Elle a léché mes trous plein de jus
Bonne lecture
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(112 Votes)Elle a léché mes trous plein de jus
Coucou mes coquins et coquines. C’est votre petite Audrey.
Mon CDD a malheureusement pris fin cette semaine, mais le point positif c’est que cela m’a donné un prétexte pour inviter mon patron et sa coquine de femme à venir passer une petite soirée avec moi au Bacchus. Ils ont accepté bien sûr. Et c’est ainsi que jeudi soir, nous nous sommes retrouvés tous les trois dans ce lieu de libertinage.
Comme toujours le club était bondé. Nous avons commencé par boire un verre au bar puis nous sommes allés sur la piste de danse où les corps presque entièrement nus se frottait les uns aux autres. Ils étaient tous les deux très à l’aise, ils devaient surement avoir l’habitude de ce genre de soirée. Le couple m’a suivi dans la cage. Mon patron s’est placé derrière moi et a passé ses mains sous ma jupe tandis que sa femme s’est mise devant moi et a collé ses lèvres aux miennes. J’ai enfoncé ma langue dans sa bouche. J’étais très excitée et je me sentais devenir humide. La soirée promettait d’être torride. J’ondulais mon corps, je devenais brulante.
La coquine a déboutonné mon chemisier et a dégrafé mon soutien-gorge. Elle a commencé à sucer mes tétons durcis de plaisir tandis qu’une de ses mains a écarté la ficelle de mon string. Mon patron lui aussi avait écarté ma ficelle et titillait mon petit trou encore serré. Ils m’ont enfoncé simultanément leurs doigts dans mes orifices, la femme dans ma petite chatte et l’homme dans mon anus. Des personnes qui étaient sur la piste regardaient notre petit manège, leurs yeux étaient remplis d’excitation. Mes gémissements étaient couverts par la musique.
Très vite nous avons décidé d’aller dans une pièce un peu plus confortable. Deux hommes nous ont suivis. Dès que nous avons été un peu plus au calme, la femme du patron et moi avons enlevé nos vêtements et nous sommes installées sur un grand lit. Nous nous sommes mises en 69. J’ai plongé ma langue dans sa petite chatte toute mouillée et elle a fait de même. Elle était très douée et je me sentais dégouliner sur son visage. Des mains se promenaient sur mon dos, s’attardant sur mes fesses. J’étais trop occupée pour voir qui me caressait. La coquine a remonté sa langue le long de ma fente jusqu’à mon petit trou qu’elle a pénétré tout doucement. Elle me bouffait le cul et semblait adorer ça. J’avais du mal à continuer de lui lécher la chatte tellement elle me donnait du plaisir.
Soudain mon patron à manifester son envie de participer. Il s’est allongée sur le dos, sa queue était dressée et prête à l’emploi. Je suis venue empalée ma petite chatte trempée sur ce sexe gonflé tandis que sa femme s’est assise sur sa bouche face à moi. Elle me léchait les seins pendant que je dansais sur la queue de son homme.
L’un des inconnus qui nous avait suivis s’était installé dans un coin et se masturbait en nous regardant. L’autre est venu derrière moi et a enfoncé d’un coup sa grosse queue dans mon petit cul. Hum, j’avais le droit à la double et s’était trop bon. Ma partenaire avait elle aussi envie d’une queue. Alors elle s’est mise à quatre pattes et a remué son cul en direction de l’homme qui s’était assis dans le coin. Il ne s’est pas fait prier, il l’a attrapé par les hanches et l’a baisé comme un fou la secouant dans tous les sens et la faisant crier. Moi aussi j’étais ballotée dans tous les sens. Les sexes faisaient des allés et retours dans mes orifices me dilatant un peu plus à chaque coup de rein.
J’ai senti les parois de mon vagin se contractés et j’ai eu un orgasme qui a agité mon corps de sursauts. Mon patron et l’inconnu se sont vidés presque simultanément, envoyant leur sperme bien au fond de mes orifices. Je me suis alors placée devant ma partenaire et elle m’a fait la même chose que dans le bureau de son mari. Elle a léché mes trous plein de jus et elle s’est appliquée à bien tout nettoyer. L’homme qui la prenait s’est stoppé et a poussé un râle en éjaculant dans sa chatte.
Après une longue soirée de débauche, nous sommes chacun repartis de notre côté.
Je ne suis pas prête d’oublier mon patron et sa femme. Tous les deux aussi assoiffés de plaisir que moi.
J’espère que mon prochain employeur sera aussi ouvert…
Je vous embrasse mes coquins et j’espère vous croiser un jour au Bacchus !
A très bientôt.


