Elle suce un jeune homme dans l'avion

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Télephone rose récits érotiques
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    Elle suce un jeune homme dans l'avion

    Corrigé et résumé par Dialogue69 le

    Publié le

    Je m’appelle Stéphanie. Je me présente rapidement : j’ai vingt-quatre ans, je suis blonde, je mesure 1 mètre 74 et je suis hôtesse de l’air sur une compagnie dont je tairai le nom.

    Si j’ai souhaité vous écrire, c’est parce qu’un petit événement troublant, pour moi en tout cas, est venu perturber un vol de nuit lors des dernières vacances scolaires. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, la vie d’une hôtesse n’est pas toujours monotone. Si les vols sont forcément répétitifs, les clients sont tous différents, parfois pénibles, parfois bourrés de charme, et chaque vol est marquant pour la célibataire (qui a peu de soucis domestiques) que je suis. Surtout les longs vols de nuit, dans lesquels l’ennui, les longs moments sans rien faire laissent souvent la place à l’observation discrète des passagers voire aux rencontres, même s’il est évidemment interdit d’avoir des dialogues autres que strictement professionnels.

    C’était donc pendant un vol vers l’Amérique du sud (je ne veux pas être plus précise, par discrétion toujours), dans un gros long courrier. Le décollage et les vérifications d’usage ne m’auraient pas marquée si le tout dernier passager dont j’avais contrôlé la ceinture n’avait pas attiré mon attention. Je l’appellerai dorénavant Thomas, même si ce n’est évidemment pas son vrai prénom.

    Thomas était un très jeune homme, assis tout au fond à droite (quand on regarde l’avant de l’appareil), contre le hublot, dans un recoin ne comptant que deux sièges – l’autre était inoccupé, car l’avion était très peu rempli ce soir-là. Quand j’ai voulu regarder si sa ceinture était bien accrochée, avec le geste habituel consistant à passer la main sous la boucle quand on a un doute, j’ai à peine soulevé son pull et me suis retrouvée très gênée, pour ne pas dire paralysée, même si je suis habituellement directive voire autoritaire quoique forcément souriante : ce garçon portait un pantalon taille basse très descendu et le geste habituel aurait nécessité que je passe la main entre la boucle et... son caleçon, d’ailleurs humoristique, orné de petits Popeye fumant la pipe (un message subliminal ?). Je demandai donc l’autorisation : « puis-je vérifier que votre ceinture est bien accrochée ? » Tout timide et regardant mes seins plutôt que mes yeux (par timidité ou bien par curiosité pour une poitrine plus opulente que la moyenne ?), il se contenta de secouer la tête en devenant rouge comme une pivoine. Me voilà donc en train de glisser la main entre la ceinture et son caleçon, en reprenant mon autorité habituelle, tandis que lui, tremblant, avalait sa salive, à son tour pétrifié par mon culot ! Heureusement, son engin avait dû être rangé vers le bas car, sous mes doigts furtifs, je n’ai guère senti que le volume des poils pubiens soulevant un peu le tissu avant d’être écrasés un instant par mes phalanges indiscrètes.

    Après une collation et quelques instructions, la plupart des lumières s’éteignirent pour permettre de dormir à ceux qui le souhaitaient, autant dire presque tous parmi ces retraités et ces hommes d’affaires qui traversaient l’Atlantique. La seule perturbation fut une zone de turbulences, qui nous obligea à redemander l’accrochage des ceintures. Mais comme le commandant nous avait prévenues que ce ne serait pas bien méchant, je fis cette vérification beaucoup plus superficiellement que pour le décollage. D’ailleurs presque tout le monde dormait, du fait de la digestion, de l’inactivité, de l’heure tardive et du ronronnement des moteurs. Et je ne voulais pas déranger.

    Je me retrouvai donc rapidement au fond de l’appareil, face à un Thomas souriant, d’un indescriptible sourire malicieux et crispé, à la fois provocateur et intimidé, comme un enfant qui a fait une grosse bêtise. Je jetai un regard vers la ceinture, de nouveau couverte par son pull, mais bien décidée à passer mon chemin pour éviter un second moment gênant.

    « Vous ne vérifiez pas, cette fois-ci ? », fit-il en cachant mal son émotion. Comme pour prouver mon professionnalisme à toute épreuve, je glissai directement ma main sous le pull et sous la ceinture. Quelle ne fut pas ma terrible surprise en sentant qu’il n’y avait pas la place pour que ma main passe sous la bouche de ceinture car celle-ci avait été serrée très fort, toujours par dessus le caleçon mais avec quelque chose de nouveau : il s’était débrouillé pour placer son pénis vers le haut, coincé sous la boucle. Immobilisée un instant la main sur son ventre, je ne sus que faire. Retirer ma main précipitamment et du même coup avouer ma gêne ? La glisser en force malgré tout au risque de provoquer une érection ou de pousser le pénis sur le côté comme un objet qu’il fallait remettre à sa juste place ?

    Je choisis la dernière solution, toujours avec professionnalisme ! Comme si la ceinture n’avait pas été fixée de façon sûre et réglementaire, je la détachai avec des gestes précis et mesurés, et, comme s’il s’était agi d’un geste professionnel appris lors de notre formation, je soulevai à peine un côté du caleçon entre deux doigts pour pousser le pénis du bout des ongles de l'autre main, toujours à travers le tissu, vers le côté droit ; puis je remis calmement la ceinture en la serrant très fort, comme pour montrer mon autorité sur lui. Il était bouche bée ! Honteux ou bien sidéré par mon assurance, je ne sais pas.

    Après avoir distribué des couvertures, notamment à Thomas qui s’était déclaré frileux et en avait pris deux, le service était fini pour l’instant. Et comme je le fais souvent pour les enfants voyageant seuls – même s’il s’agissait-là d’un jeune homme parfaitement formé comme j’avais pu le vérifier très précisément ! – je vins m’asseoir à ses côtés. Pourquoi, je ne sais pas. A la fois par curiosité et parce que ce jeune homme aussi timide qu’audacieux m’avait charmé. Je voulais surtout lui prouver dans un premier temps qu’il n’avait pas à rougir, à se sentir honteux. Il n’avait sans doute pas fait exprès, du moins je m’efforçais de penser qu’on pouvait y croire... Et, de toute façon, ce genre de petite provocation est finalement normal pour un garçon de dix-huit ans qui se retrouve seul avec une jeune femme inconnue.

    Il fut néanmoins très étonné de me voir venir près de lui, presque inquiet, comme si j’avais voulu lancer une procédure de plainte pour attentat à la pudeur, m’a-t-il dit après, quand je l’eus rassuré en lui disant que sa petite blague m’avait amusée et presque touchée. « C’est plutôt moi qui ai été touché », remarqua-t-il, toujours avec cette audace des timides. J’éclatai de rire en remarquant que je n’avais touché que du tissu. « Dans ce cas, me dit-il, je peux faire pareil et toucher le tissu de votre chemisier ! » Je ne sus que répondre. Entre temps, je lui avais repris une des deux couvertures, pour me mettre dessous pendant notre discussion. Il avait déjà la main sous la couverture et tâchait de déboutonner le haut du tailleur pour glisser sa fameuse main, que je sentis bien vite trembler, chaude et moite, sous mon sein droit, qu’il soupesait, caressait, recouvrait en partie, en pinçant le mamelon à travers le tissu.

    J’avais chaud, je tremblais, je ne savais plus que faire. Je n’aurais pas imaginé que j’aurais eu envie à ce point d’être caressée par un si jeune homme, moi qui croyais n’aimer que les hommes mûrs. Et en plein pendant mon service, en plus, avec des passagers qui dormaient deux rangs plus loin...

    Il me proposa une troisième fois de vérifier sa ceinture ! Je lui dis à l’oreille qu’elle n’était plus indispensable. « Alors décrochez-la moi ! », chuchota-t-il. Lentement, je glissai ma main sous sa couverture, cherchai mon chemin contre son ventre et heurtai son pénis, désormais débordant par dessus le caleçon, sous la couverture. L’érection était totale. Chaque geste de ma main déclenchait un spasme de sa verge, comme sursautant sous mes doigts. Thomas fermait les yeux. Personne ne nous voyait. Je ne sais ce qui me prit : j’appuyai la tête contre son ventre, comme si je voulais dormir. Sur la couverture d’abord mais, bien vite, il la passa sur mon visage, pour que je me retrouve face à son pénis, dans une relative discrétion.

    J’avoue que je n’avais jamais osé faire une fellation à aucun homme. Mais ce garçon et cette situation étaient exceptionnels pour moi. Sans réfléchir je déposai un baiser sur son gland, pendant qu’il commençait à caresser fébrilement mes seins d’une main, tandis que l’autre se glissait sous ma jupe puis bientôt sous mon slip... Il dut alors se rendre compte qu’il ne me laissait pas indifférente...

    Quand je sentis ses doigts tenter de me pénétrer, je répondis en gobant son gland puis sa verge tout entière, après l’avoir léchée fébrilement. J’eus à peine le temps de commencer à sucer : une contraction violente fit durcir et gonfler encore plus le pénis, comme s’il devait éclater, et un jet de sperme inonda ma gorge, tandis que je sentis se tordre très fort les deux doigts qu’il avait introduits dans mon vagin.

    Après un passage aux toilettes, je regagnai rapidement mon poste. Personne n’avait rien vu, heureusement.

    Quand Thomas quitta l’avion, il me dit à l’oreille : « c’était la première fois que je touchais une femme et je ne vous oublierai jamais ».

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Les commentaires pour cette histoire érotique

Commentaires

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Posté le par cochon17 :
Belle histoire , je pense rare , en temps que passager ma femme m'a branlé devant notre voisin
Posté le par jojo :
Très bonnes histoires
Posté le par doudou :
c'est une sacrée histoire qui m'a fait bander
et j'espere que tu nous raconteras une histoire
Posté le par gust69 :
j'aimerai beaucoup me trouver sur ton vol
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