Nue sous son kabah

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    Nue sous son kabah

    Corrigé et résumé par Dialogue69 le

    Publié le

    Je suis assise toute seule dans mon bureau, devant mon pc, en train de visionner des vidéos que j’ai surpris dans la session que j’ai crée pour mon frère quand il a besoin de me l’emprunter. Je regarde ses vidéos les unes plus audacieuses que les autres et je me demande comment toutes ces filles arrivent à faire toutes ces choses hallucinantes. Soudain on sonne au portail de la propriété familiale, une fois, puis deux. Je comprends alors que je suis toute seule dans la concession.

    Je me lève et alors que je voulais sortir pour aller ouvrir, je me rends compte que j’ai ma petite culotte qui est toute mouillée et le frôlement du tissu de mon kabah (habit traditionnel africain) faisait dresser les pointes de mes seins. Je suis très gênée, et je fais demi-tour pour aller dans ma chambre retirer ma culotte en dessous du tissu ample du kabah qui arrivait jusqu’en dessous de mes genoux. On sonna une troisième fois. Je pris très vite un mouchoir en papier sur ma table de nuit et je me nettoyais l’entre cuisse. J’ai 25 ans, pourtant je n’avais fait l’amour que trois fois de toute ma vie avant de quitter mon mec. Et je ne me rappelle pas que son contact ait causé un pareil effet sur moi. Sans plus réfléchir, je me dirige hors de l’appartement et je trouve mon père avec monsieur d’une quarantaine d’années. Mon père me demanda de l’amener vers les compteurs d’électricité pour qu’il puisse relever les indexes. Il prît la facture que le releveur lui donnait et retourna dans la maison principale qui faisait face à la sienne et celle de la famille qu’on avait prit en location.


    Je montrai le chemin du compteur qui se trouvait à l’arrière de la maison principale (Au Cameroun, les compteurs sont à l’extérieur des maisons en général). Je sentais le regard du releveur sur ma poitrine qui balançait toute nue sous le kabah dont le léger vent collait le fin tissu contre mon corps et dessinait soigneusement chaque contour de mon corps sulfureux. Il n’était pas beaucoup plus grand que moi et pas franchement un canon. Pas du tout mon type. Je ne sais pas si c’est le fait d’avoir vu toutes ces vidéos porno ou tout simplement parce que je savais que j’étais nue sous mon kabah et qu’il n’avait qu’à le soulever d’une main pour s’en rendre compte, mais tout à coup je senti les pointes de mes seins durcir à nouveau, et le dessous de mon entrecuisse qui glissait.

    - Voila c’est là ! Lui dis-je en me tournant vers lui pour me rendre compte que ses yeux ne quittaient pas le bout de mes seins des yeux.
    Il est évident qu’il avait tout plein d’images de lui leur faisant la fête dans sa tête. J’ai dû m’y remettre à deux fois avant qu’il revienne sur terre et se mette à faire son travail. Je souris sans même m’en rendre compte en jetant un œil vers la fenêtre des locataires à l’étage. Elle était fermée. Il était donc évident que j’étais toute seule avec mon père dans la concession. Ce dernier devait être comme à son habitude depuis qu’il est en retraite, devant sa télévision. Je sentis un de mes tétons titillée de façon si excitante que je retins mon souffle pour ne pas montrer au releveur que moi aussi j’étais dans le même état que lui.

    En baissant la tête pour voir s’il avait fini, je me rendis compte que c’est un des doigts du releveur qui me titillait le bout du sein. Je ne savais trop comment réagir. Je me disais que j’étais une fille bien comme il faut et qu’en principe je devrais être choquée, voir appeler mon père et crier au scandale. Mais mon corps semblait tellement apprécier ce doigt sur mon bout de téton ! Je cherchais encore comment réagir quand le doigt se fît imiter par toute la main qui caressait maintenant le sein tout entier à travers le tissu, pendant que de son pouce, il recommençait à titiller mon téton. Je voulais dire quelque chose, on était exposé avec un risque énorme de se faire surprendre ; ce qui aurait crée un scandale et mit la honte sur toute ma famille, mais rien ne sortait de ma bouche.

    La main du monsieur continua son aventure sur l’autre sein car son autre main était occupée par une grosse quantité de papiers et de quittances. Il ne disait rien lui non plus. Comme s’il avait peur de me faire reprendre le contrôle et briser cet instant avec des paroles. J’avais à présent le bas ventre en feu et mon désir se propageait sur tout mon corps. Je n’arrivais toujours pas à faire cesser cette folie, et je n’étais pas certaine d’en avoir envie. Je n’arrivais même pas à trouver un prétexte à sortir si pas hasard on se faisait surprendre. Le releveur baissa le haut de mon kabah dont le col large, posé juste au dessus de ma poitrine et lié à des bretelles en frisotis, était élastique. Il l’accrocha en dessous de ma poitrine bien charnue qui ne tenait presque pas dans sa main, découvrant ainsi totalement ses seins. Je n’osais pas me mordre la lèvre, pourtant je sentais qu’elle tremblait. Lui aussi l’avait vu, car je vis le coin de ses lèvres bouger furtivement.

    Il baissa la tête et posa ses lèvres sur un bout de sein. Je pu alors me mordre la lèvre à l’abri de son regard. Mais je n’osais toujours pas bouger. Il suçait tour à tour chacun de mes seins. J’avais les jambes qui tremblaient à présent. Il releva la tête et regarda autour de lui à son tour. Ensuite il me poussa contre le mur à l’angle du tournant de la maison principale. De là, Les seuls personnes qui pourraient nous voir seraient ceux qui entreraient par le portail des locataires, et les habitants au loin qui auraient une jumelle qui se baladerait dans les parages. Je me laissai faire lorsqu’il se servit de ses deux mains pour me presser les fesses sous mon kabah. Il avait posé ses papiers au sol non loin. Il fut surpris de voir que je n’avais rien en dessous. Comme si cela l’avait rendu fou, il ouvrit précipitamment sa braguette, souleva mes deux jambes en me maintenant contre le mur et pénétra en moi sans aucune autre forme de préliminaire. Je fus si surprise que je n’eus pas le temps de protester. Il était déjà en moi et sa queue bien dure devait être bien grosse, vu qu’elle remplissait entièrement mon vagin et que ses mouvements de va-et-vient étaient moins fluides au départ. Il prit à nouveau le bout de mes seins tour à tour dans sa bouche alors que je m’accrochais à ses épaules et me mordais les lèvres pour ne pas gémir trop fort.

    Ses coups de reins devinrent de plus en plus rapides en moi. On aurait dit un pilon électrique. C’était si bon que moi aussi je lui en donnais. Je laissai échapper des cris masqués en souffle à chaque coup de rein en moi. Je me pressai les seins alors qu’il ralentissait la cadence, et fermai les yeux un moment. Je me sentis alors posée au sol et à peine j’ouvris les yeux pour voir ce qui se passait que je le vis me retourner pour me coller face contre mur presque violemment.

    Il me tapota la fesse avec la longue queue avant d’essayer de me la mettre dans l’anus. Je paniquai et essayai de me retourner pour l’empêcher de me sodomiser. Il me força à reprendre ma position en m’intima de rester calme d’un ton menaçant. Il releva légèrement une de mes jambes pour mieux faire entrer son pénis dans mon vagin. Mon cœur qui s’était emballé de panique n’eut pas le temps de se calmer car il était reparti de plus belle avec ses puissants et rapides coups de reins. Il passa son autre main par-dessous mon bras, sous son kabah, pour venir les poser sur mes seins qu’il pressa presque violemment. Il était tout à coup vraiment effrayant. J’avais peur qu’il déraille et me viole pour de vrai en me faisant des choses que je ne voulais pas.

    Pourtant je continuais d’être si excitée que mon cœur avait du mal à retrouver son calme, m’empêchant du coup de retrouver mon souffle. Le son que faisaient ses coups de reins contre mes fesses qui en tremblaient m’enivra encore plus. J’avais l’impression que quelque chose allait exploser en moi.
    Il recule de quelques pas sans retirer sa queue et plaça sa main sur mon dos pour me faire me pencher en avant. Il remonta mon kabha attrapa mes deux seins et repartit de plus belle avec ses coups de rein. Je ne pouvais m’empêcher de me demander si le son de sa bite me pénétrant était aussi fort que ce qu’elle entendait, ou c’était juste son imagination. Toujours est-il que j’éprouvais un plaisir que je n’aurais jamais cru possible, surtout avec un inconnu. Mon petit ami ne m’avait jamais fait l’amour ainsi. C’était si bon ! J’écartai encore plus mes jambes pour avoir plus d’appui, et retirai mes mains du mur pour ramener ceux du releveur sur mes seins. Mais il les repoussa en les tapant presque, comme pour me dire que je n’avais rien à lui montrer. Il agrippa mes coudes à la place et me ramena violemment vers son torse en rendant ses coups de reins encore plus violents. Mes seins s’entrechoquaient sur ma poitrine sous l’effet des mouvements secs de sa queue en moi.

    Il lâcha mes coudes pour les attraper dans ses deux mains et redoubla la vitesse de ses déhanchements. Ses mains serraient mes seins si forts que j’en eu le souffle coupé. Il extirpa sa bite et me retourna dans ses bras pour prendre à nouveau mes seins dans sa bouche et les suça presque violemment, avant de me forcer à me mettre à genoux pour éjaculer sur ma poitrine.


    Je rangeai mon kabah sur moi et couru dans ma douche prendre un bain en me demandant si je venais vraiment de vivre ce quart d’heure de sexe torride. Mon corps tout endolori répondit à ma question et je me demandai si quelqu’un avait pu nous voir. En tout cas je ne regrettais rien, car le sourire de satisfaction que j’avais sur les lèvres valait vraiment la peine.

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Les commentaires pour cette histoire érotique

Commentaires

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Posté le par Anonyme :
Formidable j'ai aimé
Posté le par Anonyme :
Formidable.hum jai jouis tres fort en te lisant et en me branlant.reviens souvent.alex3
Posté le par Patrick franz :
Franchement jaime l'histoire Stp ecrivez moi sur haxxxxx@gmail.com
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