Plaisirs interdits

Dialogue chaud :
Télephone rose chaud
Sans attente
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    Plaisirs interdits

    Corrigé et résumé par Dialogue69 le

    Publié le

    Je m'appelle Francesca, 23 ans, cheveux bruns, yeux noisettes, une petite gonzesse se différenciant des autres par son physique avantageux. Mes hauts moulants mettent volontairement ma poitrine généreuse en valeur, j'aime jouer de mes atouts et ne pas passer inaperçu. Mais en ce mardi d'été je tremble un peu... c'est un jour particulier .. très particulier. Je marche d'un pas décidé.
    Personne n'aurait pu m'imaginer comme cela; moi issue d'une bonne famille, ayant reçue une bonne éducation, marche d'un pas décidé bien qu'inquiet vers un lieu de nouvelles expériences ... délicieuses.

    Me voilà arrivée, j'ouvre le portail et d'un pas timide me dirige vers la porte d'entrée. Je sonne. Un jeune homme m'ouvre, il ne semble pas très à l'aise lui non plus, ses yeux fuient les miens.
    Je pénètre dans un salon et l'on m'indique une porte entrouverte. Je la franchis et descend les escaliers. Le jeune homme me suivant prend soin de la refermer.
    Un mélange d'exitation et de peur s'opère en moi, je sens mon coeur battre à cent à l'heure tandis que je descend chaque marche une à une avec soin, mes jambes flageolant sous moi.
    Me voilà dans une cave, sombre, sans fenêtre, avec pour simple éclairage une lumière blafarde. Dans le coin de la pièce se trouve un deuxième homme, un peu plus âgé, il me salue et se dirige vers moi. D'une main douce mais experte il me bande les yeux. J'ai les mains moites, je ne sais si je dois parler de stress, d'inquiétude ou d'exitation. Mais je me laisse aller à ces mains habiles. Nous n'échangeons aucun mot.
    Ces deux jeunes hommes ne sont pas là par hasard, j'ai décidé de réaliser un de mes fantasmes ce jour, après avoir longuement dialogué avec eux (plusieurs semaines) pour être sur de leur sérieux, ils se sont prêtés au jeu et j'ai décidé de leurs faire confiance.

    L'homme me guide, prend ma main et lève mon bras à hauteur d'épaule. Je sens le contact froid du métal sur mon poignet. La menotte se referme. On fait de même avec mon deuxième membre.
    Quelques secondes de silences passent, elles me paraissent une eternité. Je suis là, encore habillée, les bras menottés, je ne vois rien et les deux hommes restent muets. Soudain je sursaute, un objet froid frôle ma peau puis vient découper délicatement mon débardeur que je porte sans soutif, tandis que des mains douces mais fermes déboutonnent mon jean et le font descendre le long de mes jambes, emportant ma petit culotte en même temps. Me voilà nue, à l'exception de mes talons hauts que l'on me laisse aux pieds.
    Je sens la respiration d'un des hommes dans ma nuque, je ne sais lequel. Une main frôle lentement mes seins, s'attardant sur mes tétons sensibles, les pinçant délicatement, les tortillant. L'exitation monte en moi, des frissons parcourent mon corps tandis qu'une bouche vient me mordiller le bout des seins.
    Je me tortille, j'ai envie que l'on s'attarde sur mon sexe, l'exitation devient intense, la situation la rend irresistible, mais l'homme continue à manier le bout de mes seins d'une main experte, subtile.
    Une main frôle le bas de mon ventre et se dirige vers mon pubis qu'elle caresse longuement. Un des doigts effleure mon sexe entre ses lèvres, mon corps se crispe. Je sens mon clitoris gonflé, exité, sensible au moindre toucher. Le doigts s'arrête sur mon clitoris, et joue avec tandis que mon corps me contraint à me mouvoir, le toucher étant presque insuportable tant mon organe est sensible. L'homme a cessé de se jouer de mes seins et la main recommence à caresser mon pubis puis s'arrête. Un doigts viens titiller ma vulve et pénètre doucement mon sexe trempé. Je me mord la lèvre à m'en faire mal, je sens le doigt bouger en moi, je sens chaque effleurement dans mon vagin. Je gémis. Un deuxième doigts s'introduit dans mon sexe, séchement, et les mouvements si doux deviennent plus brutaux. En va et vient il pénètrent et ressortent de mon sexe avant d'y repénétrer de nouveau aussi profond qu'ils peuvent.
    Je me laisse aller sur ces doigts maltraitant mon sexe, sentant la cyprine couler à mon entre cuisse.

    Soudain tout s'arrête, on me détache et en me prenant par la main, on m'emmène vers un matelas. On m'ôte le bandeau que j'ai sur les yeux avant de me pousser brutalement sur le petit lit une place, sur le dos. De nouveau mes mains sont rattachées aux barreaux. On m'écarte les jambes avant de m'attacher les chevilles. Les deux hommes me regardent, un sourire aux lèvres, sourire pervers. Ils sont nus.
    Le plus jeune contemple, le plus âgé, sûrement de 30 à 35 ans s'éloigne du lit et ramène avec lui un petit sac noir dont il sort un sextoy.
    Il s'en empare; un sexe de bonne taille. Je sens le bout du jouet froid entrer en contact avec ma vulve et la caresser doucement avant d'y pénétrer centimètre par centimètre. Je me raidis, le plaisir est si intense que je me laisse aller. Les vas et vient sont lents, je sers mon vagin, sentant l'objet forcer le passage et s'enfoncer profondément dans mon sexe.
    L'autre jeune homme se place à mes côtés et caresse mes seins de son sexe dur qu'il branle par accoups, touchant mon téton durci de désir du bout son gland gonflé et rougie par l'exitation.
    Le sextoy accélère, s'enfonçant aussi profondément et aussi vite qu'il le peut dans mon vagin. Ma tête tourne, ce doit être ça le septième ciel, je m'abandonne. L'objet force mon sexe brulant, il me fait mal et du bien. Je me laisse aller entièrement, mes membres semblent désarticuler, je suis incapable de bouger. Le jeune homme à mes côté gémit en même temps que moi, cela semble l'exiter tandis que sa main accélère sur son sexe toujours tendu et menaçant d'éjaculer à tout instant.

    Tandis que le jouet continue à abuser de mon sexe, un vibreur entre en contact avec mon clitoris. Je frémis de tout mon corps, mon ventre se contracte. Je ne peux m'empêcher d'hurler mon plaisir, comme si je n'étais plus maître de mon corps, je voudrais que ce plaisir soit éternel, qu'il dure toujours. Je voudrais me laisser aller, qu'on maltraite encore et encore mes seins, mon sexe. Je voudrais crier plus fort, exprimer tout le plaisir que je ressens à cet instant. Je sens un liquide chaud s'étendre sur ma poitrine, le jeune homme vient d'éjaculer, sa tête est penchée en arrière, ses yeux fermés, j'ose croire que son plaisir fut aussi bon que le mien.
    Le vibromasseur continue à masser mon clitoris tandis que le sextoy reprend un rythme normal, me laissant un peu de répit. Mes muscles se décrispent, je profite du plaisir, je me laisse aller. Je le sens pénétrer en moi, sortir et revenir, forcer ma vulve humide. Je ferme les yeux, je me détend, gémissant du doux plaisir ressenti.

    Mais quelques secondes plus tard le sextoy reprend sa course folle, je le sens transpercer mon sexe, violent, rapide, brutal. Je sers les dents. L'objet va et vient, toujours plus vite, toujours plus fort, abusant toujours plus de mon sexe. Alors mes muscles se crispent, je me raidi, un long gémissement émane de ma gorge. A cet instant tout mon corps n'est qu'un bloc, mes muscles se tétanisent, le plaisir est trop fort, trop intense, trop brutal. Je jouis. Un long jouissement, intense, bestial, je gémis, je ne sais plus faire que gémir en cet instant. Alors l'exitation retombe, le sextoy ralenti avant de se retirer de mon vagin qui se contracte.
    Je reste allongée sur le lit, inerte. Jamais je n'avais autant joui de ma vie, jamais je n'ai eu d'orgasme aussi long et intense.
    On dit qu'un fantasme doit rester un fantasme, que l'on risque d'être déçu, mais pour ma part ce jeu sexuel a été le meilleur moment de sexe de ma vie, celui auquel j'aurais pu m'adonner pour le restant de mes jours, celui qui m'a fait atteindre le septième ciel à son apogée.

    Sans nous échanger un mot, je m'essuie la poitrine d'une serviette de bain que l'on me tend, remet ma petite culotte et mon jean. Je sors de mon sac à main un haut de rechange, ainsi qu'un soutif que je n'avais exceptionnellement pas mis pour cette expérience. Je les enfile, passe mes doigts dans mes cheveux un peu ébourrifés avant de remonter les escaliers et rentrer chez moi.
    Une expérience qui ne se reproduira sûrement pas, mais qui a pimenté ma vie sexuelle et m'aura fait atteindre un orgasme incroyablement bon et long.



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Commentaires

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Posté le par Anonyme :
elle et trop bien
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