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Histoire sexe : Soirée inoubliable en plein air

Dialogue chaud :
Télephone rose
Sans attente
  • 20 4

    Histoire sexe : Soirée inoubliable en plein air

    Corrigé et résumé par Dialogue69 le

    Publié le

    Ce soir j’ai rendez-vous avec celle qui fait battre mon coeur, et il faut bien le dire, qui accélère mon afflux sanguin dans mon sexe. Nous devons aller dîner au restaurant, et je sais que la soirée sera chaude.
    Mais laissez moi d’abord vous la présenter. Elle c’est Véronique, une très jolie femme, la petite quarantaine, le cheveux frisés, un regard malicieux, de jolis seins que je peux envelopper dans ma main avec des tétons très réactif, un cul à damner un saint. Elle est belle, libre, elle aime les plaisirs de la vie et surtout le sexe. Cela fait bientôt 8 ans que nous avons une relation suivie, même si je ne suis pas libre de mon coté. A chaque rendez-vous on discute, on rit et surtout on baise comme des fous. On adore ça tous les deux, on aime essayer plein de choses différentes, et on a un petit coté exhib....parfois un peu développé.
    Donc en cette belle et chaude soirée d’été nous allons dîner dans un petit restaurant discret en bord d’un petit lac. Je passe chez elle pour l’emmener. Dieu qu’elle est belle dans sa petite robe d’été avec ses jolis talons qui ont toujours le pouvoir de m’exciter.
    On s’embrasse à pleine bouche, mes mains vont à la rencontre de son corps que je désire déjà, mais elle me stop en me disant : non, non c’est pour le dessert, on y va on va être en retard.
    Sur le trajet en voiture, sa légère robe remonte sur ses cuisses nues, et son décolleté me permets d’apercevoir la naissance de ses seins. Je suis de plus en plus excité. Ma main glisse sur ses cuisses en la caressant doucement. Je remonte doucement, elle me laisse faire en appréciant la caresse. Mais au moment où j’arrive à son entrejambe, elle me stop. Elle me regarde d’un air coquin : plus tard... Mais la belle est aussi excitée que moi. Pendant que je conduis, elle caresse mon sexe par dessus mon jeans. Ma queue gonfle à en être trop à l’étroit. Elle me déboutonne et commence à me masturber lentement en faisant aller son regard de coquine entre mes yeux et ma queue. Elle me regarde tout en passant sa langue sur ses lévres.
    Je n’en peux plus, je veux la prendre tout de suite, je veux caresser et mordiller ses jolis seins, je veux lécher son fruit secret, passer ma langue sur les contours de son sexe que je sais luisant de désir......
    Mais nous voilà arriver....
    Je me stationne sur le parking entre d’autres voitures. Nous descendons et je me précipite sur elle. Je me sais dehors, mais un peu caché par les autres véhicules. Je l’embrasse à pleine bouche mes mains s’emparent de son ptit cul. Elles glissent sur ses cuisses pour passer sous sa robe et remonter sur ses fesses.....nues ! La belle n’a pas de culotte ! Hummm j’adore quand elle fait ça, et qu’elle ne me dit rien pour que je la découvre ainsi. Je la regarde, elle a un regard de biche qui appel au sexe. D’une main, je remonte vers son abricot tout lisse, un doigt caresse ses lèvres. Elle se colle contre moi, écarte ses jambes pour faciliter le passage. La terrasse du restaurant est à 15 mètres de nous, on pourrait facilement nous voir à travers les vitres des voitures. Elle est excitée, je glisse un doigt en elle et commence à la branler ainsi. Sentant le plaisir proche, elle se ressaisie, se dégage de mon emprise : « allons dîner j’ai faim ».
    Nous nous installons à une table très légèrement à l’écart des autres sur la terrasse.
    Nous nous dévorons du regard, elle me dit : « tu sais j’aime être sans rien sous ma robe, j’aime sentir une légère brise caresser ma petite chatte, ça me rend toute chose. Et j’aime savoir être nue sous ma robe au milieu des gens sans qu’ils ne s’en doute, mais j’aime me dire que certains l’ont peut être remarqué. Ca m’excite terriblement ».
    La table a une grande nappe tombante...heureusement....
    Elle fait tomber sa fourchette au sol...vers moi....par réflexe, je me penche pour la ramasser, je suis légèrement de coté, et elle en profite pour se décaler et pour ouvrir grand ses jambes afin de me faire admirer sa petite chatte toute lisse, là dans le restaurant alors que tout le monde pourrait voir son petit jeu. Hummm quel spectacle !!!!! Je lui dit : « hummm ma belle j’ai envie de te baiser là tout suite, sauvagement sur la table », A elle de répondre..... « Moi aussi j’ai envie que tu me prenne...mais pas tout de suite ».
    Le repas se poursuit, apéritif, repas, vin....il n’en fallait pas plus pour que nos esprits et nos corps se chauffent encore plus. Profitant de la nappe, Véro déchausse un pied et se met à caresser ma queue par dessus mon jeans. Tout en le faisant, elle m’adresse un regard lubrique au possible ce qui en dit long sur son état d’excitation, et ce qui renforce le mien.
    A tu veux jouer ma belle !!!
    Je décale mes couverts et ma chaise pour m’installer à coté d’elle. Ce qui fait qu’elle tourne toujours le dos aux autres tables et je suis sur son côté, tout proche d’elle. Je l’embrasse, je me fiche des autres personnes, et les savoir là juste à coté ne fait que nous exciter encore plus. Je pose ma main sur sa cuisse et fait remonter le bas de sa robe jusqu’en haut de ses cuisses. Je dirige ma main vers sa petite chatte. D’un seul coup elle ne semble plus aussi assurée, elle referme ses cuisses, me regarde d’un air de dire : « non pas là, y a trop de monde ». Je laisse ma main posée sur sa cuisse avec une légère pression...mais le serveur arrive. Je retire ma main, mais ma belle a toujours ses cuisses et son intimité à découvert. Le serveur a bien dû se rincer l’oeil ! Je le dis à mon amour :
    « tu crois me dit elle ? Humm ça m’excite de le penser ». Profitant de cet instant, je glisse ma main sur son sexe qui est tout humide, je caresse sa petite chatte doucement, elle semble s’abandonner un instant puis se ressaisie. « Non pas ici ».
    La nuit est tombée, mais en cette période il fait encore chaud. Le repas fini nous nous dirigeons vers le parking. Il n’y a quasiment plus personne. Tout en marchant je lui caresse les fesses, puis je remonte sa robe, si bien que sur le parking nous marchons ainsi, elle son cul à l’air visible par tous. Sans dire un mot, nous dépassons le parking pour nous engager sur le chemin qui fait le tour du lac. C’est un petit chemin, avec de l’autre coté du lac un grand espace dégagé, et quelques arbres.
    Nous marchons ainsi, elle toujours le cul à l’air : « j’adore, j’ai un peu peur d’être vue ainsi, mais ça m’excite beaucoup » me dit elle en m’embrassant tout en caressant ma queue toute dure et à l’étroit dans mon jeans.
    Arrivée à l’espace dégagée, nous nous embrassons, nous nous caressons. Je l’entraine un tout petit peu à l’écart du chemin, sous un arbre. Il fait nuit mais la pleine lune et le ciel dégagé offre une belle visibilité, nous sommes seulement dans l’ombre de l’arbre.
    Je caresse son cul, mais elle se dégage, se penche, déboutonne mon jeans, et fait enfin jaillir ma queue de son carcan. Elle me regarde, approche ses lèvres, et commence à lécher le bout de mon gland avec sa langue. Hummm. Elle s’accroupit, prend ma queue dans sa main, et commence à me sucer doucement, elle passe sa langue en faisant des cercles sur mon gland, puis me prend en bouche, d’abord mon gland, puis un peu plus pour finir par faire rentrer toute ma queue. Elle commence doucement, puis un peu plus vite en faisant des allers, retours sur toute la longueur de ma bite toute raide de plaisir....humm oh oui que c’est bon. Tout en me suçant elle plonge son regard dans le mien.
    Je n’en peux plus je veux lui faire du bien. Je la relève. J’écarte son décolleté pour m’emparer de ses seins, je les caresses, je mordille ses bouts, ma bouche s’empare de ses seins, pendant que mes doigts cours sur sa chatte toute liquide. Je caresse et j’écarte ses lèvres, pour enfin lui mettre un, puis rapidement deux doigts qui glissent tous seuls tellement l’excitation la fait mouiller. La belle gémit et soupir de plus en plus sous ce délicieux double traitement.
    Au bord de la jouissance, elle se dégage à nouveau, fait faire deux allers retours à ma queue dans sa bouche, puis elle se retourne et prend appuie de ses mains sur le tronc de l’arbre en cambrant au plus possible sa croupe. Je me débarrasse de mon jeans, je suis quasiment nu. Alors, je passe mes mains sur elle, je caresse son corps, ses seins, j’en fait le tour, je pince ses tétons durcis de désir, et doucement je fais tomber sa robe au sol. Je la redresse, dieu qu’elle est belle, ainsi exposée nue, juste avec ses talons, au bord du lac sous la lumière de la lune.
    « Fais quelque chose pour moi, je sais que ça va te plaire » Je ramasse nos affaires, je marche 20 mètres nue à partir de la taille jusque sous un autre arbre.
    « Maintenant avance lentement sur le chemin jusqu’à moi ». Hummm je sais qu’elle aime faire ce genre de chose, être nue en extérieure, pouvant être surprise à tout moment. Elle s’avance alors lentement vers moi en se déclenchant exagérément. Je me caresse en la voyant ainsi, belle, obsèce, lubrique. Sur le chemin, arrivée à 2 mètres de moi, elle tourne sur elle même et fais glisser ses mains sur son corps. « Prends moi, j’ai envie que tu me baise ». Je suis au comble de l’excitation et je le sais elle aussi. Je l’attire à moi, je la penche contre un arbre. Je prends son cul dans mes mains, écarte un peu ses globes, et doucement je m’enfonce en elle, centimètre par centimètre. Elle gémit. Je commence un lent vas et viens. Puis j’accélère, on entend le bruit de nos corps qui claquent en se mélant à ses feulements et ses gémissements. Je ralenti, je fais presque sortir mon gland de sa chatte si chaude et mouillée, avant de me renfoncer en elle jusqu’à la garde. Je fais quelques allers retours ainsi. Elle me chuchotte : « plus fort, prends moi plus fort ! » Alors je ne me retiens plus, et à chaque coup de boutoir dans sa petite chatte toute mouillée ma belle me dit : « encore plus fort, défonce moi ! » Elle ne chuchotte plus, elle arrive de moins en moins à se retenir de crier. « plus fort, prend moi plus fort, bien à fond », Alors je ne me retiens plus j’accélère, je la défonce carrément, je la prends fort comme elle aime, comme une petite chienne. Et elle aime, en témoigne ses gémissements qui se sont transformés en cris ! C’est à ce moment qu j’aperçois la lueur d’un briquet ! Un peu plus loin posé dans l’herbe j’aperçois 4 formes assises. Des bruits de conversation à voix basse me parvienne. Je stop tout. « il y a des gens là bas ». Ma belle se redresse, dans un réflexe futile se couvre les seins de sa main. Attrape sa robe et la remets. Pour ma part je remets mon jeans..sans le boutonner. On se blotti l’un contre l’autre et on scrute la pénombre.
    Le groupe se trouve à un peu moins d’une vingtaine de mètres de notre position. Ils discutent, fument des cigarettes et ne semble pas du tout nous avoir vu....malgré les cris de bonheur de Véro. Un peu rassuré, blotti l’un contre l’autre ainsi, très vite notre passion reprend des sommets. Véro prend ma queue dans ses mains et aussitôt je reprends toute ma vigueur. Je la caresse sous sa robe, et je lui murmure : « tu es sur, car ils peuvent nous voir ». A elle de me répondre, « oh oui, et si on se décale ils ne verront rien. Et ça m’excite énormément de les savoir juste à coté de nous » En disant cela elle accentue la pression de ma main sur sa chatte toujours aussi mouillée.
    Je la retourne contre l’arbre en nous décalant un peu, mais ce faisant nous serions immédiatement visible par toute personne sur le chemin. Ca nous excite encore plus. Je m’enfonce en elle d’un seul coup, lui arrachant un petit cri. « Chuuut » lui dis je, amusé et content de mon effet. Je recommence mes vas et viens doucement en elle en tapant bien au fond. Très vite Véro qui se retient de crier me dit en chuchotant, prends moi fort. J’accélère alors, je fais de puissants allers retours dans sa petite chatte. Je regarde son cul, et ma queue disparaître en elle. j’accélère encore, et en même temps, je glisse un doigt dans son anus, qui lubrifié par le désir s’ouvre tout seul. Elle laisse échapper un petit cris de plaisir. J’accélère encore, nous sommes au bord de la jouissance, nous retenons nos cris et je le sais, je le sens, Véro a du mal à retenir ses cris de jouissance. Ce qui nous excite encore plus. Nous jouissons en même temps, je me déverse en elle, et nous ne pouvons réfréner un cris de plaisir tous les deux.
    Je reste en elle quelques secondes. Le temps de reprendre un peu nos esprits envahient de plaisir. On s’embrasse. Puis nous reprenons le chemin de la voiture heureux et satisfait. Cette partie de baise sauvage accompagné d’un brin d’exhib nous a contenté.....Enfin je le pensais. Mais un peu avant d’arriver à la voiture, là sur le chemin bien éclairé par la lune. Véro fait passer sa robe par dessus elle, et se retrouve toute nue en talons. « J’adore cette sensation, de sentir la brise caresser mon corps en étant dehors et en risquant de nous faire surprendre ». Je l’attrape, l’attire à moi, l’embrasse la caresse, passe mes mains sur tout son corps.... « Et si nous rentrions boire un dernier verre chez toi » lui proposais je. « Hummm oui j’ai envie... ». Arrivée à la voiture c’est toujours toute nue et en talons qu’elle s’assied. Nous partons, et bientôt la passion nous regagne.......

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