Baisée par un inconnu

Dialogue chaud :
Télephone rose chaud
Sans attente
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    Baisée par un inconnu

    Corrigé et résumé par Dialogue69 le

    Publié le

    Je vais vous confier une histoire que je n'ose même pas raconter à mes copines.
    En fait, j'en ai plusieurs, des histoires que je n'ose pas raconter à mes copines! Mais commençons par celle-là.

    Malicia est un prénom qui me va très bien, car j'ai un physique et un esprit très coquins. Les situations scabreuses m'attirent et je pense que même inconsciemment je fais tout pour les provoquer.
    Je suis petite, menue, avec des petits seins ronds et des petites fesses rondes. Toujours pleine de désir et aimant être désirée, je l'assume en chaussant mes petits pieds de talons qui me grandissent, en noircissant mes yeux verts provocants et en faisant briller ma bouche gourmande.

    Ce jour-là je portais une courte jupette et un léger corsage, j'avais les jambes nues, c'était un soir d'été et il faisait très chaud sur le quai du métro à Paris.
    J'attendais ce métro qui n'arrivait pas, je voyais le quai se remplir de gens, je savais que nous serions serrés dans le wagon.

    Un homme debout non loin de moi, grand, pas si beau que ça mais charmant, et surtout très viril, m'observait sans s'en cacher.
    Je sentais ses yeux sur moi, je me sentais déshabillée et pétrie du regard, et mon petit corps, ravi d'être l'objet du désir de cet homme, se cambra malgré moi. J'adore ces instants de tension qui me transforment en animal en chaleur, incapable de maîtriser les battements de mon cœur et le rouge qui me monte aux joues.

    Enfin le métro arriva. Peu de gens en descendirent, tandis que la foule amassée sur le quai se pressait pour y entrer.
    Grâce à ma taille fluette, je me faufilai aisément vers la porte du fond, là où les gens s'entassent moins et où on respire mieux. Les portes se refermèrent, le wagon démarra. Dans la moiteur de ce soir d'été, les gens étaient tous écrasés les uns contre les autres. Sauf moi...
    Moi, adossée à la porte du fond, j'avais face à moi cet homme, celui que me regardait sur le quai (je venais juste de me rendre compte que c'était lui), qui par sa stature résistait à la pression humaine derrière lui et m'assurait ce petit espace de respiration.
    Mon visage à hauteur de son torse, de sa chemise blanche, je levais les yeux pour le regarder. Il me regardait aussi. Je me sentais petite, fragile et vulnérable face à lui. Lui qui assurait mon espace vital, formait un rempart entre moi et la foule transpirante, il était mon chevalier protecteur. Je le trouvais fort. Et beau, tout à coup. Une immense vague de reconnaissance, de désir et de soumission m'envahit d'un coup, provocant ma respiration haletante et une profonde et délicieuse contraction dans le bas-ventre. Dix centimètres séparaient mon corps du sien, le désir qui montait en moi devenait insoutenable.

    A la station suivante, une nouvelle poussée humaine eut raison de la résistance de l'homme face à moi. Les gens gueulaient, s'engueulaient, riaient de ce que la ratp leur faisait subir. Moi, en sentant le corps de l'homme, son ventre, s'appuyer contre le mien, je crus une seconde défaillir de joie. Il pouvait sentir, à travers sa chemise, contre son torse, mes petits seins tout durcis d'excitation. Il pouvait me sentir trembler contre lui tandis que j'appuyais un peu plus mon ventre contre sa bite durcie elle aussi. Si nous n'avions pas été si serrés et donc tenus debout par la foule, j'en serais tombée, tant j'étais bouleversée de désir. Je ne pouvais me retenir d'onduler contre lui. Lui restait stoïque, un léger sourire au coin des lèvres, tandis que je me conduisais de plus en plus comme une chatte en chaleur.

    Le train démarra et prit un virage. La foule pencha et l'homme m'écrasa de tout son poids contre la porte. Je laissai échapper un profond gémissement de plaisir, que tout le monde, sauf lui et moi, prit pour une plainte.
    Pour la première fois il me parla: "Tu me suis?". Je n'étais pas sûre de comprendre mais j'ai répondu "oui", car une seule chose comptait pour moi à ce moment: lui obéir en tout.

    A la station suivante, nous nous extirpâmes du wagon, puis il me dit, "on va chez moi" ? OUI....

    Une fois dans son petit studio, propre et ordonné, où un grand lit prenait presque toute la place. Sans attendre, doucement mais fermement, il me poussa sur le lit et d'une main descendit ma culotte et me pétrit les fesses, tandis que de l'autre il enfilait une capote.
    J'étais tellement trempée de désir qu'il étala copieusement ma cyprine sur mes deux orifices. Puis, d'un geste sûr il me tourna sur le ventre et souleva mes fesses. Moi je gémissais, me tortillais, attendais une pénétration, n'importe laquelle, mais vite!
    Il posa ses deux mains sur mes hanches et vint appuyer sa bite dans la raie de mes fesses. Puis il la descendit vers ma chatte, y trempa son gland et remonta en glissant vers mon anus.
    Tandis qu'il s'enfonçait enfin en moi je miaulais de plaisir, et j'avais l'impression que sa bite avait encore grossi tant je me sentais remplie.
    Cet homme, que trente minutes plus tôt je ne connaissais pas, me ramonait le rectum de plus en plus profondément et j'en bavais de plaisir sur sa couette...
    Lorsqu'il fut bien enfoncé et que ses couilles s'aplatirent contre ma chatte brûlante, il se figea dans cette position. Je me mis à tortiller du cul pour voir sa réaction. Il m'attrappa par les épaules pour s'enfoncer encore plus. Je recommençai à me tortiller. Il m'attrapa alors par les cheveux et me tira la tête en arrière, jusqu'à me faire cabrer et pleurnicher. Il avait gagné, je ne bougeais plus, enculée jusqu'à la garde et heureuse de l'être. Il me caressait le ventre, les seins, mettait ses doigts dans ma bouche pour me faire baver, en m'appelant sa petite chienne.
    Tout d'un coup, il m'asséna une grande fessée et se retira brutalement de mon cul.
    Je me retournai sur le dos pour voir ce qu'il avait l'intention de faire. Dans le même temps il avait retiré sa capote souillée. J'eus à peine le temps de voir sa belle queue fière et droite qu'il s'approcha de mon visage et me l'enfonça dans la bouche.
    Il était à califourchon au-dessus de moi, je le tétais goulument, allongée sur le dos et les jambes entrouvertes. Mes bras enserraient sa taille et ses fesses, je le suçais avidemment, en gémissant de plaisir.
    Je mouillais par petites giclées, au rythme de son va et vient dans ma bouche.
    Lorsque son index et son majeur entrèrent dans ma chatte, tandis qu'avec son pouce il me triturait le clitoris, je me mis à le sucer frénétiquement. Si je n'avais pas été baillonnée par sa bite, j'en aurais hurlé.
    La bouche pleine par son sexe, je lui jouissais dans la main. A ce moment je n'étais plus qu'un corps ivre de plaisir, déchainé par l'orgasme.
    Au moment où je m'évanouis de plaisir, j'entendis son râle et je reçus tout son jus dans la bouche.

    Je me réveillais le lendemain matin, seule, une serviette éponge entre les cuisses et trois croissants sur l'oreiller. Avec ce petit mot: "Rentre chez toi ma jolie".

    Je n'oublierai jamais cet homme, dont je ne connais même pas le nom, mais qui m 'aura possédée par tous les trous.


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Les commentaires pour cette histoire érotique

Commentaires

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Posté le par Anonyme :
Pas terrible
Posté le par jador le sex :
jorai aimer etre a ta place hum juste de lire ton histoir j'ai mouillé jai la chatte en feu
Posté le par innocente :
comment ecrire une histoire?
Posté le par Anonyme :
boff !!
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