Enterrement de vie de jeune fille

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Sans attente
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    Enterrement de vie de jeune fille

    Corrigé et résumé par Dialogue69 le

    Publié le

    Bientôt, j'enterre ma vie de jeune fille. Oui, moi, Amélie De La Vermeil, je vais me faire passer la corde au cou. Un homme de la haute société qui a été choisi par mon cher et tendre papa pour assurer ma descendance, enfin, plutôt la sienne.

    Lors de mon enterrement de vie de jeune fille, une grande fête est prévue, sur un Yacht qui partira du port de Saint-Tropez. La fête aura lieu demain, deux jours seulement avant le fameux "OUI" attendu par tous. J'ai choisi mes plus beaux effets pour l'occasion. Une robe en taffetas blanc. Elle s'accorderait à merveille avec deux petites couettes style "première de la classe", "jeune fille de bonne famille". L'occasion pour moi, demain, de prouver que l'habit ne fait pas le moine. J'ai envie de donner tout un sens à l'appellation "enterrement de vie de jeune fille". Me faire passer la corde au cou ? Ok, mais une dernière nuit de folie s'impose !!

    Nous y sommes, dans quelques minutes la fête battra son plein. Toute la haute société est déjà là, à boire leur petite coupe de champagne, à manger les petits canapés... Que tous ces gens-là m'ennuient !! Sous cette robe d'un blanc tellement pur, j'ai décidé d'apporter un sacré contraste. J'ai choisi mes sous-vêtements en cuir blanc, un porte-jarretelle du même acabit et des bas en voile.

    Arrivée sur les lieux, je me fais accueillir comme une princesse. Tout le monde est là mais mes yeux ne voient que le barman. Le même depuis 3 ans. Il me plait, m'a toujours plu et il y a 8 mois, j'avais du refuser ses avances, par correction. Ce soir, chacun de mes regards dirigés vers lui sera suggestif, il faut qu'il comprenne.

    La fête est à son paroxysme, l'alcool coule à flot, les invités sont dans un état second, c'est le moment que je choisi pour aller retrouver "ma cible". Il est encore plus beau que les autres fois. Benoit doit avoir une trentaine d'années, il a un look jeune et très viril à la fois. Ses cheveux bruns coiffés à la "fashion", ses yeux d'un vert profond que j'arrive même à deviner dans la pénombre, tout chez cet homme me plait.

    J'ai l'impression que Monsieur est vexé, il répond à peine à mon bonsoir, je suis inexistante... Ca va être difficile d'atteindre mon but. Après plusieurs minutes, strictement inefficaces je dois bien l'avouer, je décide d'aller droit au but, pas question de pas tout tenter. "J'ai envie de toi", c'est pourtant ce que lui disait mon regard depuis de très longues minutes, mais ce n'est que lorsque je le lui ai dis avec des mots que j'ai attiré son attention.

    - Pouvez-vous répéter ça Amélie ?
    - Benoit, tutoie-moi, ne faisons pas de manière ce soir. J'ai envie de toi, dois-je te le répéter une fois encore pour que tu sois sûr de bien comprendre ?

    Si je dois en croire son sourire gêné mais radieux, son regard insistant mais presque fuyant et ses joues que je devine rougir, j'ai touché en plein dans le mille, la cible est atteinte !

    - Là ? Maintenant ? Comment ?
    - Ne pose pas de question et suis-moi.

    Arrivés dans ma cabine, je n'attends pas plus de temps pour lui expliquer mes intentions. Une fois, juste une, j'ai envie de lui depuis le premier instant où je l'ai vu. Il paraît très étonné :

    "Mais si ça arrivait aux oreilles de ton père ?"
    "Personne n'en saura jamais rien"... Ce fut ma réponse tandis que j'attrapais sa main pour la poser sur ma poitrine. Très maladroitement, il faisait baisser la première, puis la seconde bretelle de ma robe. Ses mains sur mon corps me plongeaient dans la plus folle des excitations. Nos deux corps se rapprochaient, nos bouches s'embrassaient tendrement puis de manière de plus en plus torride. Plus que jamais, j'ai envie de lui, de son corps dans le mien. "prends-moi, Benoit, prends-moi"... Je le pensais fort, mais maintenant, je le hurle "PREND-MOI, comme tu n'as jamais pris personne". Nous ne prenons pas le temps de nous déshabiller, Benoit sort son sexe de son pantalon, écarte mon string de circonstance et se glisse dans ma chaude intimité. Il est haletant, des gouttes de sueur coulent sur son front. Que cet homme est sexy !

    Chacun de ses va et vient me fait hurler de plaisir, hurlements masqués par les décibels de la musique sur le pont. Nous sommes seuls au monde, je profite de cet instant comme jamais. Est-ce-que ce soit je vais enfin connaître l'orgasme ? Le vrai ? Toutes ces questions que bientôt, je ne me poserai plus, je n'en ai plus l'occasion, chacun de ses mouvements me plonge dans un tourbillon de plaisir, il me sert tellement fort contre lui que je sens chacun de ses battements cardiaques. Subitement, il s'arrête. Il me positionne en position de levrette, se faufile sous ma robe jusqu'à ce que je puisse sentir sa langue délicieusement chaude au plus profond de mon intimité. Mon corps se cambre, je lui en demande encore. Du bout de sa langue il me titille le clitoris, je vais m'évanouir de plaisir, cet homme sait vraiment y faire. De ses doigts, il pénètre mon intimité, tout en continuant à me lécher, de la manière la plus intense qui soit. Une sensation de chaleur m'envahit, mon corps est pris de sursauts, de spasmes même. Je suis en plein orgasme, plusieurs fois je m'étais demandée si je l'avais déjà ressentit, maintenant je sais. Je m'étale sur le lit de tout mon long, mes jambes ne me tiennent plus, le plaisir avait été trop intense. Je le vois, fier comme un coq de la performance réalisée.

    "A ton tour maintenant"... Je décide de baisser son pantalon qu'il, dans le feu de l'action, n'avait toujours pas ôté, puis son boxer. Je masse ses couilles, pendant que ma langue contourne son gland. Sa respiration devient de plus en plus rapide alors que j'enfourne tous son sexe dans ma bouche. Je fais des aller-retour, tout en continuant à lui masser les couilles. Plusieurs fois, ma langue descend puis remonte, mes mouvements sont de plus en plus rapides... Dans un râle de plaisir, il se vide dans ma bouche, tout en me tenant par la tête.

    Nos deux corps tombent sur le lit, je viens de passer le moment le plus intense, le plus excitant, le plus exquis de mon existence. Après-demain, je dirai OUI, devant le maire, mais une chose est certaine, mon futur d'infidèle se dessine, car très bientôt, je le sais, je le sens, je le veux, Benoit sera à nouveau dans mon lit pour de nouvelles aventures.

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Les commentaires pour cette histoire érotique

Commentaires

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Posté le par Baiseur :
Cette histoire m'a bien exité, si tu veus ma queue est dispo pour glisser dans ton jolie corps
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