Rencontre pendant un cours de danse

Toutes nos histoires :
Télephone rose récits érotiques
  • 308 52

    Rencontre pendant un cours de danse

    Corrigé et résumé par Dialogue69 le

    Publié le

    Bonjour à tous,
    Une bonne partie de plaisir, quelque peu insolite, mais qui fait toujours du bien lorsqu'on s'y attend le moins ... Ça vous tente ? Mais avant de vous raconter ce qu'il s'est passé, il faut que je me présente un peu à vous.

    Je me prénomme Anne. Je suis plutôt bien formée : 1m65 pour 48kg, et un bon 95C. On me dit souvent qu'en plus de mon décolleté renversant, ce qui charme le plus chez moi sont mes yeux vairons (bleu et vert) ainsi que mon sourire ... Malgré ma frimousse d'ange, je n'en suis pas un et adore les plaisirs épicuriens, surtout lorsque mon instinct bestial prend le dessus ... J'ai également des tendances bisexuelles, mais je n'osais jamais m'y adonner tant je suis timide ...

    Mais un jour, tout a basculé. Cela faisait deux mois que j’étais amoureuse d'une fille de mon cours de danse. Lorsque je la voyais se trémousser et se cambrer au fil de la douce musique qui amplissait la pièce, j'avais toujours l'impression de voir le cygne du lac de Tchaikovki. C'était en même temps sensuel et plein d'émotions. Je n'avais d'yeux que pour elle. Pourtant, elle ne me regardait jamais, à ma grande tristesse.

    Ce jour-là pourtant, après le cours de danse, alors que nous étions sous la douche commune, je n'ai su me contrôler. Toutes les filles de mon cours étaient déjà parties. Elle se mit à se savonner, étalant la mousse sur son corps de déesse. Je sentis à ce moment-là une chaleur intense parcourir mon corps, des pieds à la nuque. Je m'approchai d'elle.

    "- Tu veux que je te fasse mousser le dos ?" Lui demandai-je d'un air timide.

    Pour toute réponse, elle me tendit son éponge à manche. Je pus alors la toucher. Caressant son dos de nymphette sous ses airs de sainte-n’y-touche, je descendis ma main le long de sa colonne vertébrale, en profitant pour poser mon autre main sur sa hanche. Elle se retourna.

    « - Qu’est-ce que tu fais ?
    - Je t’aime », finis-je par lui avouer.

    Ce moment fut très étrange.

    Un ange passa. Ses doigts effleurèrent mes tétons qui se durcirent tant l’envie m’étouffait. Je ne savais plus quoi faire. Ses mains me caressèrent les seins. Elle passa sa langue sur ses lèvres et m’embrassa. Je ne contrôlais plus rien. Je l’empoignai alors violemment, la collant contre mon corps mouillé et brûlant de désir. Elle me suça les tétons, me les mordillant un peu par moments, puis les aspirant goulument. Pendant son acte, sa main descendit dans mon entre-jambe, écartant mes lèvres inférieures pour y loger ses doigts longs et fins. C’était un plaisir délicieux. Je la relevai, la plaquai contre le mur de la douche, et me baissai moi-même pour enfourner ma langue dans son fruit défendu. Sa cyprine jutait sur mes lèvres, mon nez, j’en avais partout. Ce goût si particulier m’emplissait la gorge à mesure que je lui léchais et suçais le clito. Rien qu’en y repensant, je sens la chaleur humide envoûter mon vagin.
    Elle jouit dans ma bouche, puis m’allongea sur les carrelages ruisselants d’eau, de mousse de gel douche, et de mouille … Elle se mit à quatre pattes au-dessus de moi, et sa bouche à son tour se balada dans mon entre-jambe, ses doigts l’accompagnant. Le plaisir montait en moi, je me laissais totalement aller, me trémoussant et étant parcourue de spasmes de ravissement. Je réussis néanmoins à attraper l’éponge à manche en bois qui était tombée lors de nos premiers ébats. Elle l’aperçut, et me lança d’un air de défi :
    « - Vas-y ! »

    Je lui léchai une dernière fois le minou avant d’y introduire doucereusement le manche de son éponge. Tandis que sa chatte dégoulinait de façon sensuelle, la bestialité montait en moi. Mes vas-et-viens s’accélérèrent, j’allais de plus en plus profondément en elle, ses gémissements se transformant en cris me rendaient folle. Nous jouîmes en même temps. Une autre révélation d’elle se révéla. Comme moi, elle était femme-fontaine. Nos jus se mélangèrent sur nos corps tellement nos jets furent intenses. L’odeur de nos cyprines embaumait intensément la douche commune. Nous finîmes par nous doucher une fois de plus, cette fois, sans timidité, sans tabou, nous caressant et nous faisant mousser mutuellement.

    On se revoit souvent après les cours de danse, on fait un maximum pour trainer, laissant les autres élèves partir bien avant pour être plus tranquilles. Mais nous avons d’autres projets en commun, notamment une nouvelle élève du cours. Jeune, vierge, excitante … Je pense que Camille et moi allons nous occuper de ce petit bout de chair immaculé. Dans la douceur ou la bestialité de mes pulsions ? Qu’importe, tant que le plaisir y est !

Cette histoire de cul t'a excité ?

Alors écoute maintenant toutes nos histoires racontées d'une manière très sensuelle !

Pour cela, compose le
Télephone rose récits érotiques
et fais-toi plaisir ;)
Cette histoire de cul t'a excité ?
Alors écoute maintenant toutes nos histoires racontées d'une manière très sensuelle !
Pour cela, compose le
Télephone rose récits érotiques
et fais-toi plaisir ;)

Les commentaires pour cette histoire érotique

Commentaires

Envoie un commentaire à , cela lui fera très plaisir !

Posté le par capitaine33 :
tres bien ecrit on trouve la tramed une envie qui monte crecendo pour arriver a l ultime plaisir .Tres bandant j adore
Posté le par mic :
super histoire attend la suite
Posté le par paolo01 :
tres exitant comme récit; bien écrit de plus; moi aussi, je n'ai pas pu m'empecher de me caresser le gland
Posté le par sARARJ :
Super je me suis bien toucher la ^w^
Posté le par lulu :
Super histoire, jai jouie comme une malade.
Pour commenter une histoire, il faut être membre.
S'inscrire gratuitement / Se connecter

Les autres aventures coquines de Anonyme

Anonyme

Inscription auteurs certifiés | Contactez-nous | Contact