Défoncée par le vigile

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    Défoncée par le vigile

    Corrigé et résumé par Dialogue69 le

    Publié le

    En entrant dans l'hypermarché, je l'ai tout de suite remarqué : le nouvel agent de sécurité.

    Immense, carrure de rugbyman coinçée dans la chemise blanche obligatoire, crane rasé et bouc bien taillé.
    J'avais hâte que ces quelques poils viennent chatouiller les miens... plus bas.

    J'ai beau m'appelé Emilie, prénom trop sage à mon goût, et avoir 25 ans, je savais ce que je voulais.
    J'ai relevé ma jupe moulante pour montrer davantage mes jambes bronzées,
    j'ai gonflé ma poitrine opulente dans son décolleté plongeant et
    attaché mes longs cheveux chatains pour que seules quelques mèches tombent dans mon cou.

    Tandis que cet homme inconnu que je désirais déjà se tenait debout, devant l'accueil du magasin en surveillant les clients, je passais
    devant lui, sensuelle et langoureuse. Je savais que mon parfum de vanille allait aguicher sa queue.

    Premier contact réussi.
    Il me ragarda quelques secondes et je lui fis un clin d'oeil.

    Je savais comment cela fonctionnait.
    J'étais sûre qu'il se dirigeait dans son local de surveillance afin de me suivre avec les caméras.
    Dans le rayon des cosmétiques je chipais un rouge à lèvre et un mascara et sans plus attendre je partais à la "sortie sans achat".
    Il était déjà là.
    Au premier bip de l'antivol il m'attrapa par le bras.
    Sa force promettait de bons moments.

    - Veuillez me suivre mademoiselle, je pense que vous avez des objets que vous n'avait pas payé. Fit-il d'une voix très professionnelle.
    Si il savait qu'il m'existait !

    Je me laissai guidé en souriant, et en mouillant, jusque dans le local que je connaissais par coeur.

    La première pièce, toute petite, sans fenêtre ni aération, ne contenait qu'une table.
    Dans la suivante, les écrans s'empilaient pour mieux épier les gestes des clients. Même si il y avait deux chaises et un ventilateur, cette
    pièce ne m'interessait pas.

    Mon bel agent fit son travail :
    - videz votre sac s'il vous plait.

    Je posais mon sac sur la table et écartait les bras.
    - mais... ce que vous cherché n'est pas dans mon sac.

    Mon sex frissonnait et je fixais sa braguette. Il a ajouté :
    - Je me doutais que c'étais vous... La voleuse chaude... Mes collègues m'ont parlé de vous.

    Dans un sourire flatté je répondis :
    - alors vous savez quoi faire.

    Il ferma la porté à clé et introduit doucement ses doigts entre mes seins pour enlever le tube de rouge à lèvre.
    Puis il passa de la couleur sur ma bouche pour m'embrasser goulumment tout en descendant sa main jusqu'à ma
    chatte. Elle n'attendait que ca.

    Son corps encore habillé contre le mien me donnait chaud. Ses doigts caressant mon sexe à travers le tissu de ma jupe me
    rendait complétement soumise. Ma peau me brulait, tellement je le désirait.

    Son parfum si masculin, si mâle, m'envahissait.
    J'écartais sa chemise en arrachant les boutons et découvrait son torse musclé, un peu velu et désirable.

    Il jeta sa chemise à terre tandis que défaisais sa ceinture et descendait son pantalon.

    Puis il se mit à genoux.
    Il fit glissé ma jupe à terre et ses doigts vinrent découvrir mon string rouge et le tube de mascara.

    Par caresses tendres et curieuses il toucha ma chatte frissonnante à travers le tissu.
    Il me retourna pour suivre du bout des doigts la ficelle entre mes fesses, et il respira mon cul.

    - j'en peux plus ! dis-je dans un souffle de plaisir. Prends-moi ! Tire-moi vite !

    Alors il ne se fit pas prié davantage et il me manipula comme une poupée.
    Je me retrouvai le buste allongé sur la table froide, le cul à sa merci.

    Il fit entrer d'un coup le tube de mascara dans mon anus.
    J'en poussais des râles de plaisir et de surprise.

    Il s'allongea sur moi, sa force m'écrasait.
    - ca te plait, salope ? Susurra-t-il à mon oreille.
    - Oh oui ! Mais je veux ta queue !

    Il fit le surpris :
    - Ah bon ? Et bien ... Tu va pas être déçue sale pute.
    J'étais aux anges et je jouissais déjà.
    Mais j'en voulais plus.

    Il la fourra. Sa grosse bite déjà bien tendue. Oh ce que c'était bon !
    Je serrais mes fesses pour mieux l'emprisonner en moi. Ses multiples va et viens m'assaillaient et
    me faisaient presque mal. Il était très puissant; très bestial dans ses coups.
    Mon désir n'était que plus fort.

    Ses mains m'avaient attrapé par les hanches et je n'étais plus qu'un jouet.
    Il jouit sans attendre et resta quelques secondes encore au chaud en disant :
    - t'es trop bandante !

    Il me retourna sur la table pour m'embrasser rapidement.
    Puis il fit descendre sa langue sur mes seins durs et pointus.
    Sa salive rafraichit mon corps si brulant et descendit jusqu'à
    ce lieu si bouillant d'attente interminable.

    Il jouait de ses doigts avec mon clitoris en se branlant de l'autre main.
    Le plaisir qu'il m'offrait montait en moi sans arrêt avec volupté et violence.
    Je voulais lui offrir la même folie.

    - je vais te sucer, tu va adoré ! dis-je en me redressant.
    - non, pas le temps. fit-il en me repoussant.
    - alors prends-moi bon sang ! criai-je.

    Et sa bite énorme entra enfin dans mon sexe si mouillé.
    Quel plaisir indéfinissable.
    Son corps sur le mien, comme un rocher, m'étouffait de désir.
    Je caressais sa peau chaude et marqué de bleus.
    Ses gémissements d'homme,
    de mâle sur ma peau,
    dans mes oreilles
    m'envahissaient, j'avais sans cesse envie de plus de coups de bite.
    Oh ce que j'aimais ca !

    Et il enfonçait bien sa queue, encore et encore
    tandis que l'enfermais dans mes cuisses.
    Plus fort et plus loin il me faisait jouir.
    Nous étions en sueur.
    Son râle de plaisir devint plus rapide, je sentais
    sa bite plus dure encore,
    comme une barre de métal dans mon corps,
    je sus qu'il allait jouir comme un vrai homme fort et inébranlable.


    En nous rhabillant, il me fit la liste de ses jours de travail ici et je lui promis
    de revenir le voir.

    Depuis quelques années, je m'amuse beaucoup et je conseil à toutes le jeunes femmes de mon âge de faire pareil.

Cette histoire de cul t'a excité ?

Alors écoute maintenant toutes nos histoires racontées d'une manière très sensuelle !

Pour cela, compose le
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et fais-toi plaisir ;)
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Les commentaires pour cette histoire érotique

Commentaires

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Posté le par maxou :
Je voudrais faire le même boulot et avoir cette chance qu'elle veinard ce vigile.
Posté le par Anonyme :
bandant
Posté le par duraxel :
je suis à hendai dans magnifique hotel dans le 64 bord de plage. Il me manke une jolie femme pour partager du plaisir.
Posté le par baloo :
Pas mal fallait trouve la conbine.
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