Elle fantasme pendant l'amour

Toutes nos histoires :
Télephone rose récits érotiques
  • 57 31

    Elle fantasme pendant l'amour

    Corrigé et résumé par Dialogue69 le

    Publié le

    Juste une Affiche.
    Cet homme-là, je ne le connais, et sans, doute, jamais je ne le rencontrerai. Pourtant son visage et son corps irradient les murs de ma ville pour les besoins d’une campagne publicitaire en faveur d’une marque de sous-vêtements masculins. Les affiches monstrueuses mettent en valeur les attributs plus que masculin de mon mannequin, sans nom, juste un sourire et un entre-jambe à vous faire fantasmer toute éveillée, à l’heure du métro qui conduit au bureau et celui qui vous ramène dans votre petit chez vous, occupé par mon monsieur bien moins séduisant….
    Je m’appelle Solange, j’ai atteint un âge plus que raisonnable et jusqu’à ma rencontre avec l’homme de papier, mes nuits n’avaient plus rien de torride, juste la routine des étreintes bâclées le vendredi soir après la série policière sur la 2. Mon cher mari à la libido plutôt calme se contentait à chaque fois de me chevaucher sans grande ardeur, et surtout sans s’inquiéter si oui non l’orgasme, pour moi, avait été au rendez-vous… J’avoue que souvent par dévouement, j’avais mimé ce plaisir qu’il ne me donnait plus.
    Mais ce fameux vendredi, la tête pleine du monsieur de papier, J’ai bousculé les habitudes. J’ai laissé libre cours à mes fantasmes et quand les bras raisonnables de mon époux m’ont enlacée pour m’honorer à sa manière, j’ai imaginé le garçon jeune et séduisant à la place de mon mari. L’imagination à fait le reste… Il était là enfin, avec son odeur de peau chauffée au soleil, les mains tendues vers mes seins encore habillés de dentelle. J’ai marché vers lui. Mes kilos superflus et ma jeunesse envolée ne comptaient plus.
    Lentement il a dénude ma poitrine généreuse. Il s’est appliqué à pétrir chaque mamelon, à agacer les tétons couleur de framboise mûre.
    Je n’étais plus que cette paire de seins suçotés, léchés, incandescents et mes doigts se tendirent vers le fameux slip si avantageux. Ils devinèrent sous le coton la virulence de son pénis que j’empressai de sortir, contemplant abasourdie sa longueur et sa grosseur.

    Sans réfléchir, je tombai à genoux, comme peut le faire une fervente catholique devant le saint qui a exaucé un de ses vœux…
    J’ouvris toute grande la bouche pour engloutir cette colonne de chair qui battait comme cœur, pour gouter l’intensité de la vie dans ce sexe tendu à l’extrême.
    Avant que la jouissance ne le foudroie, il m’aida à me relever, ses mains plaquées sur mes fesses, un doigt curieux cherchant l’anus, tentant insidieusement à s’introduire en moi, comme si tout naturellement le plaisir pouvait aussi venir de cet orifice auquel jamais je n’avais accordé la moindre importance.
    Plaquée contre lui, mon clitoris tendu à l’extrême, j’ai commencé à me frotter à sa verge, son ventre dur, j’ai cherché mon plaisir comme on plonge son visage sous le jet frais d’une fontaine après une course folle… Je l’ai atteint en lui tendant mes lèvres, en léchant sa langue, en usant mes dents contre les siens, tandis qu’entre mes fesses, son doigt continuait sa lente et délicieuse introspection.
    Il m’a alors m’empoignée sous les bras et m’a basculé sur le lit. Il a écarté mes jambes, contemplé mon intimité trempée de plaisir et s’est mis à laper cette eau née de mon ventre, de cette extrême jouissance.
    Les lèvres luisantes, il est revenu vers mon visage, vers ma bouche qui réclamait encore la sienne et je l’ai senti entrer en moi, poignardé mon désir, s’insinuer si loin qu’un cri m’échappa.
    Entre douleur et plaisir, je chavirai en gémissant…
    Quand, épuisée, rassasiée, j’ai ouvert les yeux, j’ai réalisé que l’homme penché sur moi, n’était pas mon bel inconnu des affiches, mais simplement mon époux depuis quinze ans.
    Il me contemplait étonné par l’intensité de notre étreinte.
    -Ca alors, je n’en reviens pas, bredouilla-t-elle, essoufflé, retombant sur le côté, en s’empressant de recouvrir du drap son sexe maintenant au repos.
    Je n’ai rien dit, je me suis empressée de refermer les yeux pour retrouver tout au fond de ma tête, le visage de l’inconnu du garçon qui cette nuit, m’avait ouvert les portes d’un monde déroutant et fascinant, celui des fantasmes…

Cette histoire de cul t'a excité ?

Alors écoute maintenant toutes nos histoires racontées d'une manière très sensuelle !

Pour cela, compose le
Télephone rose récits érotiques
et fais-toi plaisir ;)
Cette histoire de cul t'a excité ?
Alors écoute maintenant toutes nos histoires racontées d'une manière très sensuelle !
Pour cela, compose le
Télephone rose récits érotiques
et fais-toi plaisir ;)

Les commentaires pour cette histoire érotique

Commentaires

Envoie un commentaire à , cela lui fera très plaisir !

Posté le par james :
Anonyme,
Vous êtes marié à un homme qui ne vous désire plus depuis longtemps pourtant je crois comprendre que vous êtes une belle jeune femme bien en chair et une belle poitrine pour séduire la gente masculine et vous faire honorer charnellement par un homme. Moi de mon coté ma femme ne me désire plus depuis longtemps donc quand une femme me courtise, je succombe à ses avances.
Quel dommage de se faire désirer par son homme qui n'a plus d'envie par un fantasme, si j'étais votre mari, je vous désirerais tous les jours et plusieurs fois par jour pour honorer votre féminité intime et avaler votre jouissance car j'ai une forte libido malgré que je sois un homme mature, j'ai un appétit sexuel d'un homme de 30 ans.
Très belle histoire, merci Clara
Pour commenter une histoire, il faut être membre.
S'inscrire gratuitement / Se connecter

Les autres aventures coquines de Anonyme

Anonyme

Inscription auteurs certifiés | Contactez-nous | Contact