Avec une femme

Dialogue chaud :
Télephone rose chaud
Sans attente
  • 210 29

    Avec une femme

    Corrigé et résumé par Dialogue69 le

    Publié le

    Je n’avais jamais pensé faire l’amour à une femme. L’idée m’aurait parue saugrenue il y a encore trois mois. Et pourtant….

    Quand je l’ai vue pour la première fois, j’ai tout de suite été troublée. Ma nouvelle professeure de littérature ne ressemblait à aucune des femmes que j’avais déjà rencontrée. Grande et mince, sa beauté m’a tout de suite enivrée. Elle incarnait l’élégance parisienne.
    Je m’étais préparée à ce rendez-vous. J’avais écrit et répété mon texte consciencieusement la veille. Pas question de me voir refuser mon projet de Mémoire. Mais devant son assurance, son aisance naturelle, je suis restée bouche bée. Devant mon silence, mes balbutiements, elle m’a semblée compatissante. Je lui ai tendu mon texte. Nos mains se sont touchées. C’est la première fois que je ressentais une telle chaleur m’envahir. Ses doigts, longs, parfaitement manucurés, leur douceur, m’ont transpercée. J’ai rougi. Elle m’a souri. Un sourire tendre, et sensuel. Un sourire de désir. Un sourire sexuel.
    Elle me lançait des regards furtifs au fur et à mesure de sa lecture. Je crus m’évanouir. Son côté autoritaire, son âge, trente-sept ans environ, les mimiques de son visage, tout me plaisait. J’avais écrit trois pages, trois longues pages. Un pur bonheur. Je voulais que ce moment ne s’arrête jamais. Nous étions seules dans ce minuscule bureau, et mon imaginaire n’avait plus aucune limite. Des baisers fougueux, des caresses interdites, je n’en pouvais plus. C’est alors qu’elle accepta de devenir ma directrice de recherche. Rendez-vous était pris deux semaines plus tard, non pas dans son bureau mais dans un café de la vieille ville. Elle prétexta détester cet endroit minuscule et sans âme. Elle me promit de me faire découvrir un lieu insolite, et plein de charme.


    Je suis rentrée et je n’ai pu résister à la tentation. J’ai laissé l’eau de la douche coulée, et je me suis laissée aller. La chaleur sur ma peau, le visage de Mme Vern.. en tête, j’ai commencé à me caresser, doucement mais sûrement, imaginant ses courbes, ses seins, petits mais fermes, ses mains sur mes fesses, puis ses doigts sur mes cuisses. La paume de douche m’a fini. J’ai joui dans une explosion de joie. J’ai connu beaucoup d’orgasmes solitaires, mais celui-ci restera en moi à jamais.


    Je n’ai pas cessé de penser à elle pendant ces deux semaines. Mes jours enivrés, mes nuits agitées, le jour J arriva enfin. Café très feutré, très XVIe , très littéraire, très sensuel. Je me souviens de cette soirée comme si c’était hier.
    Elle porte une robe noire, qui laisse entrevoir des cuisses bien fermes. Son décolleté m’invite clairement à m’engouffrer, à m’étouffer de plaisir. Moi aussi, je suis sur mon trente et un. Une mini-jupe pour montrer mes formes parfaites et un petit haut assorti avec décolleté plongeant. Elle commande deux tequilas. Son parfum, son sourire et son visage d’une sensualité extrême m’empêche de me concentrer. Elle réclame deux martinis. Je n’entends plus ses mots. Seule sa bouche m’attire. Ma tête me tourne, je n’ai pas l’habitude de l’alcool. Je m’excuse et file aux toilettes. Je ne me suis jamais trouvée aussi belle. Je suis heureuse. Le bonheur me va bien. Mais que m’arrive-t-il ?

    Elle frappe à la porte. Sans atteindre mon accord, elle entre doucement, et me demande si je vais bien. Nos regards se croisent, et je ne sais ce qui me prend. J’entoure sa nuque de mes mains moites, je ferme les yeux et je l’embrasse. Elle ne me repousse pas, bien au contraire. Sa langue, expérimentée, sait m’embraser. Je tremble tellement j’ai attendu ce moment. Je ne sais pas ce que je fais, mais peu m’importe, je veux profiter de cet instant que je pense unique. Ses baisers recouvrent à présent mon visage. Des baisers doux, tendres mais assurés. Elle passe sa main sur mes cuisses, et je ne me sens plus tenir debout. Je m’assois sur la cuvette digne d’un trône du XVIe . Ce décor est idéal pour ce moment magique. J’écarte délicatement les jambes. Tout en suçant chacune des parties de mon cou, elle s’amuse à faire des cercles sur mon entrejambe. Je n’ai plus qu’une envie, qu’elle me pénètre. Au lieu de cela, elle fait durer le plaisir. Elle s’agenouille, remonte ma jupe, enlève ma petite culotte rose bonbon, et me lèche. Doucement d’abord, puis de plus en plus rapidement à mesure de mes gémissements. Je suis prête à jouir, je lui demande d’enfoncer ses doigts. À peine dix secondes plus tard, la jouissance m’envahit. Elle se relève, me sourit et m’embrasse. Je voudrais que ce moment ne s’arrête jamais. Dans un tout petit chuchotement, elle m’invite à finir la soirée chez elle. Elle préfère faire l’amour dans un lit.

    C’était il y a trois mois. Depuis, je me réveille chaque matin à ses côtés. Je ne savais pas que le sexe pouvait être une perpétuelle découverte. Je ne sais pas si j’aime les femmes, mais c’est certain, j’aime le sexe, et je n’en serai jamais rassasiée…

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