Une cougar qui a l'air bonne

Dialogue chaud :
Télephone rose chaud
Sans attente
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    Une cougar qui a l'air bonne

    Corrigé et résumé par Dialogue69 le

    Publié le

    On m'appelle Oz, ou Ozéphine pour les plus courageux, je viens d'avoir 40 ans, et je peux dire que c'est vraiment pour moi l'âge de toutes les réalisations. Professionnellement, tout va pour le mieux, j'ai la chance de voyager beaucoup, et personnellement, j'assume à merveille mon célibat et tous les espaces de liberté qu'il m'offre à explorer.
    Parmi tous, celui qui se révèle le plus prometteur, c'est le champ sexuel. Petite brune aux yeux gris, que l'on dit sensuelle, perchée sur de hauts talons, mon corps est à son apogée, tout en rondeurs maîtrisées côté seins et fesses, et mon visage resté un peu ingénu malgré l'expérience attire tous les Pygmalions en puissance, ainsi que les jeunes hommes avides d'aller à l'école supérieure de l'amour charnel avec une maîtresse expérimentée.
    Et ça m'arrange, car j'aime les hommes très différents de moi et ma toute première expérience de liberté sensuelle, je l'ai partagée avec mon premier stagiaire, un garçon irrésistible de 25 ans, brun au yeux gris, très grand et très viril, mais toujours très... impressionné par mes jupes de tailleur et bas stricts accompagnées de chemisiers cintrés et très innocemment décolletés.
    Son stage dans mon service (je devrais dire à mon service... ) devait durer quatre semaines; Chaque jour, je m'amusais de le voir toujours plus troublé par mes tenues hyper féminines. Il faut dire que chaque jour, j'allais un peu plus loin dans la provocation, mais sans dépasser les limites du bon goût. Ce contraste professionnel et sexy le mettait dans tous ses états, et les miens car sa convoitise évidente m'excitait au plus au point, de sorte que chaque soir, dans mes fantasmes et grâce à mes compagnons de jeux sexuels vibrants, je devais libérer moi-même cette tension en me donnant un plaisir solitaire inédit.

    La dernière semaine devait sonner la fin de ce jeu un peu masochiste de désir inassouvi. Le jeune stagiaire devait m'accompagner pour la première fois à un colloque sur la pédagogie qui se déroulait à Rome. Il avait d'ailleurs été choisi pour sa maîtrise de la langue italienne, dont moi-même j'ignorais à peu près tout. En arrivant sur place, j'ai dû m'en remettre à lui pour nous trouver un moyen d'atteindre l'hôtel où nous avions nos réservations pour le séjour. La situation était alors inversée, il avait le contrôle et je me trouvais à sa merci, sans grand pouvoir. Sentant lui aussi le glissement de nos rapports, il a commencé à en profiter dès que nous avons été dans le taxi, me frôlant sans vergogne, profitant de la moindre occasion pour me toucher le bras, se pencher sur moi pour me montrer le paysage par la fenêtre. Bref, il me rendait généreusement la monnaie de ma pièce.

    Cette fois, j'étais la victime de son jeu sensuel et les trois semaines précédentes de désir contenu ont eu raison de ma conscience professionnelle et de sa timidité. J'ai commencé à le caresser discrètement à travers son pantalon, dans le taxi, pour reprendre l'avantage. Perplexe, il à répondu en glissant une main dans mon dos, en me collant à lui, pour saisir par derrière un de mes seins, en embrassant mon cou offert. Tout en glissant son autre main sur ma cuisse, remontant doucement en m'écartant pour caresser ma culotte trempée d'excitation, il me susurrait des "trois semaines sans débander, tu vas avoir ce tu mérites, ma belle", "apprends-moi tout ce que tu veux", "je vais te faire l'amour pendant une semaine sans relâche"...
    Promesse tenue. Dès l'ascenseur de l'hôtel, il se mit à relever ma jupe en me collant au miroir du fond, pour me lécher à travers mon string et me faire jouir une première fois, en quelques secondes. A mon tour, je passais ma main dans son pantalon pour tâter son membre palpitant à travers son boxer et me frotter contre lui. Nous avons couru jusqu'à ma chambre d'hôtel, au comble du désir. Il m'a prise aussitôt, contre la porte, me portant dans ses bras puissants.

    Ne maîtrisant plus sa fougue, il allait et venait avec force et rapidité. Nos râles de plaisir se mêlaient en augmentant, ponctués de déclarations, ce que j'adore par dessus tout : "Plus fort, plus vite, plus profond", "tu es vraiment bonne", "j'adore ta chatte toute douce", "prends ça, chérie"... jusque à la jouissance finale, violente, indescriptible et libératrice.
    Ce fût la première baise torride du jour, et du séjour, maintenant que je connais ce site, je me ferai une joie de raconter chaque détail, toujours plus coquin, de notre découverte commune du plaisir débridé en Italie.

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Les commentaires pour cette histoire érotique

Commentaires

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Posté le par Cunimaniaque :
Histoire bien excitante et joliment racontée! Ton stagiaire a bien de la chance! J'aimerais beaucoup lire la suite de vos aventures! :-)
Posté le par AimeLesCougars :
Cette histoire est trop exitante,fais nous la suite du sejour stp
Posté le par Anonyme :
hmm il a bien raison ce stagiaire !!1 semaine a se faire sucer le reve
Posté le par Anonyme :
Dommage qu'il n'y ai pas plus de détails . :)
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