon a envoyé un dernier océan de sperme au plus profond de son intimité.

    Il la gardait en position missionnaire sans retirer sa bite pour deux ou trois minutes avant de se retirer en disant que ma chérie était une bon vide couille.

    Il lui a donné un dernier baiser sur son front, ajoutant que son prénom était Patrice, et sans un autre mot, il s’habillait, ouvrait la porte de la chambre, et la laissait toute seule, sans laisser sa carte de visite, mais avec ma femme toujours remplie de son sperme.


    Tout à coup, et pour la première fois depuis une trentaine de minutes, Jenifer pensait a moi, et elle se demandait, avec horreur, ce que j’allais dire.

    Elle s’habillait rapidement et remettait en place sa jupe, et sans possibilité de se nettoyer, et sans slip, elle quittait la chambre vers la salle.

    Jenifer a vu que je n’étais plus assis au comptoir à la même place et elle a décidé de passer rapidement par la salle de bains pour se remettre en ordre.

    Or, avant d’y arriver, nos chemins se croissaient, et je lui ai dit « viens chérie, on s’en va ». Ma femme ne me disait rien mais elle était obligée de me suivre. Nous sommes sorties de la boite pour retrouver notre voiture - toujours aucun mot entre nous n’a été dit.

    Sur la route vers notre maison, ma femme tentait de garder ses cuisses fermées car elle sentait toujours des petits spasmes dans son vagin, et les spermes de son étalon, qui continuait de couler lentement de sa fente.

    Dans la voiture - toujours aucun mot entre nous n’a été dit.

    Nous sommes rentrés à la maison. Une fois arrivé elle sentait son cœur battre très fort. Ma femme avait peur mais une fois dans le salon elle a décidé de rompre finalement le silence insoutenable.

    Elle lançait « écoute chérie, c'est toi qui a voulu que je drague ce mec, tu cherchais quoi en faisant ça ? ».

    Sans un mot je m’approchais d'elle et je l’embrassais tendrement, je la serrais contre moi et elle sentait, pour la deuxième fois dans la soirée, une grosse bite qui bandait contre elle.

    Elle lâchait « ça t’excite de s'avoir qu'il m’a baisé ?».

    Et sans un autre mot je tirais sa main et je l’amenais dans notre chambre. Je la poussais sur le lit, et je me mettais à coté d'elle.

    Je tenais ses deux mains avec une de la mienne, au-dessus de sa tête et couché sur le lit, me laissant une main libre, et je commençais à masser ses seins au travers de son chemisier, tout doucement, alternant entre les deux.

    Ravie, elle fermait ses yeux et elle s’abandonnait à mes caresses. Toujours avec ses mains prisonnières, j’ai arraché son chemisier de sa mini-jupe pour glisser ma main libre sous son chemisier et sur ses seins, pour encore les masser délicatement en roulant ses tétons entre mes doigts. Mon prochaine destination était son ventre le caressant au travers de sa mini-jupe, puis de masser son entrecuisse, et finalement de glisser ma main libre sous sa jupe pour introduire deux de mes doigts dans les lèvres de son vagin.

    Par la suite j’ai relevé sa mini-jupe et a tout de suite constaté que le haut de ses bas étaient mouillés et tachés, et il n’était pas nécessaire d’être neurochirurgien pour comprendre l’origine de cela !!

    Puis, à mon tour j’ai décidé de la baiser et j’ai écarté ses jambes et en ce moment-là je la posais en position missionnaire.

    Ma femme avait honte rien que d’y penser, mais en même temps follement excitée que je me préparais à la baiser- la deuxième fois que elle serait baisée dans la soirée – et par deux mecs différents.

    Et pendant que je postulais exactement dans telle position je devrais me mettre pour la pénétrer, elle a encerclé ses jambes autour de mes hanches, me tirant vers elle et en même temps provoquant la pénétration, une tâche facile car elle était toujours dilaté suivant son aventure plutôt dans la soirée.

    A mon tour, je faisais le va-et-vient dans ma chérie pour une bonne dizaine de minutes, le passage facilité par le sperme qui continuait lentement de coulait de son vagin. Cette fois-ci elle n’était pas soumise mais en contrôle, me tirant vers elle pour s’assurer que ma bite la pénétrait, et en répétition, au fond.

    Très rapidement, ma femme sentait au bord de l’explosion. L’orgasme libérateur était tout proche et son corps tout entier s’est mis à trembler, sans qu'elle ne puisse rien faire pour le contrôler ; Elle était prête à crier sa jouissance arrivant telle la puissance d’un volcan entrant en éruption. Ma femme allait exploser !

    Et puis, ma femme a, à nouveau, joui d’une force inouïe. Elle a presque hurlé de plaisir quand l’orgasme a déferlé en elle, et l'avait l’impression que son orgasme n’allait jamais cesser.

    Puis ma femme prononçait pour moi les mots que j’adore entendre de ma chérie « vas-y chérie, baise moi, c’est bon chérie, baise moi, viens en moi, fuck me honey ».

    Je la rendais service, à mon tour, en enterrant ma queue dans son intimité une dernière fois avant finalement d’éjaculer avec une force inouï et en vidant mes couilles en elle.

    Ma femme m’a tout raconté le lendemain tous ce qui s’est passé le vieil avec ce beau gosse, et qu'elle avait vraiment passé une soirée inoubliable, et de plus, qu'elle n’était plus fâché contre moi.

    Nous nous sommes tombés d’accord de répéter l’expérience lors d’une prochaine soirée.

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