Femme mure très chaude

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    Femme mure très chaude

    Corrigé et résumé par Dialogue69 le

    Publié le

    Je m'appelle Alice j'ai 52 ans et mariée depuis trois ans à un architecte de renommée internationale. Pour ma part, je suis dentiste en région parisienne, mes cheveux sont d'un roux flamboyant et ma peau blanche comme du lait. Mes formes sont très avantageuses avec un tour de poitrine faisant bien des envieuses. J'ai lu des histoires sur ce site qui mon beaucoup excité, je tiens moi aussi à raconter ma vie sexuelle de bourgeoise qui peux se permettre ce qu'elle veux. Je m'excuse je suis ici pour parler sans retenue.

    Ayant remporté un marché au Sénégal, mon mari a du se rendre sur place pour superviser les travaux. Peu de temps après, n'y tenant plus, je décidais de le rejoindre afin d'être près de lui afin de le soutenir comme toute épouse doit le faire. Deux jours avant mon départ, une amie m'a invitée à déjeuner dans un bon restaurant. Elle était bien plus excitée que moi à l'idée que je puisse aller dans ce pays :

    - Tu te rends pas comptes de la chance que tu as ! Les africains sont des mecs chauds et super bien monté. Ca va te changer de la nouille de ton mari crois moi...
    - Marie arrêtes ! J'aime Henri et tu sais que j'aime pas quand tu parles comme ça...

    - On en reparlera quand tu auras vu leurs gros bengalas ça je te le parie.

    - Leurs quoi ?

    - Bengalas c'est comme ça qu'ils appellent le sexe de l'homme là bas.

    - Tu es incorrigible !

    La nuit même, mes rêves étaient hantés de grands blacks au short bien rempli et j'ai senti une immense chaleur m'envahir et ma chatte lisse toute mouillée. C'était si chaud que j'ai du me calmer avec mes doigts comme une collégienne.

    Enfin l'heure du départ est arrivé et après un long vol, l'avion a attéri à l'aéroport de Dakar.
    La voiture de la société m'a emmenée sur le chantier où un nombre impressionnant d'ouvriers travaillaient d'arrache pied. Je ne pus m'empêcher de regarder leurs shorts qui en effet étaient bien remplis.
    J'avançais sous les regards des ouvriers avec le rouge qui me monait aux joues. Je pris conscience de ma jupe trop courte et de mes seins libres sous mon chemisier blanc légèrement transparent. Puis, tout au bout du chantier, un homme seul travaillait à part. Intriguée, je me suis avançais vers lui :

    - Bonjour !

    - Bj'r patronne.

    Il avait l'air appeuré comme s'il craignait que je le menaçais de le renvoyer. Mais une fois sa réaction passée, il a commencé à me détailler de haut en bas avec des yeux brillants :

    - Pourriez vous me dire ou je peux trouver l'architecte du chantier s'il vous plaît. C'est mon mari.

    - Oui patronne, il est dans la cabane un peu plus loin. Tenez on la voit d'ici. Vous voulez que je vous accompagne ? Ca sera plus sûr.

    Amusée par son discours, je répondai :

    - D'accord, je veux bien.

    Puis, sans un mot, nous nous sommes rendus à la cabane du chantier. Il me laissa à la porte pour repartir travailler :

    - Non attendez un moment s'il vous plaît. J'aurais sûrement encore besoin de vos services.

    - Bien patronne.

    J'entrai dans la cabane accueilli avec chaleur par mon mari. Je lui rendai son étreinte.

    - Tu m'as manqué ma chérie. Je dois chercher du matériel dans le village d'à côté. Veux tu m'accompagner ?

    - Non mon coeur je me sens fatiguée. Je sors d'un long vol et le trajet alors je vais t'attendre ici si tu le permets.

    - Bien sûr mon amour pas de problème. Bon je file.

    Un baiser rapide sur mes lèvres, il enfila sa veste et sortit de la cabane. Après avoir entendu le moteur de la jeep s'éloigner, j'ai appelé l'ouvrier qui m'attendait :

    - Entrez.

    Après une brève hésitation, il pénétra à l'intérieur. Intimidé de se retrouver seul avec moi dans un endroit clos. Je me suis assise sur une chaise face au bureau. Ma jupe déjà bien courte est remontée très haut sur mes cuisses. Bien entendu l'ouvrier n'en perdit pas une miette. Lui, debout, n'osa pas bouger. Un sourire se dessina sur mes lèvres :

    - Venez. Asseyez-vous.

    Docilement, il obéit. Excitée de plus en plus par la situation, j'ai posé ma main sur sa cuisse juste à la lisière du tissu et de sa peau nue. Il sursauta :

    - Allons détendez-vous. Je ne vais pas vous manger.

    Tétanisé, il ne sut quelle attitude tenir. Je posai sa main sur ma cuisse nue :

    - Je te plais pas ?

    A ces mots, sa main s'est crispée sur ma cuisse et sa queue se mit à gonfler dans son short. En un tour de main, il me retourna et me fit pencher sur le bureau pour retrousser ma jupe et déchirer d'un coup sec, mon string trempé jusqu'à la corde :

    - Toi je vais te baiser comme tu l'as jamais été ma salope !

    - T'auras pas besoin de ça.

    Ses doigts ont fouillé ma fente gluante de mouille :

    - Hum t'es bien chaude ma cochonne tu vas bien la sentir passer tu vas voir !

    Dans le même temps j ai entendu il a baissé son short pour promener son gland sur ma fente et en une poussée il m'a prise sauvagement :

    - Ben ma salope t'es plus étroite que je le pensais toi !

    Et posant ses deux mains sur mes hanches, il m'a besognée longuement. J'ai senti son énorme bengala me défoncer jusqu'à la garde :

    - Oh oui salop c'est trop bon mets moi tout !

    - T'inquiètes pas chaudasse tu vas l'avoir ma crème.

    Et après quelques vas et viens il s'est immobilisé dans ma fente pour me déverser son jus de couilles brulant.

    Il s'est retiré vivement m'arrachant un soupir. Je me suis retournée pour voir ce qui m'avait bien buriné et j'ai été surprise d'avoir réussi à me prendre tout ça.

    Nous nous sommes rajustés rapidement en entendant le moteur de la jeep de mon mari se raprocher.

    Mais une chose est sûre, c'est que je vais surveiller les travaux de très près...

    Ah oui j'oubliais, ne vous en faites pas pour mon mari, il est courant, nous sommes un couple libertin et très ouvert, nous avons compris que la vie est courte et que ce n'est pas parqu'on s'aime que on a pas envie de se faire baiser par un autre en ce qui me concerne et gouter à un autre petit cul en ce qui le concerne.



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Les commentaires pour cette histoire érotique

Commentaires

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Posté le par lérotik :
Très belle histoire mais courte, vous avez sauté de tres existantes étapes. bisou quand meme sur ton clito par exeple. sourire

lérotik

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Anonyme

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